L’Institution de l’Eucharistie

Méditons

« Ceci est mon corps qui est donné pour vous » (Luc 22, 19) avait dit Jésus lors de la dernière Cène. Et Marie tient dans ses bras, ce corps livré par Jésus lui-même, ce corps qu’elle a donné à Jésus pour qu’il puisse le livrer en rançon pour les péchés du monde.

« Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Luc 22, 20) avait-il ajouté. En regardant les nombreuses plaies de Jésus et le sang qui s’en épanche, elle pense au prix de la rédemption. Vraiment, nous avons coûté cher au Seigneur…

« Faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22, 19). Les genoux de Marie sont le premier autel de Jésus… Les bras de Marie son premier ostensoir… Le Cœur de Marie son premier Ciboire… Marie se tient comme l’Eglise, qui perpétue le sacrifice de Jésus et le rend présent à toutes les générations. Elle regarde Jésus comme dans un éternel présent…

Elle le tient comme l’Eglise, l’épouse de Jésus-Christ, enlace son époux. Il a donné sa vie pour elle et, en réponse, l’Eglise, figurée par Marie, l’aime d’une fidélité sans faille.

Le pagne de Jésus et les vêtements de Marie sont du même tissu. On a  même l’impression que le pagne de Jésus fait partie du manteau de Marie. Jésus et l’Eglise sont inséparablement unis comme le souligne le pape Benoit XVI : « Marie est tellement liée au grand mystère de l’Eglise qu’elle et l’Eglise sont inséparables, tout comme sont inséparables le Christ et elle » (Benoit XVI, 8 décembre 2005).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’amour de l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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