Merci Jésus ! Merci Marie ! Rendre grâce à Dieu pour tous ses bienfaits !

Le Devoir de Reconnaissance

Contemplons

La parabole des dix lépreux (Codex d’aureus d’Echternach) ; un seul des dix lépreux guéris, revient remercier Jésus.

Méditons

« Tout est grâce » écrit la petite Thérèse de Lisieux qui voyait la miséricorde divine à l’oeuvre dans tous les événements de sa vie, bons ou mauvais. En cela, elle traduit dans son propre langage ce que disait déjà saint Paul : « tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom 8, 28). Oui, tout vient de Dieu et témoigne de son amour pour chacun de nous.

En avançant sur notre chemin de conversion, nous ne pouvons que faire le même constat que Thérèse de Lisieux et pour cela demeurer dans une perpétuelle action de grâce comme le suggère l’apôtre des nations : « Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus » (1 Corinthiens 1, 4).

L’Église, épouse du Christ, ne cesse de remercier à Dieu en offrant le Sacrifice le Sacrifice d’Action de grâce (la Messe) mais aussi en reprenant chaque jour à vêpres le Magnificat, le cantique de Marie : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Il s’est penché sur son humble servante, voici que désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles, saint est son nom… »

Marie qui, plus que tout autre, a été exaltée et élevée au-dessus de toutes les créatures, au lieu de s’enorgueillir de sa position privilégiée, s’humilie devant Dieu, en reconnaissant que tout ce qu’elle est vient de lui et pour cela le remercie de tout son cœur. Elle se présente au monde comme l’humble servante du Seigneur et aujourd’hui, aux faites de sa gloire, elle l’est peut-être plus encore que pendant sa vie terrestre : lorsqu’elle apparaît à Lourdes, elle se présente nimbée de lumière mais pieds nus pour montrer qu’elle est restée l’humble servante de Nazareth.

Le grand saint Bernard nous dit : « Heureux celui qui remercie du fond du cœur, même pour les plus petits bienfaits, et qui considère tout ce qu’il reçoit comme un don purement gratuit. » Il va encore plus loin en affirmant que Dieu augmente encore ses grâces lorsqu’on lui témoigne de la reconnaissance pour un bienfait : « Les grâces de Dieu font comme l’eau des fleuves : celle-ci retourne à la mer pour revenir aux rivières ; ainsi les grâces qu’on rapporte au Seigneur par le tribut de la reconnaissance reviennent plus abondantes et apportent une nouvelle fécondité. »

Avec Marie, par le moyen du Rosaire, cette prière qui lui plait tant, remercions-Dieu de tous ses bienfaits. Demandons à Marie de nous donner de réaliser chaque jour davantage toute l’ampleur du don de Dieu et de nous en émouvoir.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph et le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.