Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Description de cette image

Frère Kostka : « Lorsque Frère Kostka parla pour la première fois de cette figure à la barbe d’un blanc éclatant, portant un long vêtement flottant, j’utilisai le terme : le « Vieillard des jours ». Frère Kostka me demanda avec simplicité si ce terme n’était pas un peu grossier. Je lui expliquai qu’il venait de l’Écriture sainte, et non de moi. Je lui lus alors le passage complet dans le livre de Daniel, chapitre 7. Frère Kostka raconta que cette représentation du prophète lui était également familière. Dans sa vision intérieure, il voyait aussi le trône posé sur des roues de feu, comme en suspension. Ces roues étaient semblables à celles que l’on représente souvent sur le tabernacle ou, ici chez nous, sur le maître-autel. Le feu est vivant, il coule en vagues comme de l’eau ; mais ce feu n’est pas matériel, il ne produit donc ni fumée ni odeur. Il se donne à voir comme l’air qui tremble au-dessus d’un poêle allumé dans la lumière du soleil. Ce feu spirituel et divin réjouit intensément la vue par le merveilleux jeu de ses couleurs. Il est pur délice et douceur. Sa lumière est très douce et n’inspire aucune crainte. Au contraire, on se sent attiré et comme revivifié. Nos mots ne suffisent pas pour exprimer dignement de telles réalités sublimes.

L’image de la douceur paternelle et de la bonté du Père fut décrite par Frère Kostka de la manière suivante : le vêtement est d’un blanc éclatant, long et descendant en plis. On ne voit pas les pieds. Les cheveux de la tête et la barbe complète sont comme de la laine pure, d’un blanc indescriptible. Le visage rayonne de bonté, et malgré les cheveux blancs, il est frais, jeune et resplendissant. Il n’y a aucune trace de vieillesse, de faiblesse ou d’émaciation. Le moment le plus émouvant, c’est lorsque Dieu le Père embrasse son Fils unique au moment de la consécration, se livrant à lui dans la mort avec une émotion et un amour suprêmes. Toute la figure exprime l’amour et une joie infinie dans l’offrande de son Fils. Dieu le Père récompense le don que son Fils fait de lui-même dans le sacrifice de la Passion. Lui seul peut mesurer cet amour et contempler les fruits de la Rédemption.

Le symbole exprime et rend perceptible — autant que possible — l’amour du Père pour son Fils unique, et pour tous les enfants de Dieu. Comment cet amour pourrait-il être rendu compréhensible sans symbole ? Par l’image de la douceur paternelle et de l’amour du Père, bien des choses deviennent compréhensibles pour l’œil spirituel.

Dans cette forme symbolique, la glorification du Père par le Fils devient aussi compréhensible — et la glorification du Fils par le Père céleste. Cette réciprocité est exprimée de manière indicible par cette image. Ce symbole rend aussi compréhensible la participation, tout l’intérêt divin du Père dans les souffrances et douleurs du Fils. Et cette participation apporte à son tour réconfort et courage au Fils. Dans ces symboles, on perçoit visiblement le retour des hommes à Dieu et la restauration de l’image divine dans les hommes rachetés. Cette image représente tout cela, et bien plus encore, de manière lumineuse. Mais dans notre ordre temporel, on ne sait comment l’exprimer, et il est impossible d’en donner une description adéquate.

Dieu, le Saint-Esprit : depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, le Saint-Esprit devient visible en image, en même temps que Dieu le Père. Il a l’apparence d’un jeune homme d’environ 20 ans, dans une jeunesse éternelle, débordant de force vitale. Cette représentation possède bien une forme humaine, mais non une nature humaine. De tels hommes n’existent pas. Tout est bien plus fin, sublime et spirituel que dans la nature humaine pure. Et pourtant cette forme n’est pas une silhouette vague, comme pourrait en concevoir un artiste. La représentation symbolique est vivante. Elle rayonne d’une lumière divine : elle manifeste la présence de l’Esprit de Dieu. Ce n’est donc pas une simple image comme un dessin. Nos mots ne peuvent la décrire. Tout échoue ici, car nous n’avons aucun point de comparaison dans l’ordre naturel… qui permette de rendre compte de tels traits sublimes et de l’activité divine. Aucune description ne peut exprimer ce qu’est la réalité de l’ordre divin.

L’image montre une jeunesse éternelle. Elle a quelque chose de brûlant, d’impétueux, de puissant. Le visage est noble, divinement sublime et beau. On ne peut le comparer à un visage humain, car aucun homme ne manifeste une telle majesté. Les yeux brillent comme des flammes de feu, et pourtant ils sont doux, clairs et paisibles. C’est comme si la divinité elle-même en émanait. De la bouche sortent des rayons qui apparaissent comme une lumière infiniment noble. Cette lumière entoure les Personnes divines. Dans cette lumière, les Personnes divines sont elles-mêmes comme des miroirs purs et divins, dans lesquels chaque Personne se reflète, se communique et se réjouit. Et dans cette lumière, l’univers tout entier se reflète également.

Les cheveux sont blonds et bouclés. Mais il n’y a là rien de matériel. Les bras sont parfois croisés sur la poitrine en forme de croix, puis à nouveau ils semblent agir, travailler. Le vêtement n’est pas comme celui du Père céleste. Il est adapté à l’apparence juvénile et ressemble à l’habit sacerdotal de Melchisédech. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Forme humaine comme image de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Ce n’est que pendant la sainte Messe, et uniquement depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, que je vois intérieurement les trois Personnes divines sous forme humaine. Dès l’Introït, je vois bien le Sauveur dans son humanité… agissant et s’offrant dans le prêtre. Avec lui, Dieu le Père est présent sans forme visible, et avec les deux Personnes divines aussi le Saint-Esprit, également sans forme visible. Mais à partir du Sanctus, Dieu le Père et le Saint-Esprit apparaissent en forme humaine à l’œil spirituel : Dieu le Père du côté de l’Évangile, et le Saint-Esprit du côté de l’Épître. Toute la cour céleste est présente avec la Sainte Trinité.

La forme du Dieu Père : elle symbolise des réalités spirituelles que nous, êtres humains, ne pouvons ni voir ni comprendre par notre seule nature humaine dans l’ordre purement spirituel. Dès le premier regard, il est évident qu’il ne s’agit que d’une représentation, essentiellement différente de la nature humaine. Des êtres humains de ce type n’existent pas. L’humanité du Christ est une véritable nature humaine, qu’on la voie sous forme humaine ou dans un état glorifié. Mais pour le Père, il en va tout autrement. Sa forme est bien illuminée par la splendeur divine et inspire donc une grande révérence ; elle se manifeste à la foi et à l’œil de la foi comme un moyen de rendre compréhensibles des processus divins et spirituels. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Représentation symbolique de trois hauteurs

Frère Kostka : « Plus tard, vers ma vingt-cinquième année, alors que je luttais et priais plus intensément pour obtenir de la clarté sur ma vocation, une certaine modification se produisit dans la lumière vivante. J’étais en pèlerinage. Je priais avec ferveur et intensité pour reconnaître et accomplir la sainte volonté de Dieu. C’est alors que, en plus de la lumière vivante, j’aperçus d’autres symboles, à savoir trois hauteurs. Celles-ci ne se situent pas dans le cercle lumineux en demi-cercle, mais elles s’élèvent davantage vers l’avant. La ligne lumineuse en demi-cercle formait maintenant comme un encadrement, comme un trône spirituel.

Ces hauteurs — si je puis employer ce terme — apparaissaient bien plus lumineuses, plus douces, plus puissantes que la lumière vivante elle-même. La splendeur et le jeu de couleurs, dans une grande et merveilleuse variété, me révélèrent d’une manière indicible le Dieu saint et trinitaire. Tout était tel que je ne pouvais percevoir ces hauteurs comme quelque chose d’objectif ou matériel, mais uniquement comme quelque chose de profondément personnel. L’illumination intérieure et la vision objective agissaient ensemble pour transmettre une véritable connaissance de foi.

Dans cette nouvelle lumière, Dieu m’attira encore davantage à Lui. Il me fit ressentir son abaissement ; tel un enfant du bon, saint et grand Dieu, je reposais pour ainsi dire sur son cœur de Père et dans ses bras paternels. L’affection pour Dieu et tout ce qui est divin grandissait, mais en même temps croissaient aussi l’humilité et la révérence devant la majesté infinie du Dieu trois fois saint. La crainte, toutefois, s’éloignait du cœur pour faire place à l’amour. Car l’amour chasse la crainte.

La prière la plus courte et la meilleure que nous ayons — le « Notre Père » — devint pour moi de plus en plus précieuse, chère et familière. Je compris combien il plaît au Père céleste d’être appelé et adoré par le doux nom de Père. Souvent, je ressentais le besoin irrésistible de crier à tous les hommes combien Dieu est bon et grand. J’aurais tant voulu leur dire haut et fort qu’ils devraient aller vers le meilleur des Pères avec confiance et amour filial.

Depuis cette époque, les relations intérieures entre les trois Personnes divines devinrent aussi plus claires pour moi. L’unité indissoluble et la Trinité des Personnes devinrent alors une joie spirituelle, en particulier lorsque je constatais combien les trois Personnes divines trouvaient en elles-mêmes la plus haute joie dans leur contemplation et leur connaissance mutuelles. Chaque Personne est comme un pur miroir, sans tache, dans lequel l’autre se voit, se reconnaît et se communique.

— À Dieu trois fois saint, toute gloire, louange, adoration et action de grâce pour l’éternité !

Je vois cette vision intérieure depuis ce pèlerinage jusqu’à ce jour, soit depuis environ 45 ans. Les formes symboliques ne se sont pas modifiées. Elles sont restées les mêmes. Seule la lumière en demi-cercle, de même que les hauteurs, sont devenues de plus en plus lumineuses. Je vois constamment cette image spirituelle et divine. Elle est là dès mon réveil le matin, et ne disparaît pas non plus durant le travail ou dans mes échanges avec les hommes. Quelles grâces cette vision m’a-t-elle apportées ! Comment pourrais-je assez remercier Dieu pour cela ? »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Trois formes différentes de représentation de la Sainte Trinité

Lumière et feu

Frère Kostka : « Dès mes premières années, autant que ma mémoire remonte, j’ai vu en vision spirituelle, par le sens intérieur, non avec les yeux du corps, la « lumière vivante et le feu de la divinité.

Par ces symboles et représentations mystérieux, la proximité et la présence du Dieu trinitaire m’étaient rendues compréhensibles dans la foi.

Jamais je n’ai demandé de telles apparitions. Je ne les ai jamais désirées. Et jamais je n’ai réfléchi à ce sujet, ne fût-ce qu’une minute. Dans les premières années de mon enfance, j’aurais d’ailleurs été incapable de réfléchir longuement et de me rendre compte de quoi que ce soit. C’est pourquoi, et poussé par une impulsion intérieure, je n’ai jamais éprouvé le besoin de partager ces visions intérieures avec qui que ce soit ; ni mes parents, ni mes frères et sœurs ne savaient quoi que ce soit de ces expériences intérieures.

Ce n’est qu’à Trèves que je me suis exprimé pour la première fois sur ces connaissances de foi et ces visions concernant la Sainte Trinité, lorsque je dus témoigner sous serment dans le cadre du procès de béatification du fondateur. À la question de savoir pourquoi je ne l’avais encore jamais raconté, je répondis : « Si j’en avais parlé, tous auraient cru et affirmé : Frère Kostka déraille ! » Ce qui m’a réellement retenu si fortement, je ne saurais le dire exactement. Je ne ressentais pas le besoin de m’exprimer, ni le besoin d’éclaircissements de la part des hommes.

Si de telles visions n’étaient que des illusions ou des productions de l’imagination, toute personne qui s’y abandonnerait deviendrait folle. Plus tard, je vous en ai parlé également, mais encore avec une réserve et une crainte inhabituelles. Ce n’est que lorsque j’ai reçu une directive intérieure de me révéler que j’ai trouvé le courage de partager ces expériences, visions et grâces pour la gloire de Dieu. Que la sainte volonté de Dieu s’accomplisse en tout.

Dans cette lumière vivante, déjà enfant, je comprenais la grandeur, la majesté et l’infinie transcendance de Dieu. C’est dans cette lumière que le mystère de la Trinité m’a été éclairé. Je ne peux expliquer plus en détail comment cela s’est produit. Comme un enfant de Dieu, je me sentais et me réjouissais énormément en Sa proximité et présence, et immédiatement je ressentais une profonde aversion pour tout péché et toute désordre moral. Cette lumière vivante se tenait toujours et constamment devant mon regard intérieur — jamais devant mes yeux physiques — et elle se présentait toujours sous la même forme. Ce n’est que durant la période sombre de mes années de jeunesse que cette lumière s’obscurcit un peu ; mais elle demeura toujours visible à mes yeux intérieurs. Elle ne me quittait que pendant quelques heures, quand la nuit spirituelle devenait plus douloureuse et que je ne savais plus que faire à cause de mes scrupules, angoisses et tentations. Après ces heures, elle revenait et illuminait à nouveau le chemin du pèlerin. Elle revenait sans que je la demande ou la désire. À chaque retour, elle apportait toujours consolation et force pour se relever et continuer le combat de la vie.

Avec une reconnaissance infinie envers Dieu, je dois reconnaître maintenant que cette lumière a été une lampe sur le chemin de ma vie, qu’elle a préservé ma jeunesse du péché et m’a réjoui par la connaissance et l’éclairage des saints mystères. Elle m’a profondément détaché du monde et de ses vaines joies. Elle me disait, sans paroles, que je n’étais pas fait pour ce monde. Mon cœur était puissamment attiré vers le haut, vers le grand et saint Dieu. La douce et bonne Providence m’avait précédé par ses grâces. C’est pourquoi je ne puis rien revendiquer comme mérite personnel. Tout est uniquement effet de la grâce divine. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’effet de cette vision

Frère Kostka : « L’effet principal de cette vision spirituelle est une immense confiance en Dieu. Lorsque je récite le Notre Père, je m’avance vers le bon Dieu avec toute la simplicité d’un enfant. Je perçois combien notre Père céleste aime que nous l’appelions par ce doux nom de « Père ».

Je ressens une véritable exaltation intérieure et je cours littéralement vers Lui ; c’est comme si mon cœur bondissait dans une confiance sacrée. Je ressens une étreinte spirituelle, réciproque : le Père céleste vient à la rencontre de ses enfants avec bien plus d’amour qu’un père terrestre ne le ferait. Dans cette étreinte, l’âme se sent bien, en sécurité et protégée.

Cette proximité de Dieu engendre une joie intérieure et une confiance illimitée. — Dans cette lumière, je ressens également, et je prends conscience, de la vérité et de la beauté de cette parole de l’Écriture : « En Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être.

Face à la grandeur divine, à la majesté, à l’élévation de Dieu, une sainte frayeur envahit l’âme. Cette crainte sacrée produit à son tour un sentiment profond de néant, de misère et de petitesse de l’homme.

Mais ce sentiment a une grande valeur : il accroît immensément le respect envers Dieu et envers tous les saints, et il fonde solidement l’humilité.

On est alors confronté à la générosité divine et à son abaissement, Lui qui distribue si largement Ses dons, et à la misère humaine qui, dans la stupeur et la gratitude, reçoit ces grâces.

Un autre effet de cette vision est l’éveil d’une flamme ardente. Je ressens clairement que cette flamme vient directement du Saint-Esprit.

Si je devais tout dire tel que cela est en réalité, il faudrait que je sois un séraphin du ciel. C’est là que je ressens avec force la vérité de cette prière de l’Église : « Viens, Esprit-Saint, remplis le cœur de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour. » Le feu spirituel est bien plus réel encore que le feu terrestre : il brûle directement dans le cœur, le rend prêt et fort pour le sacrifice.

En ce sens, la parole du saint Docteur de l’Église, Augustin, est extraordinairement juste :

Ô feu qui brûle sans cesse et ne s’éteint jamais,

Ô amour qui luit éternellement sans se refroidir,

Ô embrase-moi tout entier, pour que je T’aime entièrement ! » »

Dans cette lumière, je reconnais souvent — mais pas toujours — l’état spirituel d’autres personnes. Quand je suis avec une personne vraiment bonne, en particulier un bon prêtre, je vois que nous nous tenons tous deux dans la lumière. D’autres personnes éveillent en moi une certaine répulsion dans cette lumière. C’est comme si je pouvais lire l’état de leur âme.

Selon ce que je perçois de leur état intérieur dans la lumière, j’adapte mon comportement extérieur. J’essaie toujours d’aborder les gens avec amour, mais avec certains je ne peux me rapprocher intérieurement. Je me sens comme averti, et je me retire, même si cela me peine.

Dans mon activité à la boutique, c’est une grande aide pour moi, car ce signal d’alerte me rend prudent. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’apparition du feu

Frère Kostka : « Ce que je vois apparaît, dans sa partie inférieure, davantage comme du feu, et dans sa partie supérieure, davantage comme de la lumière.

Lorsque je parle maintenant de « feu », je dois ajouter qu’il ne s’agit pas d’un feu terrestre, et qu’il ne peut être comparé au feu terrestre. Ce n’est rien de mort ; il se meut en lui-même, comme quelque chose de vivant. Il tremble légèrement, il vacille doucement comme une langue de flamme. Tout n’est que tendresse, grâce et douceur.

Ce feu dégage aussi de la chaleur, qui se transmet souvent de manière agréable et bénéfique au corps. Mais ce n’est pas cette chaleur physique qui se manifeste comme caractéristique principale, c’est plutôt la flamme spirituelle, qui se communique à l’âme et lui donne zèle et énergie au service de Dieu.

La descente du Saint-Esprit sous forme de langues de feu à la Pentecôte, je me la représente de manière semblable. À ce moment-là, le feu vacillant s’approcha des apôtres, se posa sur eux, et les remplit d’une telle joie et ferveur intérieure qu’ils en paraissaient ivres.

On peut donc en conclure que les apôtres ne furent pas effrayés par la vue de ce symbole, mais qu’ils furent fortifiés et devinrent intrépides pour défendre la cause de Dieu.

Lorsque je prie dans une grande ferveur, le feu s’intensifie, au point que je me sens comme consumé, tel un feu terrestre, et prêt, par amour, à faire de grands sacrifices. Dans cet état de prière et d’ardente ferveur, je peux prier durant des heures sans fatigue ni ennui ; je prie sans paroles, mais la prière est alors plus efficace que lorsque je dois prononcer des mots.

Dans cette ardeur de la prière, j’obtiens de Dieu tout ce que je Lui expose avec confiance et foi. Alors, non seulement le feu s’intensifie, mais aussi la foi et l’amour. C’est surtout pour cette charité et son accroissement que j’aime prier. Le désir d’un amour toujours plus grand de Dieu devient si intense qu’il ne laisse plus aucun repos : on voudrait se consumer.

Je brûle alors, sans pourtant me consumer. Et même si la flamme s’élève, elle ne provoque aucune agitation intérieure.

Si l’obéissance ne m’appelait pas en ces moments, je pourrais prier pendant des heures, et même la plus longue durée me semblerait n’être que quelques instants. — Lorsque Dieu se sert alors de cette ardeur de prière pour me révéler certaines choses d’une manière particulière — par exemple, quand il fut question de la construction de notre église, ou du départ du Frère X… etc., alors cette flamme s’élève de façon démesurée, et me pousse à une prière d’une confiance sans limite. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La vision symbolique

Ce que Frère Kostka perçoit intérieurement avec ses sens spirituels, c’est la lumière et le feu.

La Lumière

Frère Kostka : « La lumière que je vois est bien plus éclatante que la lumière naturelle. Elle est d’une clarté, d’une netteté et d’une douceur incomparables. Elle exerce un effet très apaisant sur l’esprit ; elle facilite en moi la concentration dans la prière, si bien que je peux prier pendant des heures sans me fatiguer, sans la moindre distraction, sans ressentir la moindre lassitude. Bien au contraire : les heures passent comme des minutes, et même le temps le plus long en prière me semble toujours trop court.

Cette lumière est toujours visible à mon œil spirituel (du moins à l’époque où Frère Kostka en parlait). Lorsque je prie avec une grande ferveur, l’intensité de cette lumière et la chaleur de l’émotion spirituelle augmentent à tel point que cette chaleur se transmet même au corps. Je trouve en cette lumière toutes les qualités excellentes réunies. Mais je ne puis mieux l’exprimer.

Par exemple, je ne peux regarder longtemps la lumière naturelle du soleil sans que mes yeux ne se remplissent d’eau… Mais cette lumière spirituelle est un bienfait pour les yeux. Elle n’est pas perceptible aux yeux corporels, seulement au regard de l’esprit.

Ce n’est que deux fois dans ma vie que j’ai vu l’éclat de cette lumière avec mes yeux physiques pendant un temps prolongé : la première fois, lors de la révélation au sujet de la construction de l’église, dans la cour devant la tribune du chœur ; la seconde, lors du chemin de croix, comme je vous l’ai déjà raconté.

Durant mes premières années, je voyais aussi cette lumière, mais pas avec l’intensité actuelle. Ce n’est que par la vie de prière constante que cette lumière s’est intensifiée. Depuis de nombreuses années déjà, je vois une ligne de lumière, mais il ne s’agit pas d’une forme légère et fine, c’est une forme massive en demi-cercle. 

Cette lumière n’est pas monochrome, mais polychrome, d’une splendeur et d’une diversité merveilleuses, que je ne peux décrire ni par les mots ni par des comparaisons.

Une forme lumineuse en demi-cercle, étagée, montre dans ses parties inférieures, profondes, des formes de feu, tandis que la région supérieure est entièrement lumière. Les vagues de lumière et de feu se succèdent, réjouissant intensément l’œil.

Dans la nature créée, rien n’est comparable à l’éclat de cette lumière. Le plus proche serait peut-être l’éclair, car toutes les vagues de lumière et de feu s’y meuvent de façon vivante et jaillissante, avec un léger frémissement… mais l’éblouissement propre à l’éclair est totalement absent de cette lumière vivante et sainte de la divinité. Il n’y a en elle aucune dureté.

Tout respire la douceur, la grâce, la paix et la vie. C’est dans cette lumière que trône la Sainte Trinité ; et le trône lui-même est lumière et feu. Les trois personnes divines surpassent en éclat et en splendeur toute la lumière environnante.

C’est comme si les yeux mêmes des personnes divines lançaient lumière et feu, voulant charmer dans un amour et une chaleur spirituelle à un degré suprême. « Dieu habite une lumière inaccessible ». Cette lumière vivante que je vois n’est pas encore Dieu en soi. Mais Dieu demeure et trône dans cette lumière.

La vision spirituelle distingue avec certitude la lumière qui environne la Trinité de l’unique et insondable divinité. D’ordinaire, je reconnais dans la foi et la contemplation spirituelle les trois personnes de façon purement spirituelle, sans image. Mais parfois, Dieu se révèle aussi selon les formes que nous décrivent les Saintes Écritures.

Ainsi, par exemple, Dieu le Père se montre comme « l’Ancien des jours », avec une barbe blanche et un vêtement flottant. Dieu le Fils apparaît avec la croix et les plaies glorieuses transfigurées. L’Esprit Saint se révèle à moi comme un jeune homme gracieux, d’une éternelle jeunesse.

Humainement parlant, je ne peux rendre claires ces merveilleuses visions. Moi-même, je ne cherche pas à les analyser, car le mystère de la Sainte Trinité est incompréhensible à notre entendement. La foi vivante s’incline volontiers, reçoit le mystère comme un enfant, se réjouit de la condescendance divine, qui a mille moyens de se révéler aux petits.

Quand le catéchisme nous a expliqué le mystère de la Sainte Trinité, ces explications me semblaient pâles et schématiques. L’illumination intérieure et la vision m’avaient déjà tout rendu bien plus clair. Aujourd’hui encore, je m’étonne d’avoir pu, dès ma jeunesse, avoir un commerce si intime et familier avec Dieu, et comprendre tant de choses sur ses saints mystères sans avoir reçu d’instruction extérieure. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La grâce d’une Révélation

Frère Kostka : « Mon père avait une très grande dévotion envers la Sainte Trinité. À la prière du repas, il ajoutait toujours un Notre Père en l’honneur de la Trinité et du Saint-Esprit. De mes jeunes années date aussi ma propre vénération et ma foi vive en le mystère de la Sainte Trinité. C’est en quelque sorte un héritage de l’éducation pieuse que j’ai reçue, le fruit des pratiques dévotes de mes bons parents. »

Comment tout a commencé

Frère Kostka : « Par ma vénération, mon inclination profonde, mon attirance, le mystère de la Sainte Trinité m’a été ouvert dès mon jeune âge. Parfois, je percevais une lumière spirituelle, mais elle ne m’était pas encore visible de façon constante comme aujourd’hui. Ce n’est pas par curiosité ni par spéculation intellectuelle que je suis entré plus profondément dans ce mystère, mais par la grâce de Dieu.

J’en conclus que, lors de l’enseignement du catéchisme sur la Sainte Trinité, je n’ai rien entendu de nouveau.

En fait, par la grâce intérieure qui m’a illuminé, j’avais déjà progressé bien au-delà de ce que pouvait transmettre l’enseignement extérieur. Le vicaire ne pouvait donc rien m’apprendre de plus. Depuis le décret sur la communion fréquente, l’intuition intérieure s’est amplifiée et rendue plus lumineuse.

Mais à cette époque, je ne possédais pas encore de vision constante. Toutefois, l’entrée dans cet état nouveau, cette lumière plus vive, et une vénération plus intense envers ce très saint mystère, produisirent une impression très profonde dans mon âme.

Ce changement remonte probablement à l’année 1906… daté d’après ma profession perpétuelle.

Je n’ai jamais révélé cet état. Je suis resté seul avec moi-même et guidé intérieurement par Dieu.

La pratique fidèle de l’examen de conscience et, surtout, le fait de vivre constamment en présence de Dieu m’ont beaucoup aidé à recevoir cette faveur divine.

Je n’ai jamais réfléchi sur cette grâce, ni cherché à la conceptualiser. Comme un enfant, j’ai tout simplement accueilli les choses. »

Lumière et feu comme révélation symbolique

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de cette merveilleuse vision intérieure, et mis par écrit plusieurs détails.

Il était difficile pour le Frère Kostka d’exprimer en mots tous les processus spirituels et les mystères inexprimables, car chaque mot humain n’est qu’une ombre de la réalité, donc inadéquat. Il m’était également difficile d’ordonner les mystères de notre foi selon les visions du frère.

En réponse à quelques questions précises, notamment sur la manière dont il percevait la Trinité dans la lumière et le feu, il s’exprima comme suit.

Mais ces questions éveillèrent en lui un sentiment un peu douloureux : il craignait que je ne cherche à le mettre à l’épreuve. Cette incertitude, le doute que je l’ai bien compris, lui causa un certain malaise, mais aussi l’impulsion de s’ouvrir en ces quelques mots :

« Cette nuit, j’ai à peine dormi, et je dois vous dire ceci : J’ai toujours reconnu et adoré la Sainte Trinité dans cette lumière mystérieuse. Par respect et à cause de ma misère, je n’ai jamais révélé cette grâce à personne. »

En disant cela, Frère Kostka s’agenouilla et prononça ces mots d’une voix légèrement tremblante. Il ajouta encore : « Je ne trouve pas la paix tant que je ne l’ai pas dit. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Mot de conclusion

La préface de la fête de l’Ascension du Christ proclame sur un ton de jubilation : « Le Christ, après sa résurrection, s’est manifesté à tous ses disciples de manière évidente, et, alors qu’ils en étaient témoins, Il est monté au ciel pour nous rendre participants de Sa divinité. »

La déification, la participation à la nature divine, est le but suprême et l’accomplissement de tout désir, lorsque l’homme « né de l’eau et de l’Esprit (Saint) » (Jean 3, 5) trouve sa place dans la vision de Dieu.

« Bien-aimés, dès maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Ce que nous savons, c’est que, lorsque le Christ paraîtra, nous Lui serons semblables, car nous Le verrons tel qu’Il est. » (1 Jean 3, 2)

C’est donc pour nous procurer ce bonheur que le Rédempteur est monté au ciel, accomplissant ainsi Sa promesse : « Dans la maison de Mon Père, il y a beaucoup de demeures… Je vais vous préparer une place. Et lorsque Je serai allé vous la préparer, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis, vous soyez, vous aussi. » (Jean 14, 23)

Alors s’accomplira aussi cette perfection pour laquelle, dans sa prière sacerdotale, Il suppliait ardemment Son Père céleste : « Je leur ai donné la gloire que Tu M’as donnée, afin qu’ils soient un comme Nous sommes Un : Moi en eux et Toi en Moi, afin qu’ils parviennent à l’unité parfaite. » (Jean 17, 22-23)

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La fin de la sainte Messe

L’ordre des prières liturgiques et des actions à la fin de la Sainte Messe :

  • La bénédiction du peuple avec les mots « Ite missa est » (Allez dans la paix du Christ)
  • Prière à la Très Sainte Trinité : « Placeat ».
  • Bénédiction finale sur l’assemblée.
  • Dernier Évangile.

Dans ces actions liturgiques, le frère Kostka, dans une vision mystique, voit à la fois les préparatifs pour l’Ascension du Sauveur transfiguré dans Sa gloire et Sa majesté naissante.

Ce qui suit est raconté brièvement :

  • L’accompagnement des Apôtres et des disciples jusqu’au Mont des Oliviers.
  • La présence et la participation des Patriarches des limbes (prélude du paradis).
  • L’alignement innombrable des anges en chœurs et en ordres.
  • L’amour distribué du Christ vainqueur passant, aux pauvres, Ses favoris.
  • La participation du Père éternel à la joie immense du Rédempteur.
  • La réception du trésor du salut par le Saint-Esprit.
  • La communion intime du Seigneur avec Sa Mère.
  • Les dernières instructions et la bénédiction finale.

Frère Kostka : « Outre les Apôtres, sont présents et invités à participer au triomphe du Sauveur les patriarches des limbes que le Christ a libérés. Ils sont rassemblés dans une joie immense et dans des cris de jubilation autour du Sauveur. Ils ressentent et comprennent la force de l’œuvre du salut et l’irradiation qui en découle pour le monde entier. Qui peut décrire leur bonheur ! Pourtant, malgré cette joie, ils attendent ce qui doit venir. Ils sont aussi un peu attristés que leurs descendants dans la chair (du peuple élu) aient préparé au Sauveur la honte de la mort sur la croix, et qu’ils soient maintenant endurcis dans leur péché.

La première présente est la Mère de Dieu, qui est incroyablement calme et recueillie, unie à Son Fils. On ne peut la regarder sans être touché et édifié par la noblesse de son âme et l’éclat de ses vertus. Comme dans la souffrance, ainsi dans la joie, elle est mesurée et ordonnée selon la volonté de Dieu.

De nombreux Anges sont également présents, disposés en chœurs et en ordres. Leur jubilation est grande.

Maintenant, leur Roi entre dans les demeures célestes, et ils Le conduisent en criant : « Ouvrez vos portes, princes, ouvrez-les ! » (Ps 23, 7). Déjà, sur le chemin du Mont des Oliviers, tout est préparé pour un triomphe. La cour céleste est prête. Parce que le Transfiguré n’est plus lié par le temps et l’espace comme les hommes ordinaires, Il agit comme en passant lors de Son dernier trajet vers le Mont des Oliviers. Par exemple, Il passe devant des amis secrets et rend Sa présence sensible. De bonnes âmes devinent et ressentent les effets de la grâce, voient même des formes et demandent autour d’elles, frappées et étonnées : « Qu’est-ce que cela ? » Mais comme personne ne peut dire ou prouver quoi que ce soit de spécifique, ils cherchent à garder ces expériences pour eux.

Le chemin passe aussi devant une série d’ennemis. Ils ne voient pas le Seigneur, mais ils ressentent secrètement une terreur et sont dans une angoisse confuse, remplis de tristesse. Leur conscience les accable et les empêche de trouver le repos.

C’est aussi touchant de voir comment, même dans ce triomphe, le Seigneur n’oublie pas les pauvres. Ils sont toujours Ses amis et Ses favoris lorsqu’ils supportent leur pauvreté avec patience et se laissent enrichir de grâces. Ils éprouvent de la joie lors du passage de Jésus et reçoivent de la force dans la foi. Partout où le Seigneur peut semer des grâces, Il agit volontiers dans l’amour, ne ménageant pas Ses richesses.

Le triomphe du Christ vers le ciel est incommensurable et inexprimable par les mots humains ; même un gros livre ne pourrait pas en contenir la description. Qui peut, dans cette vallée de larmes, décrire ce que cela signifie, que maintenant le monde et l’enfer soient vaincus !

Les joies de la Rédemption sont d’abord partagées par Dieu, le Père éternel. Il prépare une gloire éternelle pour Son Fils et Lui rend honneur avec une générosité divine. Il est difficile de rendre compte de ces actions de la Sainte Trinité.

Le Saint-Esprit reçoit le trésor de la rédemption, comme le Christ l’a dit : « Il prendra de ce qui est à Moi et vous le donnera » (Jean 16,14). C’est comme si l’amour communicatif du Saint-Esprit ne pouvait plus attendre le jour de la Pentecôte pour pouvoir distribuer les grâces de la rédemption !

Il contemple maintenant le corps transfiguré du Christ, qu’Il a formé par la puissance de son ombre, qui s’est offert dans un excès d’amour pour expier les péchés des hommes. Avec le Médiateur, Il prépare la transfiguration pour les rachetés. Ces joies divines et spirituelles sont incompréhensibles et indicibles.

Le Fils de l’Homme transfiguré est le vainqueur triomphal, le héros de Dieu, victorieux sur la mort et l’enfer. Il a remporté la victoire pour nous, les hommes ; nous la recevons de Sa main, si nous coopérons avec Sa grâce.

C’est aussi émouvant de noter comment le Christ, dans Son triomphe, demeure dans une union intime avec Sa Mère. Ô Marie, tu es élevée si haut ! Elle reste si calme, si profondément unie et entièrement absorbée en Dieu. Elle a enduré pendant la Passion, et maintenant, elle est aussi témoin et participante de l’immense triomphe de Son divin Fils.

Le Christ donne ses dernières instructions et bénédictions. Une majesté divine indescriptible repose sur Lui. Dans cette béatitude, alors qu’Il est sur le point de quitter la terre, Il bénit les Siens et toute l’humanité rachetée.

Cette dernière bénédiction du Sauveur quittant la terre se confond avec la bénédiction du prêtre à la fin de la Sainte Messe, lorsqu’il se retourne après « Ite missa est » et donne la bénédiction.

Quelle tristesse de voir tant de croyants, par indifférence ou ignorance, quitter l’église juste avant la bénédiction finale, voire s’en échappent en courant ! Quel immense trésor de bénédiction ils se refusent ainsi !

Lors de la bénédiction finale de la sainte Messe, j’ai l’habitude de dire cette petite prière : « Que cette bénédiction me fortifie pour tout bien. Qu’elle me serve, à l’heure de ma mort, pour le salut éternel. »

Ces révélations privées doivent toujours être mises en relation avec le récit de l’Ascension contenu dans les Saintes Écritures. Il ne faut jamais négliger ni, pire encore, ignorer la Parole authentique de Dieu.

La foi surnaturelle est nourrie et fortifiée de la manière la plus sûre lorsqu’elle s’abreuve aux sources de foi que sont les Saintes Écritures.

Le récit de l’Ascension : (Actes 1, 4-11 ; Marc 16, 19 ; Luc 24, 50-51).

Retour joyeux des disciples au Cénacle : (Actes 1, 12-14 ; Luc 24, 52-53).

Au moment de l’ « Ite missa est », les Apôtres et disciples rassemblés accompagnent le glorieux Vainqueur jusqu’au mont des Oliviers, où Il entame son Ascension. (Marc 16, 19-20 ; Luc 24, 44-53).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.