Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

8ème jour : Marie et le don de piété

Méditons

Le don de piété nous fait reconnaître que nous sommes fils et filles de Dieu et nous donne de vivre comme tels.

Personne, en dehors de Jésus, n’a vécu de manière aussi parfaite en véritable Fils ni honoré le Père des cieux comme il mérite de l’être. Jésus est le Fils de Dieu et Dieu lui-même, le Sans-Péché, l’Agneau de Dieu ; par les mérites de toute sa vie et par son sacrifice sur la Croix, il nous a obtenu le salut ainsi que le don du Saint-Esprit.

Jésus a dit : «» Ma nourriture est de faire la volonté du Père » (Jn 4 , 34). Le don de piété se manifeste précisément dans cette obéissance aimante aux commandements de Dieu et à ceux de l’Église. Jésus s’est soumis à la volonté du Père, quoi qu’il lui en coûte, et cela l’a conduit à traverser sa Passion. Le Jeudi saint, il prie ainsi : « Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; cependant, que ta volonté soit faite et non la mienne » (Lc 22, 42). L’amour véritable se manifeste dans l’obéissance et, comme le dit saint Paul dans l’épître aux Philippiens, Jésus « s’est fait obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la Croix » (Ph 2, 8).

Personne n’a davantage vécu en fils de Dieu que Jésus et, à sa suite, personne n’a mieux vécu en fille de Dieu que Marie. Elle a consenti dans la foi à l’offrande totale que Jésus faisait de lui-même, jusque dans le sacrifice de son amour maternel. Elle s’est unie à lui de tout son cœur et de toute son âme. En Marie, le don de piété atteint ainsi une admirable plénitude.

Lors de l’Annonciation, lorsqu’elle répond à l’ange : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38), elle manifeste son abandon total à la volonté du Père et sa résolution de demeurer fidèle à tout ce qu’il lui demandera, quel qu’en soit le prix. Si elle se dit servante, c’est précisément parce qu’elle agit en véritable fille de Dieu, à l’image de Jésus, le serviteur des serviteurs de Dieu et le Fils parfaitement obéissant au Père.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, Marie nous obtienne le don de piété et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à trouver notre vocation

Méditons

Lorsque nous méditons sur le lumineux exemple de Marie, nous nous arrêtons souvent à la grâce reçue et passons trop vite sur ce qui devrait retenir notre attention, susciter notre admiration et nous entraîner à l’imiter : la manière dont elle a accueilli cette grâce.

En effet, Marie est la Mère de Dieu, vocation absolument unique, mais sa maternité divine est aussi, et avant tout, une grâce unique. Ce qui doit nous émerveiller en Marie, ce n’est donc pas d’abord qu’il lui a été donné de concevoir et d’enfanter le Christ, car cela relève d’une pure grâce, mais d’avoir su accueillir sa vocation à être la Mère de Dieu et de l’avoir vécue dans une fidélité parfaite.

Si Dieu a préparé Marie à devenir la Mère de Dieu par son Immaculée Conception et par toutes les grâces qu’il lui a accordées, elle a, de son côté, collaboré pleinement à cette œuvre avec tous les talents reçus. Elle a cherché à correspondre aux attentes de Dieu, à découvrir sa vocation, à l’accueillir et à la vivre.

Dans les scènes de l’Annonciation, on représente souvent Marie en train de lire les Écritures au moment où l’Ange lui apparaît. Dès l’âge de raison, elle s’est préparée, dans la prière et la méditation des Écritures, à connaître et à aimer Dieu afin d’être prête à le servir quand il le voudrait et comme il le voudrait. Son Magnificat témoigne de sa profonde connaissance des Écritures, et le « oui » de l’Annonciation, si pur, si spontané et si naturel, montre qu’il était depuis longtemps prêt à jaillir de son cœur.

Nous n’avons rien à envier à Marie sur ce point, car chacun reçoit de Dieu une vocation unique dans son dessein de salut. Chacun est appelé à une mission particulière, adaptée aux besoins de son temps et destinée à contribuer de manière unique à l’accomplissement du plan de salut de Dieu.

Comme pour Marie, Dieu attend de nous que nous discernions cette vocation, car il se plaît à nous faire désirer ce qu’il veut nous donner, et à nous y préparer. Ainsi, le moment venu, à la suite et à l’exemple de Marie, nous pourrons lui dire : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Recourons à Marie non seulement pour discerner notre vocation, mais aussi pour l’accueillir pleinement. Demandons-lui également son aide afin de savoir accompagner les autres dans leur discernement vocationnel et dans l’accueil de l’appel de Dieu.

Marie, Reine de tous les Saints, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

7ème jour : Marie et le don de conseil

Méditons

Le don de conseil nous pousse à nous placer en présence de Dieu chaque fois que nous avons une décision à prendre, mais aussi à aider les autres à accomplir ce que Dieu attend d’eux.

Marie est la Mère de Jésus selon la nature, mais aussi selon la grâce. Non seulement elle nous a donné Jésus, mais elle est aussi devenue son premier disciple. Il suffisait de la voir ou de l’entendre pour comprendre qu’elle était disciple de Jésus.

Elle est la Mère de celui qu’Isaïe appelle le « Conseiller merveilleux » ou le « Conseiller admirable » (Isaïe 9, 6), de Jésus, dont la mission est de nous conduire au Père par son enseignement, mais aussi par l’exemple de toute sa vie. Ayant vécu dans son intimité immédiate et s’étant entièrement consacrée à soutenir sa mission de Sauveur, Marie a reçu de manière privilégiée l’enseignement de Jésus. Elle l’a gardé et médité dans son cœur afin de le mettre en pratique chaque jour. Saint Luc nous dit à deux reprises qu’elle « gardait tous ces événements » (Lc 2, 19 – 2, 51), et Jésus lui-même fait son éloge lorsque, à la femme qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle et le sein qui t’a nourri », il répond : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 16).

Marie était pleine de grâce dès sa conception dans le sein de sainte Anne, puisqu’elle est l’Immaculée. A l’Annonciation, elle manifeste toute la profondeur du don de conseil. Quand l’ange lui annonce qu’elle concevra et enfantera un fils, elle demande : « Comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme ? » (Lc 1, 34). Contrairement à Zacharie, elle ne doute pas de la parole de l’ange. Elle cherche simplement à comprendre comment ce dessein s’accordera avec le don total de sa virginité à Dieu. Sa question ne porte pas sur la possibilité du miracle, mais sur la manière dont Dieu accomplira sa volonté alors que son engagement de virginité est irrévocable.

Aux noces de Cana, lorsqu’elle découvre qu’il n’y a plus de vin, elle donne aux serviteurs — et à travers eux à chacun de nous — son plus grand conseil : « Quoi qu’il vous dise, faites-le » (Jn 2, 5). Face aux difficultés, elle nous apprend à ne pas agir selon nos seules forces, mais à nous tourner vers Jésus, à prier d’abord, puis à agir avec confiance, comme les serviteurs qui, sur son ordre, remplissent d’eau les jarres. Prier, puis agir : tel est le chemin de la sagesse chrétienne. Dans ce sens, Marthe Robin disait : « Quand on veut faire une dépense, il faut se mettre devant Jésus. »

Lorsque Jésus est perdu à Jérusalem, Marie et Joseph le cherchent durant trois jours. Après avoir épuisé toutes les recherches humaines, ils se rendent finalement au Temple, et c’est là qu’ils retrouvent Jésus. Marie nous enseigne ainsi qu’après avoir fait tout ce qui dépend de nous, il faut remettre les choses entre les mains de Dieu.

En Marie, le don de conseil s’est déployé avec une abondance singulière, car elle est la Mère du « Conseiller admirable » et celle qui a accueilli tout son enseignement. Dans les Litanies de Lorette, l’Église l’invoque sous le titre de Mère du Bon Conseil. En effet, en toute chose, elle nous conduit à Jésus, le seul Sauveur,  par la parole comme à Cana et par l’exemple de toute sa vie.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, elle nous obtienne le don de conseil et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous éduque à la liberté des enfants de Dieu

Méditons

Personne n’a été plus libre que Jésus. Il s’est donné au Père pour sa gloire et notre salut, en pleine conscience, en pleine connaissance et en pleine liberté. Juste avant sa Passion, il déclare : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jn 10, 18). À Pilate, il dit encore : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11).

Après lui, personne n’a été plus libre que Marie, et toute sa vie en témoigne.

À l’Annonciation, elle dit « oui » à l’archange Gabriel alors qu’il lui propose, à vue humaine, un projet insensé. En effet, il lui demande d’accueillir en son sein le Fils de Dieu afin qu’il se fasse homme et partage notre condition en tout, excepté le péché. À sa question « comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme » (Lc 1, 34). l’Ange lui répond que l’Esprit-Saint viendra sur elle et la prendra sous son ombre. Pour cette singulière mission, Gabriel ne lui donne que deux assurances : « le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28) et « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1, 37).

Cependant, il ne lui dit pas comment elle devra affronter le regard du monde et celui des autorités religieuses. Ces dernières pourront la considérer comme une femme adultère et réclamer sa lapidation. Par ailleurs, elle est fiancée à Joseph et ne sait pas s’il la croira lorsqu’elle lui annoncera la nouvelle.

Sachant tout cela, elle dit « oui » malgré tout, se reposant entièrement sur les paroles de l’Ange : « Le Seigneur est avec toi » et « À Dieu, rien n’est impossible ». Depuis longtemps déjà, elle s’était préparée à dire « oui » à Dieu en toutes circonstances, dans les petites comme dans les grandes choses. Elle manifeste ainsi une très grande liberté car elle ne craint pas le regard et le jugement du monde, mais s’en remet entièrement à Dieu, certaine qu’il la justifiera.

Pendant les années de la vie publique de Jésus, Marie est pleinement consciente des contradictions et des persécutions auxquelles son Fils doit faire face. Pourtant, elle lui accorde sa foi et son soutien quoi qu’il advienne. Lorsque la famille cherche Jésus, c’est probablement pour lui faire part des difficultés et des tensions provoquées par son enseignement nouveau et révolutionnaire. De Marie, cependant, on n’entend aucune parole demandant à Jésus de modérer ses propos afin d’apaiser les siens. On entend seulement Jésus répondre à cette femme qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté et le sein qui t’a nourri », en déclarant : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Ce qui signifie que Marie est entièrement acquise à sa cause. Ella a choisi résolument le camp de Jésus et en témoigne par toute sa vie, configurée à la sienne.

Enfin, au pied de la croix, Marie demeure le soutien silencieux mais indéfectible de Jésus. Renonçant à elle-même dans son amour de mère, elle consent à l’offrande que Jésus fait de lui-même et s’unit à lui de tout son cœur et de toute son âme.

La liberté ne consiste pas à faire tout ce qui nous plaît sans considération des conséquences pour les autres. La véritable liberté consiste à dire « oui » à Dieu et « non » au péché tout en recherchant le bien de son prochain. Après Jésus, personne n’a été plus libre que Marie.

Par son exemple, elle nous entraîne à sa suite, à dire « oui » à Dieu comme elle l’a fait, dans une confiance et une foi absolues, et à lui demeurer fidèles quoi qu’il advienne et quel qu’en soit le prix.

Le « oui » de Marie, uni à celui de Jésus, a pris la forme d’un enfantement : il fut long et douloureux, mais il a conduit à la naissance de l’homme nouveau que sont tous ceux qui se sont laissé racheter par le sang de l’Agneau de Dieu.

Ne craignons donc pas de dire « oui » à Dieu et, si nous devions connaître quelques hésitations, tournons notre regard vers cette étoile qu’est Marie, afin qu’elle nous éclaire par son exemple et nous soutienne par sa prière.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

6ème jour : Marie et le don de science

Méditons

Le don de science nous permet de reconnaître Dieu en toute chose, dans la Création, dans les événements de notre vie, et de nous en émerveiller.

Lorsque Marie proclame que le Seigneur a fait pour elle des merveilles, elle montre qu’elle a su discerner, à travers les événements la toute-puissance de Dieu venant au secours de notre pauvre nature déchue.

Tout au long de sa vie, même si elle ne comprenait pas tout, car elle aussi devait traverser cette vallée de larmes dans la nuit de la foi, Marie voyait Dieu à l’œuvre et maître des événements. Elle suit Joseph à Bethléhem  pour qu’il se fasse inscrire sur les listes du recensement ordonné par Auguste. Dans cette épreuve, elle voit s’accomplir les prophéties annonçant la naissance du Sauveur à Bethléem et elle admire la providence qui se sert même d’un recensement ordonné par l’empereur pour réaliser ses desseins.

À Bethléem, elle ne se plaint pas de devoir donner naissance à Jésus dans une étable, humble refuge pour les animaux, alors qu’il est le Roi des rois. Elle comprend qu’il doit en être ainsi, car Jésus vient dans le monde comme le serviteur des serviteurs de Dieu. Lui qui prêchera l’amour et l’humilité se met déjà à la portée des plus petits et à partager la condition des plus pauvres. Lui qui se présentera comme le bon pasteur appelle en premier à lui ceux qui passent leur nuit à garder leurs troupeaux. Lui qui annoncera le salut de toute l’humanité y compris des non juifs, attire à lui des mages venus d’orient à la recherche du vrai Dieu.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, Marie nous obtienne le don de science et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres

Méditons

Marie est une créature à part et une personne tout à fait ordinaire.

Dans son apparence, rien ne la distinguait des femmes de son époque, et elle-même ne cherchait pas à attirer l’attention. Elle a pris soin de sa famille, vaqué aux occupations de toutes les ménagères. Elle a probablement lavé le linge des Apôtres et préparé leurs repas. En humble servante, elle s’est effacée pour laisser toute la place à Jésus.

Ceux qui la fréquentaient se rendaient sans doute compte qu’elle n’était pas tout à fait comme les autres, car on se sentait en paix auprès d’elle, parce que personne ne la surprenait à pécher, parce qu’elle se mettait spontanément au service des autres, parce qu’elle ne se plaignait jamais… Personne ne soupçonnait sa richesse intérieure car elle vivait dans l’humilité et la discrétion comme le Père éternel l’a disposé pour la Sainte Famille pendant trente ans.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres. Elle n’est pas une créature désincarnée qui ignorerait tout de nos difficultés. Elle a vécu au milieu des pécheurs, connu la pauvreté, la persécution, les soucis liés aux enfants (pensons à la perte de Jésus au Temple de Jérusalem), le deuil, l’exil ; elle a souffert des médisances, des contradictions, des jalousies, et surtout de voir souffrir son Fils. Et si nous pouvons nous adresser à elle en toutes circonstances et en toute confiance, c’est parce qu’elle comprend tout, pour avoir tout connu.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous montre comment surmonter les difficultés dans la foi, l’espérance et la charité à savoir en demeurant unis à Jésus qui, à la manière du bon pasteur, nous prend sur ses épaules pour nous faire traverser cette vallée de larmes.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

5ème jour : Marie et le don de force

Méditons

Le don de force nous donne la capacité d’observer les commandements de Dieu et de l’Église malgré les oppositions du monde, du démon et de la chair.

Après Jésus, personne n’a manifesté plus de force que Marie. À l’Annonciation, elle répond « oui » au dessein de Dieu qui lui demande de concevoir et d’enfanter son Fils alors qu’elle est fiancée à Joseph. Marie est une femme lucide et profondément réaliste. Elle mesure les conséquences de son consentement. Elle sait qu’à vue humaine, personne ne croira qu’elle est enceinte par l’action de l’Esprit Saint, pas même Joseph dans un premier temps. Elle sait qu’elle risque d’être accusée d’adultère, répudiée, voire condamnée à la lapidation. Pourtant, elle s’abandonne pleinement à la volonté de Dieu, sans retour sur elle-même, laissant au Seigneur le soin de la justifier aux yeux du monde. Elle manifeste ainsi une foi, une confiance et un courage incomparables, mais aussi une force extraordinaire, car humainement parlant, Dieu la met dans une situation sans issue.

Au Temple, Siméon lui annonce que Jésus sera un signe de contradiction et qu’un glaive de douleur lui transpercera l’âme. Quelle force lui faut-il, non seulement pour accueillir cette prophétie dans la foi, mais surtout pour vivre durant tant d’années avec la perspective de la Passion de son Fils ! Chaque jour, elle voit s’approcher l’heure de Jésus, et chaque jour elle doit y consentir. Le martyre d’amour de Marie ne commence pas le Jeudi saint pour s’achever au matin de Pâques. Il débute dès la présentation de Jésus au Temple, alors qu’il n’a que quarante jours, et se prolonge jusqu’à la fin de sa vie. Le Vendredi saint n’est pas la fin du martyre mais son point culminant. Elle connaîtra encore les débuts de l’Église et le temps des persécutions des chrétiens. Après celui du Christ, aucun martyre n’a été aussi long, aussi douloureux ni n’a demandé une telle force d’âme que celui de Marie.

Sous la Croix, elle demeure debout malgré l’immensité de sa douleur. Plus l’amour est grand, plus il expose à la souffrance ; et plus l’amour est pur, plus la douleur est aigüe. Personne n’a davantage aimé Jésus que Marie, et personne n’a autant souffert de le voir souffrir. Marie est la femme forte par excellence, et sa présence debout au pied de la Croix en est la preuve silencieuse.

La Bible fait mémoire de nombreuses femmes courageuses qui furent suscitées par Dieu pour sauver leur peuple, comme Judith ou la reine Esther. Mais aucune ne surpasse Marie dans la force, car, par amour pour Jésus, elle a traversé le plus long et le plus douloureux des martyres.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, elle nous obtienne le don de force et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

4ème jour : Marie et le don d’intelligence

Méditons

Le don d’intelligence nous permet de comprendre la parole de Dieu, de nous l’approprier et de la traduire en actes dans notre vie quotidienne.

Marie est appelée la Reine des docteurs parce qu’elle a gardé la parole de Dieu et l’a mise en pratique. À la femme qui dit à Jésus : « Heureuse la mère qui t’a porté et le sein qui t’a nourri », Jésus répond : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11, 27-28). Là réside avant tout le grand mérite de Marie et ce qui fait sa grandeur : elle est un Évangile vivant.

Son intelligence spirituelle se manifeste d’abord par son humilité. Elle est la Mère de Jésus, Dieu fait homme, privilège unique, inégalé et insurpassable. Pourtant, elle n’a jamais revendiqué un traitement d’exception qui la dispenserait d’appliquer l’Évangile dans toute sa radicalité. À aucun instant, elle ne s’est crue dispensée de mettre en pratique les enseignements de son Fils, qui appelle à une vie de service, de renoncement et de conversion. Au contraire, sa condition de Mère de Jésus et de servante du Seigneur lui enjoint de recevoir et d’appliquer les enseignements de Jésus avec encore plus de zèle. Marie n’avait pas besoin de conversion au sens où nous l’entendons ; elle est pourtant la première et la plus empressée à répondre aux appels de Jésus à la pénitence et au retour à Dieu.

Cette intelligence se manifeste aussi dans sa connaissance et sa compréhension des Écritures. Elle connaissait les prophéties d’Isaïe sur la Vierge qui donnera le Messie au monde. Même si, dans son humilité, la pensée qu’elle puisse être cette Vierge ne l’avait jamais effleurée, elle s’était préparée, par l’étude et la méditation des Écritures, à accueillir et à servir le Messie lorsqu’il viendrait. Son Magnificat, tissé de références bibliques, montre combien elle connaissait les Écritures et en pénétrait le sens, contrairement aux pharisiens et à ceux chargés d’enseigner le peuple.

À deux reprises, saint Luc nous dit qu’elle retenait tous les événements de la vie de Jésus, les méditant dans son cœur (Lc 2, 19). Si elle les gardait ainsi en elle, c’est parce qu’ils avaient pour elle un sens profond et qu’ils nourrissaient sa foi.

Enfin, comme chacun de nous, Marie a traversé cette vie dans la nuit de la foi, même si elle reçut des grâces particulières proportionnées aux épreuves qu’elle devait affronter. Si elle se tient debout au pied de la Croix, c’est parce qu’elle sait que Jésus se livre en toute liberté et que le salut de l’humanité ne peut s’accomplir autrement. C’est pourquoi elle demeure silencieuse, dans une adhésion et une acceptation totales.

Que, par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, elle nous obtienne le don d’intelligence et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre Salut

Méditons

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre salut.

Si nous croyons en Jésus, alors nous devons le croire lorsqu’il affirme qu’en ce monde rien n’est plus important que de travailler au salut de son âme : « Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Mt 16, 26).

Si Jésus est venu dans le monde, s’il a pris chair en Marie et s’est offert pour nous sur la Croix, c’est parce que, sans son sacrifice, nos âmes seraient perdues. Lorsque nous nous tiendrons devant la Trinité bénie dans l’autre vie, nous comprendrons toute la malice du péché et à quel point il offense Dieu. Nous comprendrons alors ce que la rédemption représente de miséricorde de la part de Dieu. Nous ne pourrons alors que nous perdre en louange et en action de grâce, sans jamais pouvoir exprimer pleinement la gratitude que nous aurons dans le cœur.

Marie connaît déjà tout cela. Elle en a une conscience lumineuse dès cette vie, elle qui est immaculée et qui a vécu dans l’intimité du Sauveur pendant trente-trois ans. Elle connaît la béatitude des élus, mais aussi le malheur de ceux qui se détournent librement de Dieu.

Parce qu’elle est notre Mère, la meilleure des mères, elle se soucie de notre destin éternel et ne cesse d’agir pour nous conduire à une vie chrétienne authentique.

Dans ses apparitions, Marie rappelle sans cesse l’urgence de la conversion. À Fátima (1917), elle montre l’enfer à ses trois petits confidents et affirme que « beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne pour prier et se sacrifier pour elles ». Elle appelle alors à la dévotion à son Cœur Immaculé pour le salut des âmes. À Lourdes (1858), elle invite à la pénitence et à la prière pour les pécheurs. À La Salette (1846), elle pleure sur les péchés du monde et appelle à la conversion. Elle dit à Mélanie et Maximin : « Si je veux que Dieu ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. » Partout, son message est le même : revenir à Dieu pour ne pas se perdre.

Après Dieu, personne ne se soucie davantage que Marie de notre salut éternel. Après Dieu, personne ne s’emploie davantage qu’elle à nous ramener sur le chemin qui conduit à lui.

Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante »

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante » : elle met toute sa puissance au service de notre salut et nous conduit à rendre gloire à Dieu.

Saint Irénée écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu », c’est-à-dire que Dieu est glorifié lorsque l’homme, librement, choisit de le servir de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa volonté. Marie n’a d’autre désir que de nous éduquer à cela. Elle s’emploie à nous conduire à glorifier Dieu par toute notre vie, afin que nous devenions, selon l’expression de sainte Élisabeth de la Trinité, des « louanges de gloire de la Sainte Trinité, des louanges d’amour de notre Mère Immaculée. »

À l’Annonciation, Marie se présente comme l’humble servante du Seigneur. Elle l’a été durant toute sa vie terrestre, et elle l’est plus encore dans la gloire du Ciel. Si on lui demandait quel est son plus grand titre de gloire au Ciel, elle répondrait sans hésiter, comme à l’Annonciation : « Je suis la servante du Seigneur », ajoutant même : « aujourd’hui plus encore qu’hier. »

À la Visitation, Marie, portant en elle le Créateur du ciel et de la terre, se présente à Élisabeth dans une attitude de service. Lorsqu’elle daigne apparaitre sur notre terre, c’est toujours mue par un souci maternel du salut des hommes. À Lourdes, elle apparaît dans toute sa gloire, mais les pieds nus, signe que toute sa dignité est entièrement ordonnée au service de Dieu et au salut des âmes, et jamais à elle-même.

Marie, notre Reine et notre Mère, Marie Reine-servante, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.