La seconde apparition à Pontevedra

Contemplons

Sœur Lucie au Carmel de Coimbra

Méditons

Le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparut de nouveau à Lucie, lui demandant si elle avait déjà répandu la dévotion au Cœur Immaculé de sa très sainte Mère. Elle lui fit part des difficultés qu’avait le confesseur et dit que la mère supérieure était disposée à la propager mais que le confesseur lui avait dit que, seule, elle ne pouvait rien. Jésus répondit : « C’est vrai que ta supérieure, seule, ne peut rien, mais avec ma grâce elle peut tout. Il suffit que ton confesseur donne la permission et que ta supérieure le dise pour que ce soit cru, même sans savoir à qui cela a été révélé. »

L’Enfant Jésus précisa : « C’est vrai que beaucoup d’âmes me reçoivent déjà chaque premier samedi, en l’honneur de Notre Dame et des quinze mystères du rosaire, mais hélas peu vont jusqu’au bout, et celles qui persévèrent le font pour recevoir les grâces qui y sont promises. Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel, me plaisent davantage que celles qui en font quinze dans l’indifférence. »

​Lucie présenta à Jésus la difficulté qu’auraient certaines âmes à se confesser le samedi, et elle demanda que la confession dans les huit jours soit valable. Jésus répondit : « Oui, elle peut être faite même au-delà, pourvu que, en me recevant, on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de Marie. » Interrogé pour ceux qui oublieront de formuler cette intention, Jésus répondit : « Ils pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’ils auront de se confesser. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les blasphèmes envers le Cœur Immaculé de Marie

Contemplons

Sœur Lucie, religieuse à Tuy

Méditons

Le jeudi 29 mai 1930, sœur Lucie se trouvait à la maison mère du couvent, à Tuy. Elle devait répondre par écrit à une série de questions posées par son confesseur au sujet de la dévotion réparatrice ses cinq premiers samedis du mois. L’une d’entre-elles était : « pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept, en l’honneur de Notre-Dame ? » Le soir, à la chapelle, la voyante faisait comme à l’accoutumé une heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial. Une présence divine lui révéla qu’il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

– les blasphèmes contre l’Immaculé Conception,

– Les blasphèmes contre sa virginité,

– les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes,

– les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou la mépris, ou même la haine à l’égard de notre Mère Immaculée,

– les offenses de ceux qui l’outragent directement dans les saintes images.

Hélas, force est de constater que des millions de personnes et même des milliers de gens d’église ont à travers le monde ces cinq blasphèmes sur la conscience ! Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa très sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois.

Le questionnaire faisait suite à un courrier que sœur Lucie envoya, début mai 1930, au Père Gonçalves, son confesseur : « Il me semble que le Bon Dieu, au fond de mon cœur, insiste auprès de moi pour que je demande au Saint-Père l’approbation de la dévotion réparatrice, que Dieu Lui-même et la très sainte Vierge ont daigné réclamer en 1925. Au moyen de cette petite dévotion, Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie.

La très sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre-Dame durant quinze minutes, en méditant les mystères du rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour.

Si je ne me trompe, le Bon-Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration aux très saints Cœurs de Jésus et de Marie, et si sa sainteté promet, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice, indiquée ci-dessus.

Je déclare que je crains beaucoup de me tromper, et le motif de cette crainte est que je n’ai pas vu personnellement Notre-Seigneur, mais j’ai seulement senti sa divine présence. »

IL est à souligner que la crainte de s’être trompée, dont sœur Lucie fait mention dans sa lettre, ne porte pas sur les révélations de Pontevedra ou sur la vision de Tuy, mais seulement sur le fait qu’il convient que le Saint-Père promette d’approuver la dévotion réparatrice lorsque la conversion de la Russie aura été obtenue.

En effet, la voyante dit : « J’ai seulement senti sa divine présence », mais elle ne peut être absolument certaine que c’est bien Dieu qui s’est manifesté à elle. Cette réserve n’est pas surprenante de la part d’une vraie mystique catholique. Avant elle, d’autres mystiques, dont sainte Marguerite-Marie, faisaient part des mêmes incertitudes. Toutefois, malgré l’humble réserve de Lucie, l’analyse de ces révélations prouve sa bonne foi.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La dévotion des cinq premiers samedis du mois

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Notre Dame de Fatima, statue de l’église Saint Louis de Strasbourg centre

Méditons

Le 1er novembre 1927, Lucie devenue religieuse, écrivait à sa marraine, Dona Maria de Miranda au sujet de la dévotion des premiers samedis du mois : « Je ne sais pas si vous connaissez déjà la dévotion de réparation des cinq premiers samedis au Cœur Immaculé de Marie. Comme elle est encore récente, j’aimerais vous inspirer de faire cette pratique, parce que c’est demandé par notre chère Mère du ciel, et Jésus a manifesté son désir qu’elle soit pratiquée. En plus, il me semble que vous seriez fortunée, chère marraine, pas seulement de la connaître et de donner à Jésus la consolation de la pratiquer, mais encore à la faire connaître et enlacer par beaucoup d’autres personnes.

Elle consiste en cela : pendant cinq mois au premier samedi, de recevoir Jésus dans la communion, de réciter un chapelet, de garder compagnie avec Notre Dame pendant quinze minutes en méditant sur les mystères du rosaire, et de faire une confession. La confession peut être faite quelques jours auparavant, et si dans cette confession précédente vous avez oublié l’intention (requise), la confession suivante peut être offerte, pourvu qu’au premier samedi l’on reçoit la sainte communion en état de grâce, avec l’intention de réparer des offenses contre la Vierge la plus sacrée et qui affligent son Cœur Immaculé.

Il me semble, ma chère marraine, que nous sommes heureux d’être en capacité de donner à notre chère Mère du ciel cette preuve d’amour, parce que nous savons qu’elle la désire. Quant à moi, j’avoue que je ne suis jamais si heureuse qu’à l’arrivée du premier samedi. N’est-il pas vrai que notre bonheur le plus grand, c’est d’appartenir entièrement à Jésus et Marie et de les aimer uniquement, sans réserve ? Nous voyons cela si clairement dans les vies des saints … Ils étaient heureux parce qu’ils aimaient, et nous, ma chère marraine, nous devons chercher d’aimer comme eux, pas simplement de sentir de la joie en pensant à Jésus, ce qui est le moins important – parce que si nous ne l’aimons pas ici-bas, nous l’aimerons en haut au ciel – mais de donner à Jésus et Marie la consolation pour être aimé … et que dans cet échange d’amour Ils pourraient sauver beaucoup d’âmes. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« L’esprit de réparation et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie »

Contemplons

Basilique de Fatima : le vitrail du Cœur Immaculé

Méditons

L’esprit de réparation est indissociable de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. A plusieurs reprises Marie emploie le terme de réparation. Ainsi, le 13 mai 1917, Marie demande aux trois pastoureaux : « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs ? »

Le 13 juillet 1917, elle leur apprend cette prière : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : O Jésus, c’est pour votre amour, pour la conversion des pécheurs et en réparation des blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie ».

Remarquons que, le 13 mai, Marie emploie exactement la même expression que l’ange l’année précédente : offrir des sacrifices « en acte de réparation pour les péchés par lesquels Jésus est offensé ». Par contre le 13 juillet, elle demande des sacrifices pour réparer les péchés commis contre son Cœur Immaculé.

Par la suite, l’Enfant-Jésus et Marie parleront surtout de la réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. Le 10 décembre 1925, à Pontevedra, l’Enfant-Jésus dit à sœur Lucie : « Aie compassion du Cœur de ta Très Sainte Mère, entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu’il y ait personne pour faire un acte de réparation afin de les en retirer. »

Puis la Sainte Vierge lui dit : « Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Peu après, le 15 février 1926, l’Enfant-Jésus lui dit à nouveau : « Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents. » Puis concernant la confession : « Que, dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire ainsi réparation au Sacré Cœur de Marie. »

Enfin, le 13 juin 1929, Marie reviendra sur le sujet : « Elles sont tellement nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie. »

Lorsque l’un de nos proches, de ceux que nous aimons, perd un être cher ou subit un préjudice douloureux, nous essayons de le consoler en rivalisant de prévenances, d’attentions et même en lui faisant de petits présents. La personne en est souvent très touchée. Selon le cas, cela ne peut pas compenser entièrement le préjudice subi mais marquera notre affection par un acte concret. Ainsi, la réparation demandée par Jésus envers le Cœur Immaculé de Marie n’est pas seulement un acte de justice qui répare les blasphèmes mais aussi un moyen de prouver de façon concrète l’amour que nous portons à Marie.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La première apparition à Pontevedra

Contemplons

Peinture représentant l’apparition du 10 décembre 1925 à sœur Lucie

Méditons

Les apparitions de Fatima ne se terminent pas le 13 octobre mais se prolongent à Pontevedra et à Tuy. Marie n’avait-elle pas dit à Lucie, le 13 juillet, qu’elle viendra demander la communion réparatrice des premiers samedis du mois. C’est ce qu’elle fait dans la soirée du 10 décembre 1925 en apparaissant à Lucie, postulante chez les sœurs de Sainte-Dorothée, à Pontevedra en Espagne. A son côté, l’Enfant Jésus se tenait sur un nuage lumineux. Marie, posant la main sur l’épaule de Lucie, lui montra en même temps, un cœur entouré d’épines, qu’elle tenait dans l’autre main. Au même moment, l’Enfant Jésus lui dit : « prends pitié du cœur de ta très sainte Mère, entouré des épines que les hommes ingrats y enfoncent à tout moment, sans qu’aucun acte de réparation ne soit fait pour les en retirer. » Ensuite, Marie dit : « vois, ma fille, mon cœur entouré d’épines que les hommes ingrats y enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, au moins, tâche de me consoler et dis qu’à tous ceux qui pendant cinq mois le premier samedi se confesseront, recevront la sainte communion, réciteront un chapelet, et passeront quinze minutes avec moi en méditant sur les quinze mystères du rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Ce qu’il faut retenir du message de Fatima

Contemplons

Sœur Lucie, la voyante de Fatima, et le pape Paul VI

Méditons

Marie est apparue six fois à Fatima aux trois pastoureaux Lucie, François et Jacinthe. A chacune de ses apparitions, elle a demandé la récitation quotidienne du chapelet pour obtenir la paix, pour éviter que commence une autre guerre, pour la conversion des pécheurs, pour réparer les offenses au Cœur Immaculé de Marie.

Notre Dame annonce qu’elle reviendra demander la communion réparatrice des premiers samedis du mois, la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé pour éviter que se répandent ses erreurs. Elle annonce que le Saint-Père fera cette consécration, que la Russie se convertira. Au Portugal, la foi se conservera. A la fin, le Cœur Immaculé de Marie triomphera.

Le miracle du soleil, le 13 octobre, annoncé, visible à plusieurs dizaines de kilomètres de Fatima, est de même nature et de même importance que l’obscurcissement du ciel lors de la mort de Jésus sur la Croix et qu’entre ces deux événements, il n’y en a eu aucun autre de cette ampleur.

Et à retenir surtout, la phrase centrale : « qu’on cesse d’offenser Dieu qui est déjà très offensé. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le rosaire en images dans le ciel de Fatima

Contemplons

Illustration de la vision de la sainte Famille pendant le miracle du soleil

Ecoutons

Pendant le grand miracle du soleil, Lucie, François et Jacinthe eurent trois visions. Lucie raconte : « Notre-Dame, une fois disparue dans l’immensité du firmament, nous vîmes saint Joseph près du soleil avec l’Enfant-Jésus et Notre-Dame vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant-Jésus paraissaient bénir le monde, avec les gestes en forme de croix qu’ils faisaient de la main. Peu après, une fois dissipée l’image de cette apparition, je vis Notre-Seigneur et Notre-Dame (qui pour moi ressemblait à Notre-Dame des douleurs). Notre-Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que saint Joseph. Cette apparition s’évanouit à son tour et il m’a semblé voir de nouveau Notre-Dame sous une forme proche de Notre-Dame du Carmel. »

C’est le rosaire en images qui se déploie dans le ciel de Fatima, dans ses mystères joyeux avec la sainte famille, ses mystères douloureux avec Notre Dame des douleurs, ses mystères glorieux avec Notre Dame du Mont Carmel. Avec ces trois tableaux, Marie nous rappelle que le rosaire n’est pas qu’un enchainement d’ave qu’il faut dire pieusement mais qu’il est avant tout le résumé de toute l’histoire du salut qu’il convient de méditer afin de tirer de cet exercice de piété le plus grand fruit.

Les pastoureaux voient Notre Seigneur, Notre Dame et saint Joseph bénir le monde nous montrant ainsi que la dévotion du rosaire leur est agréable et qu’ils bénissent ceux qui répondent à l’appel de Marie et à son invitation à la prière persévérante du chapelet.

Enfin, la dernière image concerne Notre Dame du Mont Carmel et donc la dévotion au scapulaire brun. Marie rappelle une dévotion ancienne mais hautement actuelle au regard de son message à Fatima. En effet, à saint Simon Stock (mort en 1265), en lui remettant le scapulaire brun comme gage de sa protection toute particulière, Marie fit la promesse que tous ceux qui en mourraient revêtus, seraient préservés de l’enfer.  Par ailleurs, elle assura le pape Jean XXII (1249 – 1334), dans une apparition que tous ceux qui, tout en portant le scapulaire, conserveraient la chasteté de leur état et diraient chaque jour le chapelet, de les délivrer au plus tôt du purgatoire et au plus tard le samedi suivant leur mort.

Interrogée le 15 août 1950, au sujet de la dernière apparition à Fatima, sœur Lucie répondit que Marie lui est apparue sous l’aspect de Notre Dame du Mont-Carmel et tenant en main le scapulaire brun. A la question si le fait de porter ce scapulaire devait être considéré comme faisant partie du message de Fatima, elle répondit que « le port du scapulaire est aussi important que la récitation du chapelet. » Et Elle ajouta : « Le Saint-Père a déjà dit cela au monde entier, expliquant que le scapulaire est le signe de la consécration au Cœur Immaculé… Le chapelet et le scapulaire sont inséparables. »

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Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La symbolique du miracle

Contemplons

Vitrail représentant le miracle du soleil

Ecoutons

Voilà trois mois que Marie a annoncé le miracle qu’elle réalise ce jour. Et la foule est venue nombreuse pour le voir puisqu’elle compte 70 000 pèlerins et plus encore. Cela veut bien dire que les apparitions de Fatima ont, dès le départ, été soutenues par un grand mouvement populaire contrairement aux autorités civiles et religieuses : une fois de plus « vox populi, vox Dei. »

Il aurait été intéressant d’interroger cette foule, avant l’accomplissement du miracle, pour lui demander en quoi, à son avis, il consisterait. Parions que personne n’aurait pensé à envisager que Marie détournerait le soleil de sa course. Probablement que certains auraient répondu qu’elle ferait un miracle du même style que celui accompli à Guadalupe en 1531 où elle a fait fleurir des rosiers sauvages en plein hiver. D’autres, connaissant le miracle le plus retentissant de Notre Dame de Pilar dont a bénéficié Juan-Miguel Pellicer à Saragosse, auraient parié sur une guérison extraordinaire. En effet, ce-dernier, amputé d’une jambe, l’a retrouvée par miracle. Mais personne n’aurait pensé que la puissance de Marie aille jusqu’à agir directement sur l’astre du jour.

Parce que le message que Marie délivre est d’une importance capitale, le miracle qui l’accrédite doit être bien plus extraordinaire qu’une guérison et, dans un souci pédagogique,  illustrer ce qu’elle a dit au cours des six apparitions. En effet, le miracle en lui-même, constitue un remake des Noces de Cana. Jésus est le soleil de Justice, celui qui « illumine tout homme venant en ce monde. » Il est « la lumière du monde » celui par qui nous ne « marchons pas dans les ténèbres » mais dans la pleine lumière. Il est l’auteur de la vie, celui qui la donne, celui qui la conserve. En ouvrant ses mains et en laissant la lumière qui en émane se refléter dans le soleil, c’est comme si Marie redisait à Jésus, le soleil de la vie, de sa vie, de nos vies, « ils n’ont plus de vin » et elle lui demandait d’intervenir pour sauver la situation, pour que, comme le souligne l’Evangile, « tous croient en lui. »  Et Jésus, le « soleil de justice », comme à Cana, et comme à chaque fois qu’elle le lui demande, exauce Marie et, à sa demande,  déploie toute sa puissance. Marie a tout pouvoir sur le cœur de Dieu. Dans le traité de la vraie dévotion, saint Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « A Dieu tout est soumis même la Vierge. A la Vierge, tout est soumis, même Dieu. » La preuve.

Dans le miracle même, se distinguent deux phases, la première pendant laquelle tous les pèlerins peuvent contempler le soleil face à face sans dommage pour les yeux, la seconde où il projette des rayons incandescents et semble vouloir se fracasser sur la terre, anéantissant cette foule immense. La première phase nous rappelle que notre Dieu est un Dieu d’amour qui se rend proche de chacun, tellement proche qu’il se dépouille de sa toute-puissance pour se donner à nous sans défense notamment dans l’Eucharistie où il se rend tellement vulnérable que les plus ingrats ont tout le loisir de l’offenser : c’est le sens des apparitions de l’ange du Portugal. La deuxième phase, où le soleil tourne sur lui-même projetant des rayons multicolores puis semble vouloir anéantir la foule, rappelle que, si notre Dieu est tout amour, il est aussi toute justice et que cette justice peut frapper aussi, si on refuse ses avances miséricordieuses. A Fatima, comme en beaucoup d’autres endroits, Marie nous demande d’accueillir la miséricorde de Dieu afin que sa justice n’ait pas à frapper. Elle a bien dit le 13 juillet à Lucie : « la guerre va finir mais si l’on ne cesse pas d’offenser Dieu, il en viendra une autre… »

Saint Padre Pio disait souvent que le monde « pourrait vivre sans le soleil mais pas sans l’Eucharistie. » Voyons aussi dans la danse du soleil, une illustration de ce propos. C’est par l’Eucharistie que Jésus nous communique la vie, sa vie de ressuscité et c’est par elle que nous participons à la vie même de Dieu. Et l’Eucharistie est un don tellement grand que le soleil dans toute sa majesté est seul, mais à peine, en capacité de le figurer.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le miracle du soleil

Contemplons

Le journal paru le lendemain du 13 octobre 1917 et qui relate le miracle du soleil

Ecoutons

Dans ses cahiers, Lucie écrit au sujet du miracle du soleil ce 13 octobre 1917 : « Ouvrant alors les mains, elle (Notre Dame) les fit se refléter dans le soleil, puis, pendant qu’elle s’élevait, le reflet de sa propre lumière continua à se projeter dans le soleil.

Tel fut le motif pour lequel je me suis exclamée, en leur demandant de regarder vers le soleil. Mon but n’était pas d’attirer l’attention de la foule vers cette direction, puisque je ne me rendais même pas compte de sa présence : je l’ai fait seulement à cause d’une impulsion intérieure qui m’y a incitée.

Voici qu’allait se produire le miracle du soleil, promis trois mois plus tôt, comme preuve de la véracité des apparitions de Fatima. La pluie cessa et le soleil tourna trois fois sur lui-même, lançant de tous côtés des faisceaux de lumière de diverses couleurs : jaune, lilas, orangé et rouge. A un moment donné, il parut se détacher du firmament et tomber sur la foule qui cria terrorisée. Après un prodige de dix minutes, le soleil reprit son aspect normal. »

Le 18 décembre 1917, le Dr José Maria Proença de Almeida Garret, témoin direct du miracle du soleil de Fatima, décrivit ainsi ce qu’il avait contemplé :

« Quelques instants plus tôt, le soleil avait percé victorieusement l’épaisse couche de nuages qui l’avait caché, pour briller clairement et intensément. Je me suis retourné vers cet aimant qui attirait tous les regards et j’ai pu le voir semblable à un disque au bord net et à l’arête vive, lumineuse et luisante, mais qui ne faisait pas mal aux yeux… Il ne ressemblait en rien à la lune d’une nuit transparente et pure, parce que l’on voyait et sentait qu’il s’agissait d’un astre vivant… On ne pouvait pas non plus le confondre avec le soleil visible par temps de brouillard (d’ailleurs inexistant ce jour-là) puisqu’il n’était pas opaque, diffus ou voilé. A Fatima, le temps était chaud et ensoleillé.

Ce qui fut merveilleux, c’est que pendant un long moment, nous avons pu scruter l’astre, flamme de lumière et braise de chaleur, sans la moindre douleur oculaire et sans qu’aucun éblouissement ne nous aveugle. Ce disque nacré était animé d’un mouvement étourdissant… Il tournait sur lui-même à une vitesse vertigineuse.

Tout à coup, on entendit une clameur, comme un cri d’angoisse montant de la foule. Le soleil, conservant sa vitesse de rotation, se détacha du firmament et, sanguinaire, il prit la direction de la Terre, menaçant de nous écraser sous le poids de son énorme meule de feu. Ces secondes furent terrifiantes…

Tous ces événements, je les ai observés personnellement et sereinement, sans émotion ni agitation… Ce phénomène a dû s’étaler sur environ dix minutes. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Qui est déjà très offensé »

Contemplons

Notre Dame de Fatima

Méditons

Dans son cahier, Lucie écrit au sujet de l’apparition du 13 octobre 1917 : « En cette apparition, les paroles qui restèrent le plus profondément ancrées dans mon cœur furent celles par lesquelles notre sainte Mère du Ciel suppliait les hommes de ne plus peiner Notre Seigneur trop offensé. Quelle amoureuse plainte elles contiennent et quelle supplication ! Oh ! Que je voudrais qu’elles résonnent dans le monde entier et que tous les enfants de la Mère céleste écoutent sa voix ! »

Parce qu’elle est toute pénétrée de Dieu, Marie est l’amour même. Elle aime Dieu et personne,  plus qu’elle, ne sait combien Il est digne d’être aimé, combien Il aime les hommes, ses créatures, et combien Il souhaite en être aimé en retour.

Marie est la Mère de Jésus qu’elle aime plus que tout. Elle sait tout ce que nous lui devons, à lui qui a donné sa vie pour nous, elle comprise. Et elle sait la tristesse de Jésus de ne pas être aimé en retour et même d’être offensé par le comportement de ceux qu’Il a sauvés.

Nous sommes les enfants de Marie, ceux pour qui elle a accepté le sacrifice de Jésus, ceux pour qui elle s’est sacrifiée en union avec Lui. Et, parce qu’elle aime Dieu et qu’elle nous aime, elle nous supplie de nous laisser réconcilier avec Lui. En Mère aimante, elle quémande le peu d’amour dont nous sommes capables pour le Seigneur qui se fait mendiant d’amour ne cessant de nous tendre la perche du salut que dans notre orgueil démesuré et sans cesse renaissant, nous ne voulons pas saisir.

Si nous aimons Marie, nous ne pouvons pas rester indifférents à cette demande de cesser d’offenser Notre Seigneur « déjà très offensé. » Lucie n’oubliera jamais l’expression de profonde tristesse de Marie quand elle prononce ces mots. Et elle dira, comme Bernadette à Lourdes, comme Maximin et Mélanie à La Salette, que jamais elle n’a vu une telle expression de tristesse. Bernadette dira qu’elle semblait concentrer dans son regard la tristesse du monde entier. Quant à Maximin et Mélanie de La Salette, ils diront en voyant pleurer Marie : « elle semblait une maman que ses enfants ont battue et qui s’est enfuie pour pleurer. » Marie leur dira aussi dans l’esprit de ce qu’elle dit à Fatima en ce 13 octobre : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.