Le message d’Akita

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Akita, au Japon, c’est le lieu où la Vierge Marie a délivré trois messages à une religieuse, sœur Agnès Sasagawa Katsuko en 1973. A la suite des apparitions, une statue représentant Notre Dame de tous les peuples d’Amsterdam, versa des larmes à 101 reprises entre le 4 janvier 1975 et le 15 septembre 1984.

Les apparitions d’Akita ont été reconnues comme authentiques et dignes de foi par l’évêque de Niigata, Monseigneur Itô à pâques 1984 et approuvées par le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en juin 1988. Elles sont ainsi l’une des 17 apparitions mariales officiellement reconnues par l’Eglise (apparitions reconnues : Guadalupe (Mexique, 1531), La Salette (France, 1846), Lourdes (France, 1858), Pontmain (France, 1871), Fatima (Portugal, 1917), Knock (Irlande, 1879), Beauraing (Belgique, 1932), Banneux (Belgique, 1933), Giertzwald (Pologne, 1877), Akita (Japon, 1973-1981), Betania (Venezuela, 1976-1988), Kibeho (Rwanda, 1981), Amsterdam (Pays-Bas, 1945), Le Laus (France, 1664), Champion (Wisconsin, Etats-Unis, 1859)).

Au cours de ses apparitions Notre Dame insiste sur la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. En effet, le 12 juin 1973, quand sœur Agnès ouvre le tabernacle pour l’adoration du Saint-Sacrement, une lumière très forte en sort et vient remplir toute la chapelle. Cela se produit trois jours de suite. Quand elle demande aux autres sœurs si elles ont vu quoi que ce soit sortant de l’ordinaire, elles répondent que non.

Cette forte lumière vient aussi du tabernacle le jour de la Fête-Dieu. Lorsque sœur Sasagawa en parle à l’évêque d’Akita (qui est en visite au couvent pour la fête), il lui conseille de le garder dans son cœur. 

A la fin des apparitions, sœur Agnès est guérie de sa surdité à la bénédiction du Saint-Sacrement. Notons enfin que Notre Dame choisit d’apparaitre dans une communauté de religieuses dont le charisme est l’adoration du Saint-Sacrement, les servantes de l’Eucharistie.

Ecoutons Sœur Agnès raconter l’apparition du vendredi 6 juillet 1973.

« Lorsque j’ai mis le pied sur la marche de l’autel, j’ai senti soudain que la statue de bois prenait vie et qu’elle était sur le point de m’adresser la parole. J’ai regardé: elle était baignée d’une lumière éblouissante. Instinctivement, je me suis prosternée à terre et au même moment une voix d’une beauté indescriptible a frappé mes oreilles totalement sourdes : « Ma fille, ma novice, tu m’as bien obéi en abandonnant tout pour me suivre. L’infirmité de tes oreilles est-elle pénible ? Elles guériront, sois-en sûre. Sois patiente. C’est la dernière épreuve. La blessure de la main te fait-elle mal ? Prie en réparation des péchés de l’humanité. Chaque personne de cette communauté est ma fille irremplaçable. Dis-tu bien la Prière des Servantes de l’Eucharistie ? Allons, prions ensemble. » Alors qu’elle commençait la prière, l’ange qui m’avait conduit à la chapelle réapparut à côté de moi et se joignit à nos voix. Toujours prosternée et l’esprit vide de toute autre pensée, je venais d’entamer la phrase « Jésus présent dans l’Eucharistie » quand la voix m’interrompit: « réellement présent », et comme pour mieux l’imprégner dans mon esprit troublé, la voix compléta : « Dorénavant, tu ajouteras réellement », dit-elle en insistant sur le mot « réellement. »

Ai-je même trouvé le temps de répondre oui ? Tout ce que je sais, c’est que je ne pensais plus à rien d’autre en m’unissant à la voix dont la beauté inexprimable semblait venir du Ciel. J’étais aidée par la douce voix qui parlait à mes côtés :

« Ô Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à Votre Cœur adorable immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, dans la louange du Père, implorant la venue de votre Règne, et je vous fait l’oblation totale de mon corps et de mon âme. Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois jamais séparée de votre Divin Fils et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. » 

Ainsi le Ciel confirme ce que l’Eglise a toujours enseigné : Jésus est réellement présent au Très-Saint-Sacrement.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

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