Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Mère des douleurs au pied de la Croix

Frère Kostka : « La Mère de Dieu, lorsqu’elle se tenait au pied de la Croix, ne voyait pas seulement les événements extérieurs de la Passion, mais aussi les mystères intérieurs, avec un regard aussi clair et lumineux qu’aucun autre être humain, même hautement favorisé, ne pouvait posséder. Cette illumination intérieure des mystères de la foi maintenait l’âme de la Vierge très pure dans un équilibre tel qu’elle ne fut pas anéantie par une douleur sauvage. Marie était remplie d’un calme et d’une maîtrise admirables, incompréhensibles pour nous, simples mortels.

Même si cette lumière de la foi soutenait l’esprit de Marie sous la Croix, elle ne fut pourtant pas épargnée par la douleur maternelle. Bien au contraire : la grandeur de son amour maternel et de sa dignité de Mère, elle a dû la mériter dans la profondeur même de la souffrance. Sous la Croix, Marie assuma, au moment où le côté du Christ fut transpercé, l’une de ses plus hautes missions. Elle devint la Mère de tous les enfants de Dieu, et de ce fait la Mère de l’Église. À l’instant même où, dans le Cœur de Jésus, le Saint-Esprit forma le Corps mystique par le sang jaillissant, Marie enfanta dans la douleur tous les enfants qui hériteront du Royaume de Dieu. La souffrance de Marie est inséparablement liée à sa maternité. Mais cette souffrance maternelle est transfigurée par le mystère de sa dignité maternelle et de sa fécondité virginale. »

Marie est l’héritière universelle de toutes les grâces.

Les grâces coulent du Cœur de Jésus dans son Cœur Immaculé.

Le Cœur de Jésus a été formé dans son sein, de son sang.

Son Cœur est le trésor, le trône de la grâce, comme le dit l’introït de la Messe du Cœur Immaculé de Marie. C’est là qu’apparaît tout le sens de Fatima.

Marie, la Mère du Souverain Prêtre éternel, se tenait avec saint Jean au plus près de l’autel du sacrifice, de la Croix (Jn 19,25). Dans un amour maternel suprême et un abandon total, elle assistait son divin Fils lors de sa première Messe sanglante sur le Golgotha. Elle n’était pas seulement présente extérieurement, elle offrait un double sacrifice : celui de son divin Fils et, avec Lui, le sien propre.

Ce sacrifice maternel est mieux compris lorsqu’on le compare au sacrifice paternel d’Abraham. Celui-ci, offert dans l’obéissance de la foi, entraîna une bénédiction immense. Dieu lui déclara : « Je te bénirai, je rendrai ton nom célèbre. Tu seras béni. En toi seront bénies toutes les nations de la terre. » (Gn 12,2-3)

Cette bénédiction fut, par le Christ, transmise aussi aux païens (Gal 3,8-9).

Marie, par son sacrifice, a reçu des bénédictions incomparablement plus grandes et les a transmises à tous les peuples. Cette bénédiction est chez elle si puissante et si caractéristique que la bénédiction est devenue son titre d’honneur et son nom propre. Elle s’appelle la « Bénie entre toutes les femmes ». Des millions de chrétiens, avec l’archange Gabriel, proclament chaque jour : « Tu es bénie entre les femmes. » (Lc 1,28)

Après le nom de Jésus, le sien est le plus glorieux sur toute la terre.

Comme elle l’a elle-même prophétisé : « Désormais toutes les générations me diront bienheureuse. » (Lc 1,48)

Le sacrifice d’Abraham, qui lui coûta son propre cœur, fut la source d’une fécondité immense :

« Tu deviendras père d’une multitude de nations. Tu ne t’appelleras plus Abram (père élevé), mais Abraham (père de la multitude). Je te rendrai très fécond. Des peuples naîtront de toi, des rois sortiront de toi. » (Gn 17,5 sqq. ; 22,17)

Marie, au pied de la Croix, a obtenu par son sacrifice, dans l’obéissance de la foi, une nouvelle maternité, unique en son genre. Parmi toutes les femmes, elle seule a une double maternité :  dans l’ordre naturel, elle est la Mère du Fils unique de Dieu par la naissance, – dans l’ordre de la grâce, elle est la Mère des enfants de Dieu dans une universalité sans limite, dans l’espace comme dans le temps.

Cette double maternité mariale est affirmée par l’Esprit-Saint dans deux passages de l’Écriture (Gn 3,15 ; Ap 12,17), et attestée dans les documents sacrés. Dans l’Apocalypse, il est écrit :

« Le dragon s’irrita contre la Femme et alla faire la guerre au reste de sa descendance, ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui possèdent le témoignage de Jésus. »

Ces enfants de sa descendance sont tous les enfants de Dieu dans le temps et l’espace. Ainsi, la maternité spirituelle de Marie est, en ampleur, bien plus grande que la paternité d’Abraham.

Frère Kostka a résumé cette vérité de manière brève mais complète : « Sous la Croix, Marie a assumé l’une de ses plus hautes missions, au moment où le côté du Christ fut transpercé. Elle devint la Mère de tous les enfants de Dieu, et donc la Mère de l’Église. »

La grandeur, la majesté et la plénitude de pouvoir de la maternité de Marie, la « Femme de l’Apocalypse », lui ont été données comme un don gratuit de Dieu, mais non sans sa coopération personnelle et sans un sacrifice correspondant. Les douleurs spirituelles de l’enfantement ne lui furent pas épargnées lorsqu’on lui confia, sous la Croix, les enfants de la grande famille de Dieu. Là, avec le Germe mâle promis (Gn 3,15), elle écrasa la tête du serpent, lui arracha la puissance de la mort (He 2,14), tandis que son divin Fils détruisait par Sa mort le tyran des enfers.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Le Saint-Esprit

Le Saint-Esprit a formé l’humanité du Christ par son ombre puissante et Il L’a guidée tout au long de sa vie terrestre. À présent, Il glorifie le Verbe incarné dans le plus suprême amour . Les flammes d’amour du Saint-Esprit étaient les ardeurs divines dans lesquelles le Christ a consenti à se consumer. Lorsque le souverain prêtre éternel s’offrit en hostie immaculée et se consuma comme holocauste, ce ne furent pas des flammes terrestres, mais les ardeurs divines d’amour du Saint-Esprit qui agirent.

Frère Kostka : « Au moment de la consécration, je vois le Saint-Esprit, représenté de manière imagée et dans une jeunesse éternelle, extrêmement actif. Par la mort sacrificielle de Jésus, le Saint-Esprit peut, avec Son feu, faire fondre la croûte glaciale des cœurs, y verser Son amour et l’y enflammer. Le Cœur de Jésus est l’organe à travers lequel le Saint-Esprit agit. Il prend, selon l’Écriture, du trésor de Jésus et transmet l’amour, comme le dit le Christ : « Il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. » (Jn 16, 14)

Par cette même puissance de son ombre avec laquelle Il forma le Corps du Christ dans le sein de la Vierge très pure, Il forme dans le côté transpercé du Rédempteur le Corps mystique de l’Église. Au même instant où le Christ meurt, l’Église naît. La vie de Jésus passe dans l’Église. Cette réalité est compréhensible dans la vision spirituelle, mais il est difficile de l’exprimer en mots humains.

À la fête du Sacré-Cœur de Jésus, le monde catholique proclame dans l’hymne : « E corde scissi Ecclesia, Christo jugata nascitur », c’est-à-dire : « De son cœur transpercé est née l’Église et elle a été unie au Christ. » Et à la fête de la dédicace de l’Église, la liturgie entonne l’invitatoire solennel : « Venez, adorons le Christ, l’Époux de l’Église ! » Car, selon saint Jean (Ap 19, 5), elle est l’« Épouse de l’Agneau ».

La naissance de la sainte Église ne doit pas être passée sous silence, mais honorée et religieusement célébrée. C’est un heureux dessein et une providence que le Saint-Esprit veuille, à travers les témoins éclairés de la tradition (les Pères de l’Église) nous révéler précisément à la fête et dans l’octave du Sacré-Cœur ce mystère de la naissance de l’Église, puisque celle-ci a reçu sa vie et son existence du côté de Jésus.

En raison de l’importance de ces témoignages, les textes de trois docteurs de l’Église sont rapportés : Augustin, Jean Chrysostome et Bonaventure :

« La première femme fut formée du côté de l’homme endormi. Elle fut appelée Vie et Mère des vivants. C’est un grand bien avant le malheur de la chute. Le second Adam (le Christ) inclina la tête et s’endormit sur la croix afin que de Lui soit formée son Épouse, sortie de son côté pendant ce sommeil. » (Saint Augustin, Tract. 120 in Joh. 23).

« Je dis que le symbole et le mystère du baptême sont signifiés par l’eau et le sang d’où est née l’Église par la régénération dans le bain d’eau et par le renouveau du Saint-Esprit. Je dis : par le baptême et les mystères sortis du côté du Christ. Ainsi l’Église est née du côté du Christ comme Ève est née du côté d’Adam. C’est pourquoi saint Paul atteste : « Nous sommes chair de sa chair et os de ses os. » (Ep 5,31) Du côté du Christ, Il nous a donné l’eau et le sang d’où est issue l’Église. »  Saint Jean Chrysostome, Hom. ad Neophytos

« Afin que l’Église puisse être formée du côté du Christ, lorsqu’Il s’endormit sur la croix, il fut permis par un ordre divin qu’un soldat transperce de sa lance le saint côté et l’ouvre. Par le sang et l’eau qui en jaillirent, le prix de notre salut fut obtenu ; de cette source mystique du Cœur, les sacrements devaient recevoir leur puissance vivifiante. » Saint Bonaventure, Lib. de ligno vitae, 30

Le récit de Frère Kostka sur l’origine de l’Église concorde, comme le montrent ces comparaisons, avec l’enseignement des Pères de l’Église. Particulièrement éclairante est l’affirmation selon laquelle le Corps mystique de l’Église a été formé par la même puissance de l’ombre du Saint-Esprit que celle qui forma le Corps physique du Christ. Le Corps physique et le Cœur physique de Jésus furent formés par le Saint-Esprit dans le sein de la Vierge très pure, à partir de son propre sang (cf. Litanies du Sacré-Cœur). Le Corps mystique fut pareillement formé par la puissance vivifiante du Saint-Esprit et par le Sang précieux jailli du côté du Christ.

Quand Frère Kostka voit et dit : « Je ne vois pas le saint Sang mort et vidé de son âme, mais vivant. Je le vois rouge, et pourtant lumineux, bouillonnant de saintes flammes d’amour et resplendissant intensément », ces paroles semblent fonder une raison théologique : c’est par l’élément vital divin du Sang que l’Église a été animée. La vie ne peut être transmise que par la vie. Cette loi biologique vaut dans tout l’ordre de l’être. De même que le grain de blé (Jn 12, 24), tombé en terre et mourant, transmet la vie et forme une nouvelle pousse à partir de son protoplasme, ainsi, lorsque le Christ meurt, sa Vie passe dans l’Église et lui donne vie.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Dieu le Père

Frère Kostka : « Le Père éternel se manifeste à mon regard intérieur, au moment de la consécration, sous forme d’image comme le « vénérable Vieillard ». Il étend Ses bras pour embrasser Son Fils avec amour. Il exauce et accomplit cette prière : « Père, entre Tes mains, je remets Mon esprit. »

Avec une émotion infinie, Il regarde Son Fils bien-aimé, Ses Plaies transfigurées et le sacrifice de réconciliation. Il est humainement impossible d’exprimer à quel point le Père éternel est ému et réjoui par le sacrifice de Son Fils. L’œil de Dieu, omniscient, seul, voit combien Son Fils a accompli Sa volonté dans les moindres détails, non dans la contrainte, mais dans l’amour le plus parfait et le plus libre, et Il l’a fait dans l’excès, toujours prêt à souffrir et à endurer encore davantage, si cela avait été possible. C’est comme si le Père céleste, tenant en Ses mains la Croix avec le Corps offert vidé de son sang, disait aux hommes : « Voyez à quel prix vous avez été rachetés ! Voyez combien Mon Fils M’a aimé ! Voyez combien Mon Fils vous aime, puisqu’Il s’est donné à la mort à votre place ! »

À cet instant, les saints anges reçoivent la Croix, et le Christ s’assoit à la droite de la puissance de Dieu, à la droite du Père. Celui-ci remet maintenant au Fils de Dieu, en Son humanité, la Croix mais désormais comme un signe de victoire, comme l’arme triomphale par laquelle la rédemption a été accomplie. Dès lors, toutes les victoires pour le salut ne se remporteront que par la Croix. Aussitôt, la honte attachée à la Croix disparaît.  La Croix devient symbole de la plus haute gloire et distinction. Le salut réside dans la Croix. La Croix est maintenant dressée sur l’autel. Comme symbole et lieu du sacrifice de l’amour divin, la Croix reçoit la première place. Le Christ Lui-même honore la Croix comme l’arme de combat par laquelle Il a vaincu la mort et le diable, car c’est sur le bois de la Croix qu’Il a pris sur Lui le péché et qu’Il l’a expié.  »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La très sainte Trinité pendant la Consécration

Dieu le Fils

Frère Kostka : « Le Cœur transpercé de Jésus illumine toute la création de son éclat surnaturel. Ses saintes Plaies brillent dans une transfiguration et dans des couleurs si merveilleuses que je suis tout à fait incapable de les décrire. Je ne trouve dans l’ordre naturel aucune palette de couleurs comparable à cette lumière. De même, Son très saint Visage resplendit d’un éclat, d’une tendresse et d’une douceur indicibles.

À cet instant, le Sauveur entre dans les cieux et Se présente pour nous devant la Face de Dieu. Le Christ restaure en nous l’image de Dieu et procure à Son Père bien-aimé une joie infinie, un honneur et une gloire immenses. Le Souverain Prêtre éternel est parvenu à la fin de son chemin terrestre. Son sacrifice est achevé, le monde est racheté. Ce sacrifice demeure valable pour l’éternité. Il agit en rétroaction jusqu’au commencement du monde et en anticipation jusqu’à la fin des temps. La sainte Messe est le sacrifice perpétuel, offert en tout lieu et à toute époque.

Dans Son amour suprême et Son esprit de sacrifice, le Christ est infiniment heureux et bienheureux. Il est entré une fois pour toutes dans le Sanctuaire comme Grand Prêtre, victime, Rédempteur, et intercesseur pour les hommes. Ses mérites sont inépuisables et illimités. Son rôle de médiateur durera jusqu’à la fin du monde. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Consécration du saint Sang

Frère Kostka : « Le Sauveur prononce, dans et par la bouche du prêtre, les paroles de consécration sur le calice. Par des paroles divines, le vin est transsubstantié en Sang de l’Homme-Dieu.

Contrairement au Corps de Jésus, je ne vois pas Son Sang comme mort ou vidé de vie, mais vivant. Je le vois rouge, mais d’un rouge lumineux, jaillissant dans de puissants flots de saint amour et rayonnant d’une lumière intense. Les ténèbres doivent fuir.

Le Sauveur élève à nouveau Lui-même Son Sang sacré et le présente à Son Père éternel comme expiation et prix du salut. »

« Le Christ est venu comme Grand Prêtre des biens à venir. Il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec le sang de boucs et de veaux, mais avec Son propre Sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang de boucs et de taureaux et la cendre de la génisse sanctifient les souillés en les aspergeant, assurant ainsi une pureté extérieure, combien plus le Sang du Christ, qui s’est offert Lui-même sans tache à Dieu par l’Esprit éternel, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour que nous servions le Dieu vivant ! » (He 9, 11-14)

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La consécration de la sainte Hostie

Frère Koska : « Le Souverain Prêtre éternel prononce, par la bouche du prêtre, les paroles : “Ceci est mon Corps.” Il s’élève Lui-même, par les mains du célébrant, en direction de Son Père céleste.

Le Corps offert du Christ est sans sang et sans vie. Mais, bien que mort, Il est uni à la divinité. Au moment de la consécration, les saintes Plaies brillent. 

L’offrande du Christ fait partie intégrante de la consécration. Par elle, le ciel et la terre sont réconciliés. Je perçois à cet instant que le Sauveur s’offre à Son Père céleste pour les péchés de toute la journée en cours, et qu’Il désire ardemment pouvoir s’offrir pour le salut du monde. » « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn 10, 11)

Selon le Concile de Trente, le Christ a institué le sacrifice de la Nouvelle Alliance pour actualiser ce sacrifice sanglant de la Croix, pour en maintenir le souvenir jusqu’à la fin des temps, et pour nous appliquer la force salvifique du pardon des péchés que nous commettons quotidiennement. (Denz. 938)

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Consécration

Les paroles de l’institution du saint Sacrement de l’autel sont prononcées et répétées par le Souverain Prêtre éternel en personne : « Ceci est Mon Corps » – « Ceci est le calice de Mon Sang » – « Faites ceci en mémoire de Moi. »

L’Eucharistie est le fruit de la mort sacrificielle de notre Seigneur. C’est pourquoi nous sommes avertis : « Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il revienne » (1 Co 11, 26).

L’Eucharistie et la mort sacrificielle du Christ sont inséparables, comme le résume saint Thomas d’Aquin en ces mots concis : « Ô mémorial de la mort du Seigneur » (O memoriale mortis Domini).

Les paroles de la consécration proclament la mort sacrificielle du Christ lorsqu’il est dit : « Le calice de Mon Sang, qui sera versé pour vous et pour une multitude. »

Le mystère de la sainte consécration est un renouvellement sacrificiel de la mort sur la Croix accomplie au Golgotha, avec l’effusion du précieux sang. 

Jésus-Christ, le Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Tm 2, 5), « s’est offert par l’Esprit Saint comme victime sans tache à Dieu, pour purifier notre conscience des œuvres mortes en vue du service du Dieu vivant » (He 9, 14).

La mort de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, sa mort expiatoire dans Son sang, appartient à l’essence même de la sainte Messe, car le Christ doit « sauver son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21), et « sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission des péchés » (He 9, 22).

Le déroulement de la sainte Messe ne permet pas de s’attarder longtemps sur les douleurs de l’Agneau de Dieu immolé. Cependant, le Crucifié a accordé à frère Kostka de participer plus intimement à Sa Passion (stigmates intérieurs). Par la lumière de la contemplation, Frère Kostka fut profondément introduit dans le mystère de foi de la sainte consécration. Des moments sublimes se révélèrent à son esprit, des instants capables de nous aider, nous aussi, à mieux comprendre le mystère de la consécration et à nous remplir de joie spirituelle. Ces moments d’élévation que Frère Kostka voit sont :

Les processus mystérieux lors de la consécration de l’hostie et du vin :

  • La participation et l’action de la Très Sainte Trinité,
  • L’activité des saints anges,
  • La naissance de la sainte Église au moment de la mort du Christ,
  • La maternité spirituelle de Marie, envers tous les enfants de Dieu, par son acceptation des douleurs maternelles au pied de la Croix.

Le récit concernant la position et la mission maternelle de Marie sur le lieu du sacrifice du Golgotha est original et unique. Ce laïc non instruit dicta ce mystère sublime de manière fluide et spontanée, dans un langage accessible à tous. Seule une âme ayant reçu la lumière et le feu du Saint-Esprit peut assimiler cette vérité sublime dans une réalité vivante, et ensuite la traduire, dans un langage humain compréhensible, depuis la forge ardente de l’Esprit.

« Dans le temps, la consécration répète et renouvelle la mort sacrificielle de notre Seigneur sur la croix. Ce moment de la sainte Messe est un événement unique pour les anges et les hommes, et même pour la très sainte Trinité. Comme les hommes seront dans la stupéfaction, le jour où ce mystère insondable sera dévoilé à leurs yeux ! Comme ils regretteront alors leur indifférence et d’avoir accordé si peu d’attention à la sainte Messe ! Et comme les fidèles des Églises évangéliques seront bouleversés, lorsqu’ils comprendront quel trésor ils ont rejeté et combien de grâces eucharistiques ils ont perdues ! »

Les conséquences funestes de la division de la foi touchaient profondément Frère Kostka. Il évoquait souvent ce sujet avec un regret sincère.

Frère Kostka avait le don du discernement : en passant devant un édifice, il pouvait reconnaître par une lumière supérieure si l’église était catholique ou si elle servait au culte protestant. Sans le sacrement de l’Eucharistie, disait-il, une église est vide, froide, et n’a rien d’attirant.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les anges gardiens des fidèles

Frère Kostka : « Ils ont pour mission d’encourager leurs protégés à assister à la sainte Messe et de leur inspirer le recueillement. 

Il n’est rien que les anges font avec plus de joie que de conduire leurs protégés à la célébration du saint sacrifice. Quelle allégresse ils ressentent lorsque leurs exhortations sont bien accueillies !

Souvent, les anges doivent suppléer aux défaillances des fidèles. Beaucoup manquent de foi vivante ; il leur suffit du moindre prétexte pour manquer la Messe.

Ceux qui viennent au saint sacrifice avec un tel esprit, acceptant tout avec indifférence, allant jusqu’à manifester une attitude désinvolte, reçoivent peu ou pas de grâces.

C’est touchant de voir les anges présenter les intentions et les prières des fidèles à la Très Sainte Trinité pendant la Messe et le faire avec un amour empressé.

(On peut comparer cette description à celle de l’Apocalypse de saint Jean : « Un autre ange vint et se tint devant l’autel avec un encensoir d’or. Il reçut beaucoup d’encens, afin de l’ajouter aux prières de tous les Saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. Et la fumée de l’encens monta, avec les prières des Saints, de la main de l’ange devant Dieu. » (Ap 8, 3) Il n’est pas possible de mieux décrire l’effet de la liturgie de prière dans le ciel, ni le rôle d’intermédiaires que jouent les anges.)

« Ah ! si seulement les hommes pouvaient voir une fois ce sublime mystère qu’est la sainte Messe ! Ils en estimeraient infiniment la valeur et ne voudraient plus en manquer aucune. Mais les biens terrestres comptent davantage, et les trésors de la grâce restent méconnus, à peine désirés. Quel dommage !

Lorsqu’un homme s’égare dans les chemins du péché, son ange gardien devient extrêmement actif, mais aussi profondément triste et inquiet.

Mais lorsqu’un pécheur se convertit et se tourne vers Dieu sous l’effet de la grâce du saint sacrifice, non seulement son ange gardien mais aussi tous les chœurs des anges présents, éprouve une immense joie.

Quand un fils perdu revient vers le Père céleste et confesse sa faute, une fête de la réconciliation est toujours célébrée, et les saints anges entonnent leur chant de jubilation. Ils sont eux-mêmes conviés par le meilleur des Pères, qui dit : « Réjouissez-vous avec moi, car mon fils que voici était perdu et il est retrouvé. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les anges gardiens des célébrants

Frère Kostka : « Je vois que l’ange gardien du prêtre célébrant se tient toujours à sa gauche, vêtu d’une sorte d’habit de lévite, pour l’assister.

Sa tâche est de suppléer aux manquements du prêtre pendant la sainte Messe, que ces fautes proviennent de sa faiblesse humaine ou de sa négligence.

Il entoure son protégé d’une sollicitude touchante, le porte pour ainsi dire dans ses bras.

Il lui dégage le passage en toute circonstance, lui inspire de bonnes pensées, afin que l’acte sacrificiel soit agréable à Dieu.

Parce qu’il voit le Souverain Prêtre éternel agir en la personne du prêtre célébrant, l’ange estime le saint ministère et la dignité sacerdotale d’une manière bien différente de celle des simples fidèles.

La meilleure des mères ne peut servir son enfant avec autant de prévenance que l’ange gardien en témoigne à son protégé.

L’ange gardien du célébrant veille aussi à ce qu’aucune parcelle de la substance eucharistique ne soit pas profanée.

C’est pourquoi il recueille aussitôt les particules et, parfois (si telle est la volonté divine) il les porte à une âme malade qui soupire après la communion sans pouvoir la recevoir. »

À des moments décisifs, selon le témoignage de l’Écriture sainte, les esprits célestes interviennent effectivement dans le destin des peuples. Ainsi, l’archange Gabriel apparut au prophète Daniel et l’instruisit sur le sort du peuple élu : « Dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre et de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues : c’est à cause de tes paroles que je suis venu… L’ange du royaume de Perse m’a résisté pendant vingt et un jours, mais Michel, l’un des premiers anges, est venu à mon aide. Moi, je l’ai laissé avec l’ange (ange gardien) des rois de Perse. » (Dn 10, 12) A Fatima, l’ange s’est présenté aux enfants comme l’ange gardien du Portugal.

Frère Kostka : « Lors du chemin de croix du Seigneur, l’Écriture rapporte : «  Simon de Cyrène est réquisitionné pour porter la croix (Mt 27, 32-33 ; Mc 15, 20-22 ; Lc 23, 26). Le Christ s’adresse aux femmes en pleurs : « Ne pleurez pas sur moi, mais sur vous et sur vos enfants »,  annonçant ainsi les événements à venir (Lc 23, 27-31). Deux malfaiteurs sont crucifiés avec Lui (Lc 23, 32). La tradition chrétienne a ajouté au chemin de croix la rencontre de Jésus avec sa Mère et les trois chutes sous la croix. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les anges gardiens de l’église et ceux de toutes les nations

Frère Kostka : « Après le Sanctus, je vois les anges gardiens de toute la sainte Église s’activer intensément, avec à leur tête saint Michel Archange. Les anges gardiens des différentes nations et États se manifestent également, présentant devant le trône de Dieu les intentions et les intérêts spirituels des royaumes qui leur ont été confiés par la divine Providence.

Le culte et l’hommage de l’Église militante sont parfaits. D’abord, parce que le Verbe incarné Lui-même rend tout honneur et toute adoration au Très-Haut. Ensuite, parce que les anges, ces esprits serviteurs, montent et descendent du Ciel au-dessus du Fils de l’Homme, et célèbrent les très saints mystères de la Messe avec l’Église militante. Par l’union de l’Église triomphante et de l’Église militante, rassemblées autour du Souverain Prêtre, le saint sacrifice de la Messe devient un événement si sublime qu’il saisit et captive l’âme croyante dans un émerveillement profond. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.