8ème station : « Je console les femmes de Jérusalem »

Chemin de croix de l’église du Sacré-Cœur de Dresden, Allemagne

MEDITATION

« Me comprenez-vous, femmes de Jérusalem, lorsque je vous dis : ne pas pleurez sur moi mais sur vous et vos enfants ?… me comprenez-vous lorsque je vous demande ce qu’il adviendra du bois sec si l’on traite ainsi le bois vert ?… Femmes de Jérusalem, je n’ai pas besoin que vous vous lamentiez sur mon sort… sur l’état dans lequel m’ont mis les pécheurs… car j’ai tout accepté par avance… Je suis Jésus, le Dieu vivant, le Dieu trois fois saint, le Fils du Père qui m’a envoyé en ce monde pour vous sauver… tout ce que mon Père m’a commandé, je le réalise et c’est pour cela qu’en ce moment je suis réduit à une telle déchéance… pour rien au monde je ne me déroberais et renoncerais à accomplir ce que le Père m’a commandé… faire la volonté de mon Père a été ma nourriture pendant toute mon existence… mais qu’adviendra-t-il de cette ville qui me crucifie parce que, dans son aveuglement, elle refuse de voir en moi l’envoyé du Père… qui m’accuse de le blasphémer… qui persiste dans ses péchés… qu’adviendra-t-il de toutes ces âmes qui refusent mes invitations à la conversion, à l’accueil du royaume de Dieu, que je suis ?… cessez de pleurer et convertissez-vous ; faites ce que je vous ai enseigné, alors vous serez vraiment mes amis et m’aiderez à sauver tous ceux qui me rejettent ainsi que le Père qui m’a envoyé… »

PRIERE

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Debout la mère des douleurs, au pied de la croix tout en pleurs regardait Jésus mourir.

Et sa tristesse et son malheur plongent un glaive dans son Cœur, sa grande âme va souffrir.

Combien triste et combien cruel fut pour son Cœur si maternel, le Calvaire de Jésus.

Quel tourment, quel supplice affreux, de voir les coups si douloureux que son Fils avait reçus.

O sainte Mère, dans nos cœurs fixe l’empreinte des douleurs dont souffrait le Christ en Croix.

Laisse-nous, Vierge de bonté, Vierge de grâce et de clarté nous repentir près de toi. Amen.

(Mélodie : « stabat Mater »)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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