Les mystères glorieux

La procession aux flambeaux à Lourdes sous le regard de la Vierge couronnée

Méditons

A Lourdes, Marie dit à Bernadette : « je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre » (18 février 1858). Bernadette s’est toujours accrochée à cette promesse notamment dans les souffrances qui n’ont pas manqué dans sa vie. A première vue, la courte de vie de Bernadette n’a été qu’un long chemin de Croix…  Cela dit, si on demandait à Bernadette si elle a été heureuse en cette vie, je suis convaincu qu’elle répondrait, dans sa manière simple, franche et directe : « oui, je l’ai été. » Oui, elle dirait qu’elle a été heureuse malgré les nombreuses souffrances, parce qu’elle avait la foi, parce qu’elle avait donné une place à Jésus dans sa vie qui l’a illuminée par sa résurrection.

Les mystères glorieux doivent nous obtenir de traverser cette vie à la manière de Bernadette (et de tous les saints), dans la lumière de Pâques, en ne perdant pas de vue les prolongements concrets de la résurrection de Jésus dans notre vie personnelle actuelle et future. Parce que Jésus est ressuscité pour nous, nous ne pouvons plus être malheureux ; c’est dès cet instant que nous sommes pris dans le tourbillon de vie de la résurrection de Jésus et que nous entamons le chemin qui nous mènera jusqu’au Royaume des cieux. Même dans les épreuves, si douloureuses soient-elles, comme Bernadette, nous pouvons être heureux car soutenus par Celui qui a triomphé de toutes les forces de mort.  

Les mystères glorieux nous mettent sous les yeux notre destin glorieux. Aucune vedette de ce monde, aucun jet-setter, pourtant envié de tous, ne saurait rivaliser avec ce qui nous est promis en Jésus-Christ et que Marie nous rappelle par la méditation des mystères glorieux. Non seulement Jésus nous assure d’être avec chacun d’entre nous en cette vie, comme Il l’a été avec les disciples d’Emmaüs, mais Il nous promet aussi de répondre à notre besoin fondamental de paix en nous donnant la sienne, la seule, la vraie, celle qui émane de sa résurrection. Et pour couronner le tout, Il nous promet une place aux cieux, à ses côtés… Et pour preuve de toutes ses promesses, Marie ne cesse de nous mettre sous les yeux son propre exemple : « Le Tout-puissant a fait pour moi des merveilles » (Luc 1, 49) et ces merveilles, elle ne cesse de nous les figurer afin que nous sachions à quelle gloire éternelle nous sommes, nous aussi, destinés…

En sachant tout cela, comment pourrais-tu ne pas être heureux malgré tout ? Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

En cénacle avec Marie et tous les saints

Marie en cénacle avec les Apôtres

Méditons

« Celui qui croit n’est jamais seul », écrit le pape Benoit XVI. Par le mystère de la communion des saints, le croyant est un membre vivant du Corps du Christ ; il est pris dans la communion d’amour du Père, du Fils et de l’Esprit-Saint ; il est entouré de la multitude des anges et des saints sous le patronage de Marie : quelle situation enviable !

Ecoutons Marie nous dire que le chapelet est le remède à tous les maux dont souffre la société et qu’il n’en est aucun, oui aucun ! qui ne puisse se résoudre par la prière persévérante du rosaire. Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que le rosaire est le seul vrai remède à la solitude et qu’apprendre à un cœur esseulé à prier le chapelet, c’est Lui donner le remède assuré pour sortir de son isolement. Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit qu’à chaque fois que nous prions le chapelet, surtout en commun, elle recrée le cénacle de prière de la Pentecôte où, avec elle, nous demandons les dons de l’Esprit-Saint avec la certitude d’être exaucés…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que nous ne sommes jamais seuls quand nous prions le chapelet car à chaque fois que nous l’égrenons, elle nous prend dans sa supplication incessante, toute-puissante qui est toujours entendue et exaucée… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que la prière du chapelet nous unit à celle de toute l’Eglise, l’épouse du Christ, qui, parce qu’elle est son épouse, a tout pouvoir sur son Cœur…

Ecoutons Marie nous rappeler qu’à Lourdes, lors de ses premières apparitions à Bernadette, elle n’a délivré aucun message mais qu’elle s’est employée à donner un exemple, aussi simple qu’édifiant : elle a accompagné Bernadette, d’abord seule puis entourée de plus en plus de pèlerins, dans la prière du chapelet pour nous montrer l’importance qu’elle attache à cette dévotion et pour nous faire remarquer qu’elle s’unit à tous nos rosaires, que nous le disions seul ou en commun… pour nous montrer qu’elle se joint à chacun de nos chapelets, même le plus imparfait, pour le rendre digne de Dieu par l’ajout de ses propres mérites…

Le rosaire est la prière familiale par excellence, non seulement parce qu’elle se prête parfaitement à la prière dans le cadre du cercle familial mais aussi parce qu’elle nous insère dans la grande famille qu’est l’Eglise, épouse du Christ. « Celui qui croit n’est jamais seul »… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Crucifiement

Le Christ agonisant sur la Croix

Méditons

Dans sa troisième apparition à Paray-le-Monial, Jésus dit à sainte Marguerite-Marie Alacoque : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’Il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour… » Avec Marie, regardons vers Jésus crucifié… Regardons son Cœur transpercé par la lance de Longin, le centurion romain…Regardons le sang et l’eau se répandre de son côté… Ecoutons Longin s’écrier : « vraiment, celui-ci était est le Fils de Dieu » (Mathieu 27, 54).

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que le coup de lance est l’ultime affront qu’on fait à Jésus dans sa Passion… Ecoutons Marie quand elle nous dit  que, dans son amour infini, Jésus fait encore une fois tourner cet outrage à notre plus grand avantage en faisant jaillir de son côté transpercé les sacrements de miséricorde par excellence que sont l’Eucharistie et le Baptême…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle de l’amour de Jésus qui, sur la Croix, trouve son expression concrète… Ecoutons-la nous dire que du haut de la Croix Jésus a prié son Père de nous pardonner tout ce que nous Lui avons fait… Ecoutons-la nous dire que dans cette demande  de pardon se trouve notre pardon à chacun d’entre nous, pourvu que nous le Lui demandions… Ecoutons Marie nous montrer Dismas, le bon larron, à qui Jésus promet le paradis sans délai et qu’Il fait passer de l’état de malfrat à celui de saint… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle de la soif de Jésus sur la Croix, de sa soif des âmes, de sa soif de notre salut à chacun…

Regardons Marie lorsqu’elle se présente à nous avec le corps sans vie de Jésus dans les bras et qu’elle nous demande de ne pas laisser l’amour de Jésus sans réponse…

Qu’est-ce que Jésus aurait pu faire pour nous qu’Il n’ait fait ? Rien ! Que le pensée de l’amour de Jésus te fortifie et te garde de céder à toute tentation de tristesse. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Portement de Croix

Simon de Cyrène aide Jésus à porter la croix

Méditons

Jésus porte la Croix, lourde de tous nos péchés… la Croix, lourde de notre salut à tous… Voyons Jésus ployer sous le poids de la Croix… Attardons-nous à contempler la rencontre de Jésus avec Marie… avec Simon de Cyrène… avec Véronique… avec les femmes dolentes de Jérusalem…

Ecoutons Marie nous parler de sa participation à la Passion de Jésus, de la manière dont elle a porté sa petite part de la Croix de Jésus afin que nous apprenions d’elle à bien porter la nôtre… Ecoutons Marie nous dire que toujours elle a su que cette heure viendrait et que toujours elle a su que Jésus la désirait… Ecoutons-la nous dire qu’il était hors de question pour elle de suggérer à Jésus des moyens d’échapper à cette heure ou de l’adoucir… Ecoutons-la nous dire que pour elle le seul moyen d’aider Jésus dans sa Passion et de Lui procurer quelque réconfort au milieu de cet océan d’amertume, était de s’unir à Lui et, même, de se donner tout entière au Père dans le même acte d’offrande d’amour que Lui… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que, malgré toute la douleur, elle s‘est donnée totalement, entièrement et sans retour… Ecoutons-la nous dire qu’elle a accepté de sacrifier son fils unique pour que nous nous retrouvions la vie… Ecoutons-la nous dire que comme Jésus, ce n’est pas pour rire qu’elle nous a aimés…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle des attentes du Sauveur, de l’aide qu’Il attend de chacun d’entre nous dans le salut des âmes… Comme Simon de Cyrène, Il veut que nous portions une petite part de sa Croix en agissant concrètement pour la conversion du monde… Comme Véronique, Il attend de nous que nous le consolions par notre prière persévérante, nos mortifications, nos renoncements… Comme les saintes femmes, Il veut que nous nous décidions pour un vrai chemin de conversion…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que la Croix est l’emblème royal et que, malgré les apparences, c’est un signe d’élection et d’amour que d’être choisi par Jésus pour L’aider à la porter… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous recommande de ne pas chercher à raboter notre petite part de la Croix pour la rendre moins lourde car elle est le moyen de notre salut et de celui de beaucoup d’âmes…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit qu’elle est la mère de toute consolation et que pour recevoir toutes les effusions de son amour, il nous faut aller la trouver auprès de Jésus portant sa Croix car c’est là qu’elle se trouve toujours. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Couronnement d’épines

Le Christ couronné d’épines et tourné en dérision

Méditons

Jésus est couronné d’épines. Oh, ne nous imaginons pas cette couronne comme un petit diadème joliment tressé tel qu’on nous le montre sur la plupart des tableaux ou des crucifix. Cette couronne ressemble plus à un casque qui englobe toute la tête de Jésus et plante douloureusement toute une série de profondes épines dans sa chair. Une souffrance atroce qui se rajoute à celle de la flagellation. Jésus qui, par la flagellation, paie la facture de toutes nos concupiscences, répare, par ce couronnement, tous nos égoïsmes, nos manques d’amour, notre orgueil…

Ecoutons Marie nous indiquer jusqu’où Jésus s’est abaissé pour nous rejoindre dans notre misère de pauvre pécheur ! Lui, le Dieu tout puissant, le roi de l’univers, raillé, humilié, insulté, outragé, giflé, moqué, craché… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Jésus ne répond à ses bourreaux qu’avec les armes de l’amour… Ecoutons-la attirer notre attention sur le regard de Jésus qui exprime la plus absolue souffrance mêlée à la plus profonde sérénité… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous invite à nous plonger dans le regard de Jésus couronné d’épines chaque fois que nous sommes injustement traités ou humiliés…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous rappelle les paroles de Jésus : « que sert à un homme de conquérir le monde si pour cela il doit y perdre son âme » (Marc 8, 36)… Ecoutons Marie nous rappeler que la seule chose importante, c’est le salut et que l’homme séparé de Dieu ressemble à Jésus torturé, flagellé et couronné d’épines : il n’est que misère…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que toutes les souffrances de cette vie ne sauraient surpasser celle d’être séparé de l’amour de Jésus en ce monde, pire encore dans l’autre… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Flagellation

La Flagellation, William-Adolphe Bouguereau

Méditons

Dans son amour pour chacun d’entre nous, Jésus a voulu partager toutes les souffrances auxquelles sont livrés les hommes, de façon que chacun d’entre nous peut dire qu’en vérité il n’en est aucune qu’Il n’ait pas partagée. Dans sa flagellation, Jésus est mortifié dans son corps et à tel point qu’aucune partie de son anatomie n’est épargnée. Les mystiques nous racontent l’intensité de ce supplice et qu’il est tel, que Jésus ne devient qu’une seule plaie…

Ecoutons Marie nous dire que chaque plaie de Jésus crie son amour pour chaque âme… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que dans nos craintes, nos inquiétudes, au milieu des troubles que l’esprit des ténèbres pourrait quelquefois jeter dans notre âme, nous pouvons recourir aux mérites du précieux sang de Jésus… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous recommande de demander à Jésus de nous appliquer les mérites de son précieux sang pour relever notre courage abattu, pour écarter nos ténèbres, pour nous redonner cette paix, cette force et cette sérénité, qui sont les fruits de tout ce qu’Il a souffert pour nous…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que nos chutes ne doivent jamais être pour nous un motif de découragement, que dans les plaies de Jésus nous trouverons toujours les remèdes qui guériront les nôtres… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que nous pouvons puiser dans son sang précieux tous les biens de la grâce, de la pureté, de la sainteté, et des autres vertus qui réparent nos pertes…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit qu’à nous séparer de Jésus, nous nous coupons de la source de la grâce et ne récoltons qu’angoisse et tristesse. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Agonie au jardin des oliviers

Christ en agonie, Cabanel

Méditons

C’est la première étape de la Passion de Jésus. Selon certains mystiques, c’est même la plus douloureuse… Jésus prend sur lui les péchés du monde entier… Il se charge aussi du châtiment lié au péché… Il a sous les yeux tout ce qu’il va endurer dans sa Passion, jusque dans les moindres détails… Il voit très clairement le chef-d’œuvre de torture qu’il va devenir… Le démon lui met sous les yeux toutes les âmes qui fouleront aux pieds son sacrifice, toutes celles pour qui il se sera donné en vain, pour lesquelles son sang aura été versé inutilement… Cela l’angoisse au point d’en suer du sang… Un ange vient le consoler en lui montrant toutes les âmes qui seront sauvées grâce à son sacrifice, toutes les âmes qui, au long des âges, vivront de son amour et partageront sa soif des âmes…

Ecoutons Marie nous parler de la solitude de Jésus en ce soir du jeudi-saint, de son désir que nous lui tenions compagnie dans son agonie le temps de cette dizaine… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que nous avons le pouvoir de consoler Jésus, Dieu Lui-même, et n’en usons pas… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que chacun d’entre nous était personnellement présent à l’esprit de Jésus en ce soir du jeudi-saint, qu’il entrevoyait très clairement tous nos péchés, nos infidélités à venir, tous les pardons restés sans conversion sérieuse… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que malgré toutes nos turpitudes et malgré la parfaite connaissance qu’il en avait, Jésus s’est donné Lui-même et tout entier pour la vie de chacun d’entre nous… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous supplie de ne pas permettre que le sang de Jésus ait été versé en vain pour nous…Ecoutons-la lorsqu’elle reprend les mots de saint Paul pour nous dire : « laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co 5,20).

Ce n’est pas que pour les autres que Jésus s’est donné mais c’est aussi pour moi, pour toi… Le réalises-tu ? Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les mystères douloureux

Marie entourée des instruments de la Passion, Bruno Canlassi

Méditons

On nous dit souvent que Dieu est amour et qu’Il nous aime. Nous le croyons volontiers mais ne parvenons qu’avec peine à passer de l’idée que Dieu nous aime au sentiment d’être aimé personnellement de Lui. Or, plus que l’idée de l’amour de Dieu, c’est de se sentir aimé qui nous est nécessaire pour persévérer dans la foi. Tel est le but de la méditation des mystères douloureux du Rosaire : arriver à ressentir l’intensité de l’amour de Dieu.

Jean Cocteau écrit : « il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. » Or, dans sa Passion, Jésus nous prouve très concrètement son amour pour nous. Pendant trois années, Jésus a déjà donné toute une série de preuves de son amour par son enseignement, par ses miracles, aussi nombreux qu’extraordinaires, sans qu’elles ne parviennent à nous en persuader. Sur le Calvaire, seules quatre personnes (dont sa Mère) Lui restent fidèles. Accomplir des miracles est une chose aisée pour Jésus qui est Dieu. Alors, quelle preuve peut-Il nous donner de son amour, Lui qui peut tout, même l’impossible ? La seule preuve qu’Il pouvait donner, était de se donner Lui-même en partageant toutes les souffrances de l’humanité blessée par le péché originel. Quelle preuve de charité un milliardaire donne-t-il en versant 100 euros à un pauvre ? Aucune ! Il ne donne que de son superflu. Son don ne le prive de rien. Par contre, quelle preuve d’amour lorsqu’il renonce à ses richesses pour se mettre au service du pauvre en partagent son indigence. C’est ce que Jésus a fait dans sa Passion. Il nous a prouvé son amour en se donnant Lui-même.

Ecoutons Marie, elle qui était présente lors de la Passion de Jésus et en a partagé toutes les souffrances… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Jésus ne s’est rien épargné pour nous, qu’Il a accepté de subir toutes les souffrances physiques ou morales dont les hommes peuvent être frappés : angoisse insoutenable devant l’inévitable, trahison par un ami, arrestation de nuit comme un brigand, abandon par tous ses Apôtres, reniement par son plus fidèle ami, tortures, railleries, injures lors de son supplice, haine de la foule, indifférence de tous ceux qu’Il avait guéri, mise à mort de la façon la plus épouvantable (« la plus cruelle et hideuse des tortures » d’après Cicéron)… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit avec la plus grande émotion, que le plus dur fût sans doute ce sentiment, un moment, d’avoir été abandonné même par son Père… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit : faut-il que Dieu nous aime pour avoir accepté tout cela !

Loin de nous attrister, les mystères douloureux mettent sous nos yeux la preuve tangible de l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous. Réjouis-toi d’être l’objet de tant d’amour et médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La prière du Je vous salue Marie 2

Marie remet le scapulaire à saint Simon Stock

Méditons

La seconde partie du Je-vous-salue-Marie reprend les mots prononcés par saint Simon Stock (qui mourut en 1265 plus que centenaire : un record !) juste avant de rendre son âme à Dieu. C’est à ce carme anglais que Marie a remis au XIIIème siècle le scapulaire brun avec la promesse suivante : « Reçois, mon fils bien-aimé, ce scapulaire pour mon ordre, c’est le signe particulier de ma faveur, que j’ai obtenu pour toi et pour mes fils du Mont-Carmel. Celui qui meurt revêtu de cet habit sera préservé du feu éternel. » En reprenant ces mots de saint Simon Stock, l’Eglise nous résume tout ce que Marie est pour nous et tout ce que nous devons lui demander.

Ecoutons Marie nous dire que parmi tous les titres que la dévotion populaire lui a décernés au long des âges, celui qu’elle préfère c’est celui de Mère de Dieu. Ecoutons-la nous dire que le mystère de sa maternité divine est tellement grand qu’elle-même, deux mille ans après, en est encore totalement dépassée : elle, un vase d’argile, une créature, même si immaculée, devient la Mère de celui qui l’a créée ?! Et, de la même manière que Dieu s’est penché sur elle, Il nous prodigue sa miséricorde en nous tirant du néant pour nous mener à un destin d’immortalité. Qui est notre Dieu pour qu’Il pense ainsi à nous ?!

Ecoutons Marie nous dire qu’à chaque fois que nous lui demandons de prier pour nous, elle se rend à notre chevet pour prodiguer à notre âme malade tous les soins nécessaires. Ecoutons Marie nous dire le soin tout particulier qu’elle prend de nous à l’heure la mort : « A la mort de mes serviteurs, je viens au-devant d’eux, moi, leur mère et leur maîtresse et je leur apporte toutes les consolations et les secours dont ils ont besoin » (Paroles de Marie à sainte Brigitte).

Marie est  invoquée dans les litanies comme la « cause de notre joie » et sa seule évocation suffit déjà à réjouir notre cœur ; l’invoquer avec le Je-vous-salue-Marie, c’est participer à sa joie de l’entendre et recevoir d’elle tout ce qui nous est nécessaire pour notre croissance spirituelle. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La prière du Je vous salue Marie

La Visitation, Jacopo

Méditons

Le chapelet est composé de 53 Ave Maria soit 53 pilules anti-déprime. Et pour cause, cette prière est composée, dans sa première partie, des mots de l’Archange Gabriel lors de l‘Annonciation et de ceux d’Elisabeth lors de la Visitation, autrement dit des paroles qui viennent de l’Esprit-Saint, commémorent deux événements heureux et nous rappellent que Dieu est venu parmi nous pour nous mener au bonheur éternel.

Ecoutons Marie nous parler de sa joie à chaque fois que nous la saluons avec les mots mêmes de l’Archange Gabriel. Ecoutons-la nous préciser qu’à redire toujours et encore le Je vous salue Marie, nous prenons conscience que le message de Gabriel ne lui est pas destiné à elle en toute exclusivité mais qu’il est délivré à toute l’humanité et à chaque âme en particulier. Ecoutons Marie nous dire que le Seigneur n’est pas uniquement avec elle mais aussi avec chacun d’entre nous. Ecoutons-la nous dire que, même si nous n’en avons pas le sentiment, le Seigneur est fidèle à sa promesse de toute-proximité tout au long de notre vie… Ecoutons-la nous dire que, comme nous, elle a traversé sa vie dans la nuit de la foi mais que jamais elle n’a douté de l’assistance de Dieu, même aux heures les plus sombres. Ecoutons-la nous dire que, voyant toutes choses à présent dans la lumière éternelle, dans les souffrances, c’est même Dieu Lui-même, à la manière du bon Samaritain, qui nous soutient, voire nous porte…

Ecoutons Marie évoquer sa rencontre avec Elisabeth lors de la Visitation. Ecoutons-la nous introduire dans le décor de cette scène de liesse spirituelle. Ecoutons Marie nous dire que, comme ce fut le cas pour Elisabeth, c’est sous l’action de l’Esprit-Saint que nous lui disons que Jésus, le fruit de ses entrailles, est béni. Ecoutons Marie nous dire que nous lui procurons une très grande joie à chaque fois que nous lui redisons que son Jésus est béni. Ecoutons-la nous parler de sa joie de pouvoir nous communiquer Jésus, celui qui la remplit et la comble entièrement… Ecoutons-la nous dire sa joie, son émotion de pouvoir répandre sur nous, à chaque fois que nous reprenons les mots d’Elisabeth, les trésors de grâce dont Jésus lui donne de disposer pour nous…

En vérité, en vérité, Marie nous le dit : à dire et à répéter la salutation angélique, une prière divine et donc parfaite, on entre dans la joie des circonstances de l’Incarnation et on se prémunit de la déprime. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.