Les joies de Marie au paradis – D’une beauté sublimée

Contemplons

L’immaculée Conception, Rubens

Méditons

Tous ceux qui, sur cette terre, ont vu la Sainte Vierge, la décrivent comme une femme d’une beauté telle, qu’il faudrait le langage des anges pour la dépeindre dans toute sa gloire. Bernadette Soubirous la décrit comme un être de lumière et précise qu’elle « est tellement belle qu’on voudrait mourir pour la revoir. » Les quatre fillettes de l’Ile-Bouchard ne peuvent que répéter « oh ! la belle dame » car elles ne trouvent pas de mots appropriés pour décrire, et la splendeur de Marie, et leur enthousiasme devant ce spectacle surnaturel.

Tous s’accordent pour dire que Marie a des yeux bleus, d’un bleu, comme dit Jacqueline de l’Ile-Bouchard, comme il n’y en a pas sur cette terre. Et tous, sans exception aucune, parlent de son sourire si aimable qu’il n’est pas de ce monde et qu’il vous transporte de joie.

Glorifiée au ciel dans son corps et dans son âme, Marie est d’une beauté telle, que nous ne pouvons la contempler avec les yeux de cette terre. En effet, elle participe, au premier plan, à la gloire de Dieu, dont elle est remplie et que nous ne pouvons soutenir si elle n’est pas tamisée.

Pour nous en rendre compte, reportons-nous à une vision qu’eut saint Jean Bosco de son ancien élève, saint Dominique Savio, mort à l’âge de 15 ans. Le soir du 22 décembre 1876, saint Dominique Savio lui apparut. Il était tellement beau que saint Jean Bosco crut qu’il le voit tel qu’il est au paradis. Dominique lui répondit que ce qu’il voit n’est de loin pas la réalité du ciel et que Dieu ne fait que « perfectionner des biens temporels car aucun œil ne supporterait la vision des beautés éternelles. » Saint Jean Bosco lui demanda alors : « mais de quelles joies jouissez-vous donc au paradis ? » Ce à quoi saint Dominique Savio répondit : « il est impossible de vous l’exprimer. On y jouit de Dieu : c’est tout ! »

Quelle est alors la beauté du ciel ? Et si saint Dominique Savio est d’une beauté inexprimable au ciel, quelle est alors la splendeur de la reine des cieux, celle qui surpasse en gloire, tous les élus ?

En découvrant toute la beauté de son âme au moment du passage vers l’éternité, Marie est saisie d’une grande joie. Cette joie est d’autant plus grande que sa beauté vient de la pureté de son âme, qu’aucune ombre de péché ne vient troubler. Son âme, d’une pureté cristalline, n’oppose aucun obstacle à la lumière de la gloire de Dieu, qui la traverse totalement, révélant toutes les caractéristiques de sa sainteté personnelle. Sa joie vient aussi de la gloire de Dieu dont elle est revêtue dans son couronnement et qui fait d’elle la plus belle créature que la terre et le ciel aient jamais portée et ne porteront jamais.

La joie de Marie vient de sa beauté qui réjouit le Seigneur et qui révèle sa béatitude c’est-à-dire son degré d’union à Dieu. Quand on aime on veut être le plus proche possible de l’être aimé pour le connaitre, le comprendre, partager tout ce qui fait sa vie. Personne n’a plus aimé Dieu sur la terre ; personne ne l’aime plus au ciel. Et, de là vient toute sa beauté, toute sa gloire. 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – La joie du Seigneur

Contemplons

Le couronnement de Marie, Jacopo di Paolo

Méditons

Marie est tout à l’image de Jésus, le serviteur des serviteurs de Dieu : « son oui est oui, son non est non » (Matthieu 5, 37). En effet, en elle tout est unifié : les paroles répondent aux actes et inversement. Si  les Evangiles ne nous rapportent que très peu de ses paroles, c’est parce que ses actes traduisent clairement ce qu’elle est, ce qu’elle croit et ce qu’elle veut nous dire. Quand elle se dit « l’humble servante du Seigneur », ce ne sont pas des mots vides de sens mais le résumé de tout son programme de vie.

Dans son humilité, jamais Marie ne s’est regardée elle-même. Si elle s’étonne que l’archange Gabriel lui dise « tu as trouvé grâce auprès de Dieu » (Luc 1, 30), c’est que, dans son humilité, jamais elle n’a imaginé que cela fût possible pour elle.

Marie n’a jamais péché, non parce qu’elle n’était pas soumise aux tentations mais parce que son amour pour Dieu était plus grand que l’attrait des vanités de ce monde. Et pourtant, parce que la rose de Dieu, Satan s’est acharné contre elle. Quelle victoire pour lui, s’il avait pu amener la nouvelle Eve, à la manière de l’ancienne, à céder à l’une de ses inspirations.

Pour Marie, la tentation des tentations aurait été la même que celle qui a perdu Eve : l’orgueil. Si elle s’était regardée et avait cédé, ne serait-ce que par le plus léger soupir, à la tentation de rapporter toutes ses perfections à elle-même et avait voulu s’élever jusqu’à égaler Dieu, le diable aurait trouvé la faille par laquelle il aurait pu s’infiltrer dans son cœur et œuvrer à sa perte. C’est par une grâce insigne, que Marie est entrée toute pure dans notre monde mais c’est en demeurant dans l’humilité qu’elle l’est restée. 

En se tenant, à présent, devant Dieu, qu’elle contemple face à face et dont elle découvre, sans jamais pouvoir l’appréhender en entier, l’infinie sainteté, elle se réjouit de n’avoir jamais contristé le Seigneur par le plus petit péché.

Si Dieu, à la manière du père du fils prodigue, accueille les pécheurs repentants et leur pardonne de tout cœur, si dans le pardon accordé, il trouve un motif de grande joie, combien plus, en trouve-t-il en Marie, qui jamais ne l’a contristé par le moindre péché. Pour toute l’éternité, aucune autre créature ne donnera à Dieu autant de joie, que Marie à qui il n’a jamais rien eu à pardonner.

La joie de Dieu fait celle de Marie. En humble servante, qu’elle est restée, même du haut de la gloire, sa joie ne vient pas de ce qu’elle a battu un record que nul autre de notre condition ne saurait égaler, même de manière approchante, mais parce qu’en découvrant Dieu dans toute sa vérité, elle éprouve, dans toute sa personne, qu’il est infiniment digne de tous les renoncements qu’elle s’est imposée à elle-même durant sa vie pour lui être fidèle. Jésus en a donné l’exemple dans sa passion ; le Père est infiniment digne de tout ce qu’il a accepté de prendre sur lui, pour lui rendre la gloire qui lui revient de droit  et restaurer celle que nos péchés lui ont ravie. Au ciel, Marie se tient à coté de Jésus parce que, par toute sa vie exempte de péchés, elle s’en est rendue vraiment digne.

Marie est heureuse au ciel comme aucun autre élu, pourtant tous au comble de la joie, car pour toute l’éternité, elle réjouira Dieu par la beauté inégalable de son âme toute pure. Sa joie vient de celle de Dieu, qui la contemple comme le bien-aimé la fiancée du cantique des cantiques. En effet, comme pour la première création, en contemplant Marie « Dieu voit tout ce qu’il a fait et voici, cela est très bon » (Genèse 1, 31).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – Justice et miséricorde magnifiées

Contemplons

Le couronnement de Marie dans le ciel, anonyme

Méditons

Au catéchisme, nous avons appris que notre mort sera immédiatement suivie du jugement particulier, moment redoutable s’il en est, où toutes nos actions, nos pensées, nos paroles et même nos omissions seront jugées, évaluées, pour en recevoir la juste récompense ou le non moins juste châtiment. « Moi, l’Eternel, j’éprouve le cœur, je sonde les reins pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres » (Jérémie 17, 10). Dieu connait jusqu’à nos pensées les plus secrètes ; rien de ce qui est caché ne l’est pour lui. Et, pour cette raison, son jugement, même s’il est toujours miséricordieux, est en même temps d’une infinie justice.

Si le purgatoire est le lieu de la miséricorde, car les élus s’y purifient pour être rendus dignes du ciel, il atteste, en même temps, de l’infinie justice divine, qui exige que toute dette due au péché soit acquittée. « Accorde-toi promptement avec ton adversaire, nous dit Jésus, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison. Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé jusqu’au dernier sou » (Mathieu 5, 25-26).

Si, en enfer, les damnés bénéficient de la miséricorde divine dans le sens où leurs châtiments sont en disproportion avec ce qu’ils mériteraient, il est malgré tout le lieu où s’exerce la justice divine dans toute sa rigueur.

En quittant ce monde, Marie, l’une des nôtres, est passée par le jugement particulier, qui n’a entrainé, pour elle, aucune condamnation. Au contraire, le juste jugement de Dieu a révélé ses innombrables mérites sans déceler dans son âme la moindre ombre due au péché. Sur cette terre, Marie n’a semé que des bénédictions ; en la quittant, elle n’a laissé aucune dette due au péché auprès de qui que ce soit. C’est dans toute la splendeur originelle de son âme immaculée et revêtue des ornements de ses innombrables mérites, qu’elle se tient devant le plus haut tribunal, pour recevoir sa juste récompense.

Non seulement Marie reçoit sa juste récompense mais celle-ci lui est accordée au centuple comme Jésus l’a promis à tous ceux qui auront tout quitté pour le suivre : « Amen, je vous le dis : personne n’aura quitté, à cause de moi et de l’Evangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre, sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, et les derniers seront les premiers »  (Marc 10, 28–31). Toute la vie de Marie a été don d’elle-même à Dieu, à Jésus, à l’annonce de l’Evangile, au prochain. Elle n’a rien retenu pour elle-même.

L’Assomption de Marie est la preuve de l’infinie miséricorde de Dieu pour chacun de nous mais aussi de son insondable justice. Parce qu’immaculée, parce qu’elle n’a jamais cédé au moindre péché, Marie se devait d’entrer dans la gloire du paradis, corps et âme, dès après le cours de sa vie terrestre.

Justice et miséricorde sont toujours liées car elles portent un même visage, celui de Jésus. En Marie, élevée corps et âme au ciel, justice et miséricorde sont magnifiées car tout ce que la miséricorde lui a concédé, elle l’a fait fructifier selon les directives de la parabole des talents, et en a perçu, dès son entrée au ciel, la très juste récompense.

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – La gloire de Dieu

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Le couronnement de Marie dans le ciel, Guido Reni

Méditons

Que peut-on éprouver quand on se tient face au Créateur de toute chose et qu’on n’est qu’une créature, même si la plus belle, la plus pure, la plus digne, la plus méritante de toutes ? On ne peut qu’être écrasé par sa gloire en réalisant la misère de la condition humaine. Face à Dieu, on comprend, que Dieu est tout et que l’être humain n’est rien. Sa gloire est en telle disproportion avec ce que nous sommes, qu’elle nous anéantirait si, dans sa miséricorde insondable, Dieu ne nous rendait capables et dignes de subsister en sa présence.

Face à lui, Marie contemple, dans l’adoration la plus profonde, toute la gloire de la Sainte Trinité, du Père, du Fils, de l’Esprit-Saint. Elle contemple leur indivisible unité, leur amour réciproque, qui rayonne et se communique à toute la création. Face à lui et dévoilée à elle-même dans toute la splendeur de son âme créée, Marie saisit, dans toute sa vérité, la signification des paroles de Dieu lors de la création d’Adam : « faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » (Gen 1, 26).

Aujourd’hui, avec les yeux de son âme, de son corps glorifié, elle peut contempler la gloire de Dieu sans aucun filtre et sans en périr. En effet, nous lisons dans le livre de l’Exode, que la gloire de Dieu est  telle, qu’elle est insoutenable pour l’être humain : « Et Moïse dit : je te prie, fais-moi voir ta gloire !… Et il (Dieu) dit : tu ne pourras pas voir ma face ; car l’homme ne peut me voir, et vivre. L’Eternel dit aussi : voici un lieu près de moi ; tu te tiendras sur le rocher ; et il arrivera que quand ma gloire passera, je te mettrai dans le creux du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu’à ce que j’aie passé ; et je retirerai ma main, et tu me verras par derrière ; mais ma face ne se voit point » (Exode 33, 18-23). Aujourd’hui, Marie se tient face à Dieu qui, dans sa miséricorde, lui donne de soutenir sa gloire, de jouir de sa société à la manière d’Adam dans le jardin d’Eden.

Pendant toute sa vie terrestre, Marie a contemplé la gloire de Dieu dans le visage, dans la personne, dans la prédication, dans l’action de Jésus, son Fils et celui de Dieu, qui s’est incarné en elle par la puissance de l’Esprit-Saint. Cependant, parce que créature humaine, même si immaculée, la gloire de Dieu était contenue, voilée dans l’humanité de Jésus. A compter de son entrée au ciel et pendant toute l’éternité, elle jouit de la vision sans voile de son Fils, de son Dieu dans toute sa gloire et en sera sans cesse pleinement comblée.

Au ciel, Marie, est rendue participante de la gloire de Dieu en raison des nombreux mérites qu’elle s’est acquis sur terre. Désormais et pendant toute l’éternité, elle sera, par toute sa personne, une très pure louange à la gloire du Très-Haut. Quant à la toute-puissance, dont le Seigneur l’investit en la couronnant, elle l’emploiera, en humble servante, à amener le plus grand nombre d’âmes à glorifier, par toute leur vie, celui qui en est infiniment digne.

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – La miséricorde glorifiée

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L’assomption de Marie, Juan Martin, Prado

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Tout est don de l’amour de Dieu et tout ce qui a été créé exalte sa miséricorde insondable. Immergée dans l’océan infini de l’amour de Dieu, délivrée de toutes les entraves de notre humanité, Marie réalise toute l’ampleur de la miséricorde de Dieu pour chacune de ses créatures, elle comprise.

Dans une profonde humilité, Marie rend grâce à Dieu. En effet, c’est par pure miséricorde, qu’il lui a donné la vie, l’a rendue participante du salut en Jésus-Christ, l’a mise en capacité de lui rendre gloire et amour, lui donne pour toute l’éternité, à elle, un vase d’argile, même si le plus beau, de se tenir face à lui, d’en être aimé et de l’aimer en retour.

Elle contemple la création avec les yeux de son corps glorifié et, dans l’action de grâce, dans l’émerveillement, elle voit que la miséricorde de Dieu embrasse et préside à toute chose. Tout a été créé par et pour l’amour afin que l’être humain s’en serve pour rendre à son créateur un peu de cet amour qu’il attend en retour et dont il fait la seule condition du salut.

Tous les élus, s’associent à l’action de grâce de leur souveraine et, avec elle, entonnent l’hymne de louange des sauvés à la miséricorde divine. En effet, c’est parce que Dieu est toute miséricorde qu’ils peuvent se tenir face à lui. Et, s’il était possible, ils rendraient à Dieu des actions de grâce bien au-delà de leurs capacités pourtant décuplées car ils en ont bénéficié plus encore que Marie. En effet, Dieu n’a eu aucun péché à pardonner à Marie. Il n’en va pas de même des saints qui, eux, en ont commis, certains même beaucoup, mais en ont demandé pardon et les ont réparés par la pénitence. Devant celui qui est sainteté infinie, ils réalisent toute l’ampleur de sa miséricorde dans le pardon accordé de leurs offenses et lui en rendent de vibrantes actions de grâce. 

En abaissant son regard vers l’église souffrante, Marie contemple la miséricorde divine, qui est à l’œuvre dans la purification des âmes sauvées mais entrées dans la vie éternelle sans avoir suffisamment réparé leurs péchés. En effet, le péché est une telle offense à l’amour de Dieu, que le moindre d’entre eux suffirait à mériter l’enfer. Le purgatoire témoigne de la miséricorde divine car il rassemble les pécheurs pardonnés mais négligents, leur donnant de réparer leurs fautes, ce dont ils bénissent Dieu sans fin. La miséricorde divine va même jusqu’à donner à Marie, aux saints, d’intervenir en leur faveur en suscitant dans l’Eglise militante des suffrages pour hâter leur purification.

Même en enfer, la miséricorde divine est glorifiée. C’est pourtant un lieu sans amour car il regroupe tous ceux, qui refusent obstinément d’accueillir l’offre de salut de Dieu. Et, pourtant, ils ne peuvent que le reconnaitre : Dieu est miséricorde. En effet, sans elle, leurs tourments seraient bien plus grands car ajustés à toute l’horreur de leurs péchés. Un seul et le moindre de tous les péchés, en considération de la sainteté de Dieu, mériterait un châtiment aussi infini qu’il l’est lui-même. Que mériteraient alors les damnés, qui ont multiplié les péchés pendant tant d’années et n’en ont manifesté aucune repentance ?

Avec quelle émotion Marie contemple-t-elle, du haut de sa gloire, toute l’ampleur de la miséricorde divine, qui se manifeste dans l’Eglise militante. Sans cesse, Dieu est offensé par la surabondance des péchés et sans cesse, il pardonne à ceux qui l’en prient. Sans cesse, il prend patience eu égard aux prières de ceux qui l’aiment, se mettent à son service et à celui du prochain. Avec quelle émotion joyeuse Marie considère-t-elle les pécheurs pardonnés, voit-elle leurs efforts de conversion. Et surtout avec quelle joie voit-elle Dieu s’en réjouir et en tirer le motif de laisser la miséricorde prendre le dessus sur la justice. En effet, elle voit s’accomplir ce qu’a prophétisé Jésus : « il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15, 7).

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Les joies de Marie au paradis – L’amour de Dieu

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L’assomption de Marie, Mattia Preti

Méditons

Si Marie a éprouvé l’amour de Dieu d’une manière particulière durant sa vie terrestre, notamment lors de l’effusion de l’Esprit-Saint à l’Annonciation et à la Pentecôte, elle y est, à présent, totalement, pleinement, sensiblement immergée. Se tenant face à Dieu et, en même temps, emportée en lui, elle ne fait pas que contempler l’amour de Dieu mais le vit dans toute sa vérité : « Dieu est amour » (1 Jean 4,8).

Tout ce qui vit, est don de l’amour infini de Dieu. Tout ce qu’elle est, est don de l’amour infini de Dieu. Ce que sont tous les élus qui l’entourent, est don de l’amour infini de Dieu. Tout ce qui a été créé, est don de l’amour infini de Dieu. Elle voit que l’amour infini de Dieu irrigue toute la création à la manière du sang, qui traverse le corps humain, lui donne la vie et la lui maintient.

Elle réalise tout l’amour de Dieu pour elle et pour chacune de ses créatures. Cet amour est entier, personnel, créateur, rédempteur, sanctificateur, à la mesure même de Dieu : il est infini. Et il n’est pas infini pour toutes les créatures prises dans leur ensemble mais pour chacune en particulier.

Du haut de la gloire, qui est la sienne, elle réalise toute l’horreur du péché et à quel point il blesse celui qui n’est qu’amour. Elle mesure à présent toute l’ampleur de l’amour de Dieu dans son pardon toujours accordé, sans cesse renouvelé. Parce que l’amour infini, parce que l’amour même, elle voit que Dieu est infiniment blessé par le moindre des péchés et que pourtant, jamais il ne refuse son pardon aux cœurs repentants.

Jamais Dieu n’a eu à pardonner quoi que ce soit à Marie. Mais devant Dieu qu’elle voit aussi digne d’être aimé en retour, elle ne peut que s’émouvoir de notre légèreté à consentir au péché qui, dans son sens profond, est un refus de répondre à l’amour de Dieu. Aussi, elle passera son éternité à pallier aux refus d’amour des pauvres pécheurs en amenant ceux, qui se confient à elle, à réparer leurs manquements par un surcroit d’amour.

Durant toute sa vie, Marie a aimé Dieu et a répondu à cet amour avec toutes les facultés de son âme. Parce qu’immaculée, elles étaient sans commune mesure avec les nôtres mais tout de même limitées. Au ciel, délivrée de toutes les entraves de l’humanité, elle est mise en capacité de l’aimer avec la toute-puissance qu’il lui accorde car il est désormais tout en elle et elle tout en lui. Et, s’il était possible au ciel d’avoir des regrets, elle n’en aurait qu’un seul, c’est de n’avoir pas aimé Dieu sur cette terre davantage encore que ce qu’elle a fait tellement il est digne d’être aimé jusqu’au bout du possible et plus loin encore.

La joie de Marie de connaitre Dieu dans toute l’ampleur de son amour pour elle, est immense. Cette joie ne diminuera jamais mais grandira en même temps que son humilité. En effet, même si exaltée et posée comme le plus beau signe d’espérance dans le firmament de la rédemption, elle ne peut que rendre grâce pour le don de l’amour de Dieu, qui a fait pour elle tant de merveilles. Aussi continue-t-elle de proclamer : « Il s’est penché sur son humble servante. Désormais toutes les générations me diront bienheureuse » (Luc 1,48).

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Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – Face à Dieu

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Le Ciel, Gustave Doré

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Dès son entrée au ciel, Marie est face à Dieu, son créateur et celui de toute chose. Elle le contemple face à face dans toute sa vérité. Sur terre, elle a contemplé Dieu dans le visage de Jésus, son Fils et celui du Très-Haut, qui a tamisé la gloire de sa divinité en la recouvrant des oripeaux de son apparence humaine. Au paradis, elle le contemple dans ce qu’il est vraiment avec les yeux de son corps glorifié.

Sur cette terre, même si dotée de lumières supplémentaires, en raison de son Immaculée Conception et de sa toute-proximité avec Jésus, Marie a traversé cette vallée de larmes dans la nuit de la foi. Même si elle a porté Jésus dans son sein, lui a donné le jour, sa foi a été durement éprouvée. En effet, les épreuves auxquelles Dieu l’a soumise, furent bien plus grandes que les nôtres, parce qu’en rapport avec les grâces d’exception, qu’il lui a accordées. Aujourd’hui, elle passe de la foi à la connaissance. Elle sait à présent qui est Dieu et le contemple face à face dans toute l’infinité de sa sainteté. Elle voit à quel point, il est digne, et de notre adoration, et de notre amour ; elle réalise toute l’horreur du péché et de l’offense qu’il fait à Dieu.

La connaissance qu’elle a de lui, même si elle la comble dès le premier instant de son entrée au paradis, ne cessera jamais d’augmenter. C’est là l’un des motifs de joie de tous les élus d’être à la fois toujours affamés de Dieu et en même temps toujours rassasiés.

Plus que de le connaitre, Marie possède Dieu. Il est à présent tout en elle et elle est tout en lui, de manière définitive, sans plus aucun combat pour l’être ou le rester. Durant toute sa vie, elle a accompli la volonté de Dieu y mettant toute son ardeur, tout son amour, prenant sur elle les renoncements inhérents à la vie chrétienne. Aujourd’hui, au ciel, cette union des volontés du Créateur et de sa créature atteint sa plénitude dans l’amour mutuel. Contrairement à cette vie, où il faut lutter dans la foi pour être fidèle à Dieu, au ciel, elle lui est tellement unie que plus aucune séparation n’est possible ni pour elle ni pour aucun des élus qui l’entourent. Cette réalité de l’union définitive, irréversible à Dieu fait tout son bonheur

Au catéchisme nous avons appris, que nous sommes sur terre pour connaitre et aimer Dieu, le servir et, par ce moyen, recevoir la vie éternelle en héritage. En Marie, élevée corps et âme au ciel, tout ce programme est réalisé. Elle connait Dieu, l’aime avec la fougue de l’amour divin qui, désormais, brûle en elle et repousse les limites de sa capacité d’aimer jusqu’à l’infini. En effet, il est tout en elle, elle tout en lui et cela fait leur joie à tous les deux pour toute l’éternité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

(Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

O saints Patriarches et Prophètes ! Offrez pour moi à l’adorable Trinité, le désir que vous avez eu de l’Incarnation de Jésus et faites que j’aspire ardemment après Lui que vous avez désiré et si longtemps attendu.

O saints Apôtres ! Offrez pour moi à l’adorable Trinité, la fidélité et la persévérance avec laquelle vous avez prêché l’Evangile de par le monde, pour former à Jésus un peuple fidèle. Faites que j’aime toujours davantage Celui que vous-même avez aimé de tout votre cœur.

O saints Martyrs ! Je vous en conjure, offrez pour moi à l’adorable Trinité, la patience avec laquelle vous avez supporté votre martyr. Obtenez-moi que je me dépense sans compter au service de Jésus pour l’amour duquel vous avez livré votre corps à la mort.

O saints Confesseurs ! Je vous en supplie, offrez pour moi à l’adorable Trinité, la sainteté héroïque en laquelle vous avez montré aux autres la voie de la vie. Faites que je m’élève au sommet de la perfection pour l’amour de Jésus  pour qui vous avez tout abandonné.

O saintes Vierges ! Offrez pour moi, je vous en conjure, à l’adorable Trinité, votre pureté et votre intégrité qui vous ont mérité d’être les plus rapprochées de Dieu. Faites que je triomphe dans la chasteté de l’esprit et du corps, et en toutes choses pour l’amour de Jésus à qui vous avez consacré votre virginité.

Et Vous, Seigneur ! Précédez l’assemblée de vos Saints et faites pour moi l’offrande à Dieu le Père de toute votre très sainte et parfaite vie sur terre avec le fruit de votre Passion en réparation de tous mes péchés et omissions, en sorte que par Vous, tout ce qui est de moi, reçoive son supplément et sa perfection. Amen.

(Jésus à sainte Mechtilde : «  Prie ainsi chacun des groupes de mes saints afin qu’ils offrent pour toi leurs mérites. »)

Donnez-leur, Seigneur, le repos éternel et que la lumière sans fin brille sur elles.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les joies de Marie au paradis – L’entrée dans la vie éternelle

Contemplons

L’assomption de Marie, Lino Frangia

Méditons

Comment décrire les joies ineffables, qui envahissent Marie dans son Assomption. Dans son corps, dans son âme, elle est introduite dans la félicité du Ciel où la multitude des saints, des anges, lui fait cortège jusqu’au trône de Dieu. Il faudrait le langage des anges pour parler de la joie, qui règne au ciel lorsqu’il accueille l’arche de la nouvelle alliance, celle qui a rendu possible le salut de tout être humain, celle qui, seule, a été trouvée digne de porter dans son sein, celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir, celui qui a tout créé, elle comprise.

A l’Incarnation, Jésus est descendu du ciel pour nous rejoindre dans notre humanité, dans notre misère d’enfants d’Eve. Aujourd’hui, c’est la nouvelle Eve, qui le rejoint au plus haut des cieux pour y régner avec lui, le nouvel Adam, sur toute la création visible et invisible. « Elle entre donc au palais du roi » (ps 44) parée de ses plus beaux joyaux c’est-à-dire des mérites de toute une vie donnée à Dieu, où, en cortège, on la conduit « au roi qui est séduit par sa beauté » (ps 44). En effet, Marie, l’humble servante de Nazareth, que rien, dans son extérieur, ne distingue des autres, est à présent immergée dans l’éternelle Vérité, révélée dans toute sa splendeur, dans toute la gloire dont Dieu l’a revêtue à sa création, dans toute la gloire qu’elle s’est acquise par ses innombrables mérites.

Quelle joie pour la multitude des saints de contempler en Marie leur propre devenir et les merveilles que Dieu prépare encore pour chacun d’eux. En effet, Marie est la pleinement sauvée ; en elle, toute l’œuvre de la rédemption est achevée car elle est à présent corps et âme au ciel. Les saints se trouvent auprès de Dieu uniquement avec leur âme. En contemplant Marie, ils voient ce qu’ils seront après le jugement dernier, à la résurrection générale, lorsque leur enveloppe charnelle, tombée en poussière, sera à nouveau unie à leur âme et qu’ils entreront dans la vie des corps glorieux. Chaque dimanche, nous le proclamons dans le Credo : « Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle. »

A propos de Jean-Baptiste, Jésus nous dit : « Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y en a point de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui » (Luc 7, 28-29). Si le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que Jean-Baptiste, dont Jésus dit qu’en ce monde aucun homme n’est plus grand que lui, que dire alors de celle qui, pour l’éternité, se tient, à la manière du buisson ardent devant le trône de Dieu, à la tête de tous les élus y compris les plus grands, qui les surpasse tous en gloire ?

Après Dieu, Marie est le sujet de contemplation de tous les élus. En effet, ils contemplent, dans une admiration aimante, une adoration joyeuse, les perfections de Dieu, sans jamais parvenir à en faire le tour. A la manière d’un miroir, ils les voient se refléter en Marie qui, après Dieu et pour sa plus grande gloire, est le sujet de leur contemplation.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – L’Assomption

Contemplons

Rubens, le couronnement de La Vierge

Méditons

Dans son Assomption, Dieu a exalté Marie, l’humble servante de Nazareth, comme aucune autre créature. A la manière du maître du repas de la parabole, il l’a appelée de la dernière place, qu’elle a prise d’emblée en cette vie, pour occuper la place d’honneur au ciel, celle à sa droite (Luc 14, 7-10). En effet, dans son couronnement, Dieu l’a intronisée au plus haut du firmament, la couvrant d’une telle gloire, que jamais elle ne pourra être égalée.

En Marie, c’est toute l’Eglise, qui est exaltée, glorifiée, couronnée, rendue participante du triomphe pascal de Jésus. En effet, Marie est l’une d’entre nous, une créature d’argile, même si préservée, dans sa conception, de la tache du péché originel. En elle, que Dieu fait siéger à sa droite, nous pouvons déjà contempler notre gloire future, celle qui est dévolue à ceux qui, comme Marie, auront « écouté la Parole de Dieu et l’auront mise en pratique » (Luc 11, 28), qui l’auront « gardée dans leur cœur en la méditant » (Luc 2,19).

En nous dévoilant la gloire de Marie au fur et à mesure de l’avancée de la théologie, des enseignements des saints, des apparitions, Dieu nous invite à contempler toutes les merveilles, qu’il a accomplies en elle et qu’il veut aussi réaliser pour nous. Le jour de  la Visitation, Marie nous y invite déjà quand elle dit dans son Magnificat : « Le Tout-Puissant a fait pour moi des merveilles » (Luc 1, 49) et juste après « son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50). La vie de Marie a pour nous valeur d’exemple et sa gloire au ciel doit nous encourager à persévérer dans la foi jusqu’au jour où nous la rejoindrons au paradis, car tel est le but ultime de notre existence et la merveille des merveilles, que Dieu fera pour chacun de nous.

Même si exaltée et revêtue d’une gloire sans pareille, Marie reste néanmoins l’humble servante de Nazareth, celle qui s’efface pour laisser toute la place à Jésus, le seul Sauveur de tous les hommes. Cependant, la volonté de Dieu n’est pas que ses plus grandes merveilles restent cachées à jamais, mais qu’elles soient révélées au grand jour pour sa gloire et notre salut. Jésus nous l’a dit : « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12,2). Aussi, est-il dans la volonté de Dieu, que la gloire de Marie soit connue, méditée, afin que les exemples qu’elle nous a laissés soient imités. Pour cela, elle nous invite à prier le rosaire avec lequel elle nous fait revivre ses joies (mystères joyeux), ses douleurs (mystères douloureux), en attirant notre attention sur Jésus, qui réalise notre salut, sur elle en qui il est pleinement réalisé (mystères glorieux).

Après avoir contemplé les grandes joies de Marie pour apprendre d’elle à nous réjouir en Jésus, après avoir médité ses douleurs pour y puiser la force de persévérer dans les épreuves inhérentes à cette vie, regardons vers le ciel, vers Marie, pour qu’elle nous révèle ce qui fait son bonheur dans le Royaume de son Fils.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Lettre à saint Joseph pour le 1er mai

Cher saint Joseph,

L’Église va te célébrer ce 1er mai et, encore une fois, ta fête va passer inaperçue au milieu des manifestations syndicales et des harangues des vendeurs de muguet. Les plus pieux n’y penseront même pas : ils seront concentrés sur les cérémonies d’ouverture du mois de Marie.

Cher saint Joseph, je sais que tu ne te formalises pas. Tu t’es toujours fait un honneur et un devoir d’amour de laisser la préséance à Marie dans le cœur des enfants de l’Église comme toi-même tu l’as fait. Aucun sacrifice ne te rebutait quand il s’agissait de protéger Marie, de subvenir à ses besoins, de lui témoigner ton amour et ton attachement.

Cher saint Joseph, en cela tu es un modèle pour chacun d’entre nous. 2000 ans après, ton exemple est toujours aussi édifiant, lumineux, évocateur et riche d’enseignement. C’est pourquoi, en ce jour qui t’est dédié, je veux tout de même passer un peu de temps avec toi, pour te contempler, méditer ton exemple. D’ailleurs, Marie n’est-elle pas la première à dire : « tu me fais plaisir en honorant mon Joseph, mon patriarche, celui à qui je dois tant, celui qui m’a tant aimé et que j’ai aimé de tout mon cœur. Médite ses exemples. Imite-le, lui, que l’Esprit-Saint appelle le juste. »

Cher saint Joseph, Marie n’est pas la seule à nous inciter à recourir à toi. Combien de Saints nous disent, qu’après ton épouse, c’est ta sainteté qui est la plus digne d’être imitée. Si l’Église a voulu placer une image de toi dans chacun de ses sanctuaires, c’est bien parce que ta vie édifie le peuple de Dieu et le fait grandir en sainteté.

Cher saint Joseph, aujourd’hui, c’est le 1er mai, la fête du travail. En ce jour, l’Église te présente à nous comme le patron des travailleurs chrétiens. Si elle le fait, c’est que tu as des choses à nous apprendre sur la valeur du travail, sa place dans l’économie du salut, sur la dignité qu’il nous confère.

Cher saint Joseph, permets-moi de m’étonner que les évangiles ne nous transmettent aucune de tes paroles. Ils n’en rapportent que très peu de Marie pourtant la Mère de Dieu, la Reine des docteurs, la Reine des Apôtres, celle qui a conservé les paroles de Jésus les méditant dans son cœur. Mais de toi, il n’y en a aucune. N’as-tu jamais rien dit ? Avais-tu fait vœu de silence ? Bien-sûr que non puisque tu as éduqué Jésus à devenir le rédempteur. Tu as travaillé avec lui, tu lui as transmis les arcanes de ton métier de charpentier, tu as prié avec lui, tu lui as enseigné les fondements de la foi… Inouï quand on y pense ! Jésus, le Fils de Dieu et Dieu lui-même, la sagesse incarnée, consent à recevoir de toi, un humble charpentier, les premiers enseignements de la foi ?!… Quelle éminente considération il avait pour toi…  Jusqu’à quel sommet de sainteté t’a-t-il élevé …

Cher saint Joseph, nous ne connaissons aucune de tes paroles. Il n’y en a qu’une seule dont nous sommes sûrs que tu l’as dite, c’est « Jésus » le nom que tu as imposé à l’enfant de Marie le jour de sa circoncision, nom révélé par le ciel et indiqué par l’ange.

Cher saint Joseph, nous savons pourtant l’essentiel : tu es un homme de foi et d’action. Tu nous es présenté comme un juste dans le sens chrétien du terme, comme celui qui accomplit en tout point et sans retard la volonté du Seigneur. En fait, ton silence, nous parle davantage que ne le feraient les mots, même les plus choisis, les formules les plus éloquentes. Par ton silence, tu nous montres que tu es un serviteur de l’Évangile, au même titre que Marie, qui se déclare devant Dieu et le monde, l’humble servante du Seigneur. Tu nous fais comprendre que le but de toute ton existence est de servir le Seigneur et le prochain, que servir est un honneur, une élection.

Cher saint Joseph, tu as servi ton Dieu, ton Jésus, dans des circonstances extraordinaires. Tu surmontes tes doutes et reçoit de Dieu, la Vierge Marie comme épouse. Lorsque Marie est enceinte et arrive presque au terme de sa grossesse, tu entreprends le voyage pour Bethléhem ; tu y cherche en vain un abri pour elle qui va donner le jour au Créateur du monde. Tu fuis en Égypte. Tu cherches ton enfant pendant trois jours à Jérusalem. Ta foi a souvent été mise à rude épreuve et tu t’es illustré par ta vertu.

Cher saint Joseph, quand on évoque ton nom, on parle rarement de tout le temps que tu as passé à travailler pour gagner le pain quotidien de ta famille. Jamais aucun artiste n’a pensé à représenter tes mains calleuses, la sueur qui coule de ton front… Pourtant, c’est par ton travail, humble, effacé mais consciencieux, appliqué, fidèle, soigneux que tu as le plus édifié ton fils, ton épouse et ton Dieu.

Tu as passé le plus clair de ta vie d’ouvrier avec Jésus à qui tu as appris le métier de charpentier. Tu as travaillé d’un seul cœur avec lui. Tu étais tourné vers celui qui est le principe et la fin de toutes tes actions. Vos travaux étaient l’occasion d’échanges entre vous sur l’aspect technique des choses mais aussi et surtout sur leur portée spirituelle. Pendant que tu transmettais ton savoir-faire à Jésus, lui t’enseignait à unir chacun de tes gestes, de tes pensées, de tes intentions, à la rédemption qui culminera dans son offrande de lui-même au Père sur le Calvaire. Il t’amenait à faire de chaque coup de rabot, de ciseau, un acte de pur amour pour Dieu et le prochain.

Cher saint Joseph, en te contemplant, je réalise à quel point Jésus a sanctifié le travail pour en faire un moyen de salut. Par toi, je me rend compte que le travail nous fait contribuer à l’œuvre de Dieu, qui nous a faits à son image et nous a soumis sa Création. Nous participons aussi à l’œuvre de Rédemption car Jésus, avant de partir annoncer le Royaume de Dieu, a voulu, pendant trente ans, vivre caché avec Marie et toi à Nazareth, pour nous enseigner la valeur du travail comme moyen de sanctification.

Cher saint Joseph, tu nous enseignes qu’il n’est pas nécessaire d’accomplir de grandes choses pour devenir un saint. Tu nous rappelles que, faites dans l’amour, les plus petites choses deviennent grandes aux yeux de Dieu. Tu nous rappelles que la sainteté est à la portée de chacun d’entre nous. Notre devoir d’état, c’est le moyen que Dieu met à notre disposition pour notre sanctification. C’est même le moyen essentiel pour parvenir au Ciel.

Cher saint Joseph, tu as fait des choses ordinaires de manière extraordinaire. J’aurais bien aimé que nous soient transmis l’un ou l’autre objet que tu as fabriqué. On aurait pu y voir ta compétence, ton amour du travail bien fait, le soin apporté à chaque détail. On aurait pu y lire ton amour de Dieu et du prochain.

Cher saint Joseph, je suis persuadé que s’il s’était trouvé un seul de tes objets parmi des milliers d’autres, on aurait pu le reconnaitre, non pas par sa valeur extérieure mais par sa qualité d’exécution, ta sainteté qu’il révèle au plus haut point.

Cher saint Joseph, plus j’avance dans la contemplation de ton exemple, plus je le médite, plus je me rend compte qu’il nous est plus nécessaire que jamais. Je poursuis donc ma lettre, tout en priant Marie, notre douce maman du Ciel, ton épouse, ainsi que les anges auxquels elle commande, de me donner les mots pour célébrer dignement ton nom et pour que cette lettre contribue à ta gloire et celle de Dieu.

Cher saint Joseph, autour de ta personne tout est silence. Dans ton échoppe de Nazareth, tout respire la paix, le recueillement, l’atmosphère est imprégnée de présence divine. On n’y entend que le bruit de tes outils qui travaillent le bois. Tu ne te laisses distraire par aucun bavardage. Tu es tout à ton travail dont tu fais une prière continuelle.

Cher saint Joseph, au temple de Jérusalem, lors de la présentation de Jésus, tu entendais Siméon prophétiser que Jésus sera en butte à la contradiction et que le Cœur de Marie sera transpercé d’un glaive de douleur. Tu n’as rien dit mais tu en as éprouvé un grand chagrin. Siméon ne s’est pas adressé à toi, signifiant probablement que tu ne seras plus de ce monde quand ces prophéties s’accompliront. Ces paroles de Siméon, tu les as pourtant gardées et méditées dans ton cœur ta vie durant. Chaque jour que Dieu a fait, tu as pensé à l’échéance de la Passion. Tu sentais que tu ne serais plus là pour soutenir Marie dans cette épreuve, pour te tenir avec elle au pied de la croix de Jésus… Chaque jour, ton cœur si doux s’est probablement brisé de douleur à cette pensée. Des mystiques affirment qu’il te fut accordé, comme aux âmes victimes, de ressentir en ton âme les affres de la Passion de Jésus. D’ailleurs, combien de fois en auras-tu parlé avec Marie, elle qui savait que Jésus sera appelé l’homme des douleurs, le serviteur souffrant ? Combien de fois, Jésus aura-t-il évoqué sa Passion avec vous sans vous en dévoiler cependant tous les détails afin de vous épargner, lui qui souffrait de vous voir souffrir.

Cher saint Joseph, tu n’étais plus de ce monde au moment de la Passion mais tu y a participé par la souffrance intérieure que tu as portée pendant tant d’année dans le secret de Nazareth. D’ailleurs, le Vendredi saint, c’est un Joseph qui est intervenu pour accomplir les rites que toi-même, en tant que père, tu aurais dû accomplir si tu avais été là. C’est Joseph d’Arimathie qui fournit à Jésus le linceul et le tombeau, comme toi tu lui as fourni le vêtement et le toit dans son enfance.

Cher saint Joseph, par avance, tu as souffert pour Jésus et avec Jésus. Dans le silence de Nazareth, tu as connu un vrai martyre. Tu as eu ta part de la rédemption par ton travail réalisé pour l’amour de Dieu et dans l’abandon total à sa volonté. Comme chacun d’entre nous, tu avais envisagé une autre vie que celle que tu as eu mais tu n’as rien discuté, rien demandé pour toi si ce n’est la grâce de vivre pour Jésus et Marie. C’est ton travail qui te confère les lettres de la plus haute noblesse tant il imprégné de foi, d’espérance, de charité. Tout ce que tu as fait, tu l’as fait pour plaire à ton Dieu  et tu l’as ajouté à son œuvre de rédemption.

Cher saint Joseph, en te voyant au travail et en contemplant l’excellence de tes œuvres, je pense au psaume 126 qui nous dit : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. » Oui, le Seigneur a secondé et béni toutes tes œuvres, c’est pour cela qu’elles sont si fécondes. Avec toi, nous comprenons, que Dieu nous demande de lui faire une place dans nos vies d’où il pourra œuvrer avec nous et prendre sur lui l’essentiel de la charge qu’il nous faut porter. Pour les voir du point de vue de l’éternité, Il sait les choses mieux que nous. Son plan est toujours meilleur que le nôtre. Avec lui tout fardeau devient léger. Le psaume 126 se poursuit par les paroles : « Dieu comble son bien-aimé quand il dort » signifiant qu’il nous faut nous reposer sur lui qui fait toujours l’essentiel. Et les évangiles nous rapportent que tu as été un bon « dormeur. » En effet, c’est dans tes songes que Dieu s’est adressé à toi, qu’il t’a donné de guider la sainte famille, de la protéger des dangers qui la menaçait.

Cher saint Joseph, aujourd’hui, je te demande de m’aider à devenir aussi bien un bon travailleur qu’un bon dormeur. Obtiens-moi la grâce de mieux estimer la valeur de mon travail, son importance pour mon salut ainsi que celui de mon entourage. Obtiens-moi la grâce de le réaliser dans un esprit de prière, de pénitence mais aussi de joie de pouvoir contribuer, un peu, à glorifier Dieu et à sauver le monde. Obtiens-moi la grâce de ne pas toujours rechercher la facilité mais développe en moi le goût de l’effort, de la persévérance. Accorde-moi d’être comme toi, un héros du quotidien, ignoré mas zélé, un serviteur de Dieu qui ne cherche pas à se distinguer mais juste à faire ce que Dieu attend de lui. Accorde-moi de tenir toute ma place mais rien que ma place, me souvenant toujours que le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien.

Cher saint Joseph, accorde moi aussi d’être comme toi un « dormeur. » Je ne demande pas de pouvoir dormir plus que de raison mais de savoir m’abandonner à Dieu, me reposer sur lui, de faire mon travail sous la mouvance de l’Esprit-Saint, ouvert à ses inspirations. Que je sache aussi m’arrêter pour reprendre mon souffle et consacrer du temps à la prière, au soin de ma famille, de mon entourage.

Cher saint Joseph, obtiens-moi toutes ces grâces ainsi que celles que je ne pense pas à te demander alors qu’elles me sont nécessaires. Je sais, je te demande beaucoup et te donne peu en échange mais ces grâces sont déterminantes pour mon devenir éternel dont je sais que tu as souci. Les obtenir n’est pas inatteignable pour toi puisqu’avec Marie, la Médiatrice de toutes les grâces, à laquelle tu unis toujours ta prière, vous formez la toute-puissance d’intercession.

Cher saint Joseph, pour te plaire, je t’offre mon amour. C’est l’amour d’un pauvre pécheur, capable que de peu mais de bonne volonté. Si cela ne te suffit pas, regarde tout l’amour que j’ai pour Marie, ta chère et tendre épouse, pour Jésus, que tu aimes plus que toi-même. Exauce-moi, ainsi que tous ceux qui aujourd’hui recourent à toi dans leurs soucis de travail, quels qu’ils soient, pour l’amour de Jésus et de Marie que tu as si bien servis.

Cher saint Joseph, merci de tout ! Merci d’être ! Merci pour ton amour ! Merci Jésus ! Merci d’avoir choisi saint Joseph et de l’avoir mené à de tels sommets de sainteté, de lui avoir un donné un cœur de père pour nous.

Cher saint Joseph, qu’avec ton aide, ton intercession et éclairé par ton exemple, tout ce que nous faisons soit toujours réalisé pour la plus grande gloire de Dieu et le salut de toutes les âmes.

Ton enfant aimant.

X

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Cette lettre a été enregitrée ; retrouvez-la sur YouTube :

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