Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

 

La condamnation à mort de Jésus

Frère Kostka :

« À ce moment d’incertitude, Caïphe intervint afin de faire basculer les hésitants par son attitude énergique. Il déchira son vêtement supérieur, au niveau de la poitrine, si bien qu’une longue déchirure fendit l’étoffe finement tissée. Se levant alors de son siège, il s’écria d’une voix forte et agitée : « Il a blasphémé contre Dieu ! » Puis, se tournant aussi bien vers les membres du Sanhédrin que vers les autres présents, il demanda d’une voix tremblante et exaltée : « Avez-vous entendu ce blasphème ? » Les phrases s’enchaînèrent sans interruption. Son insistance impétueuse, suivie de la question : « Qu’en pensez-vous ? », emporta d’abord les ennemis acharnés de Jésus, déjà endurcis, puis aussi les autres. Un court silence fut brisé par la sentence : « Il mérite la mort ! »

Le Christ est destiné à être pour beaucoup une cause de résurrection, mais aussi de chute. Ceux qui se dressèrent contre la grâce furent précipités dans l’abîme de la malice. Cette heure fut la pire de toutes. Ils entraînèrent à leur suite des âmes plus faibles et craintives. Le cri collectif devint de plus en plus fort, non seulement par les ennemis acharnés de Jésus, mais aussi par ceux qui, par crainte humaine, se laissèrent entraîner et crièrent eux aussi : « Il mérite la mort ! »

L’orgueil triomphant semblait atteindre son but. Il voulait couvrir le Seigneur d’opprobre par haine. On voulait anéantir moralement toute l’œuvre de vie et de rédemption du Christ : faire oublier tous ses miracles, ses enseignements et ses bienfaits, le livrer à la dérision, au mépris, au sarcasme du présent et de l’avenir. Il ne devait plus rien rester de Lui. Par haine on  voulait aussi l’anéantir physiquement, de façon que plus personne ne puisse parler de lui sans honte. Et pourtant, tous les ennemis du Christ étaient comme enchaînés et s’irritaient de ne pas pouvoir le tuer par leur propre pouvoir. Ils regrettaient leur dépendance envers le gouverneur romain, et s’irritaient aussi de la popularité de Jésus dans le peuple. Il était difficile d’éliminer un si puissant prophète et toute son œuvre. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Jésus chez Caïphe

Frère Kostka :

« Dans la maison de Caïphe se trouve une grande salle spacieuse, à peu près carrée. C’est là que se réunit le Sanhédrin. Non seulement les 70 membres du Conseil y trouvent place, mais encore bien d’autres personnes. Le grand prêtre siège au centre de la salle, sur un emplacement légèrement surélevé. Autour de lui, en demi-cercle, sont assis les scribes, les conseillers et les pharisiens. Il devait y avoir, cette nuit-là, plus de 50 hommes réunis. Nicodème et Joseph d’Arimathie étaient  présents aussi.

Caïphe est un homme de taille moyenne, de forte carrure. Il préside, vêtu de ses habits pontificaux, avec le pectoral (éphod) sur lequel sont gravés, dans autant de pierres précieuses, les noms des douze tribus d’Israël. (Frère Kostka se demande ici avec hésitation si ces inscriptions ne seraient pas plutôt celles des dix commandements.)

L’interrogatoire des témoins, destiné à justifier la condamnation, dura longtemps et sema une grande confusion. Plus d’une douzaine d’hommes corrompus et sans scrupules s’étaient présentés pour s’attaquer à la Vérité par leurs affabulations et leurs mensonges.

Des pauses fréquentes survenaient à cause des discussions entre les membres du Conseil. Il s’élevait souvent des disputes passionnées, tant entre les conseillers eux-mêmes qu’entre les pharisiens et les témoins. Ces hommes, rassemblés à la hâte, n’avaient même pas été questionnés sur les motifs de leur plainte. Il en résulta que les déclarations des témoins précédents contredisaient de manière flagrante celles de leurs successeurs et se révélèrent être des mensonges. Cette comédie devint de plus en plus évidente et transparente, provoquant finalement l’agacement général.

Caïphe, plus agacé que les autres par ce désordre, cherchait une échappatoire. Il s’adressa alors au Seigneur avec insistance, lui demandant, avec adjuration, s’il était le Christ, le Fils de Dieu. Un grand silence tomba. Tous comprenaient la portée de cette question et fixaient intensément Jésus, qui se tenait debout devant eux, les yeux baissés vers la terre.

À cette adjuration, le Sauveur leva les yeux, regarda fixement le grand prêtre dans les yeux et répondit d’une voix forte, solennelle, avec majesté : « Oui, tu l’as dit. Je le suis. Et désormais, vous verrez le Fils de l’Homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »

En même temps, des rayons de grâce et d’illumination émanaient de la personne du Seigneur. Par ses paroles, sa lumière et l’offre de sa grâce, le Christ voulait contraindre tous les présents à la réflexion.

Cette confession du Messie produisit un effet bouleversant. Certains furent saisis d’inquiétude, d’angoisse, de crainte. Ils furent ébranlés et entendirent la voix de leur conscience. L’affaire leur parut extrêmement grave. Ils ne voulaient pas assumer une telle responsabilité. Quelques-uns quittèrent la salle, profondément troublés. Le bouleversement intérieur d’une partie de l’assemblée fut comparable à celui de ceux qui, au jardin des Oliviers, tombèrent à terre. La puissance de la parole du Christ résonna dans la salle avec une majesté encore plus grande. La Parole de Dieu était comme une épée à deux tranchants, vivante et pénétrante.

Même l’enfer entier sentit l’impact de cette parole souveraine du Christ. Les démons présents dans la salle se turent instantanément. Cette réponse de Jésus, qui les frappa comme un coup de mort, ils ne l’avaient pas prévue. Sans doute auraient-ils empêché Caïphe de poser la question s’ils en avaient pressenti les effets. C’est bien la divine Providence elle-même qui poussa le grand prêtre à cette demande.

Tout devait se dérouler ainsi, selon le dessein exact de Dieu. Après le premier choc, les démons cherchèrent à compenser leur défaite. Leur orgueil se souleva avec rage ; ils s’agitaient, visibles à mon regard spirituel, tels des figures noires et hideuses, en formes de bêtes monstrueuses, courant nerveusement en tous sens, excitaient de nouveau les passions des âmes corrompues. Ils eurent beau jeu avec Caïphe, qui était comme un demi-démon, enchaîné par le péché et l’aveuglement. Ils le remplissaient à ce moment-là d’un sentiment de mépris, comme s’ils voulaient le punir pour avoir posé, selon eux, une question aussi stupide.

La vision de ces esprits infernaux est aussi terrifiante que bouleversante. Sans la proximité apaisante de Jésus, on porterait longtemps les séquelles d’un tel effroi. C’est une chose terrible à voir que ces démons qui, dans les moments décisifs, asservissent les hommes, les excitent, les séduisent et leur insufflent leur rage infernale. Cette nuit-là, ils durent fournir de grands efforts pour maintenir leur emprise de péché sur les impies, car plusieurs tentaient de se soustraire à leur influence et n’osaient pas aller jusqu’au bout contre Jésus. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’interrogatoire chez Anne

Frère Kostka :

« Anne avait, depuis longtemps, été l’âme de la conspiration, agissant avec une grande malveillance et une profonde amertume. Jésus est conduit, ligoté, devant cet homme en proie à ses passions. Des Juifs méchants, ses complices, sont assis aux côtés d’Anne. Je vois comment la haine unit ces scélérats, mais comment, en même temps, les divergences d’opinion les divisent et les déchirent intérieurement. Il en était ainsi autrefois, comme c’est encore le cas aujourd’hui.

Anne ressent une grande joie malsaine à la vue du Seigneur si défiguré. Il déborde de fureur et adresse au Sauveur une foule de questions. Longtemps, le Christ ne répond pas, bien qu’on le presse de parler et que les gardes essaient de l’y contraindre en le bousculant. Il n’a aucun moment de répit. Non seulement les méchants se déchaînent contre lui, mais en cette heure des ténèbres, c’est aussi tout l’enfer qui est déchaîné.

Alors qu’on cherche à lui arracher une réponse, un serviteur le frappe au visage avec un gant de fer. Ce soufflet n’était pas seulement une grande humiliation pour Jésus mais aussi une grande douleur. Le sang coule de sa joue. En contemplant ces scènes, j’éprouve une grande compassion pour le Rédempteur. Il semble que cette brutalité ait été l’un des moments les plus douloureux qu’ait subis l’innocente victime au cours de cette nuit. Il tomba aussi à terre, car les gardes le tiraillaient si brutalement en ricanant, qu’il ne pouvait plus tenir debout. Pourtant, Jésus resta doux et serein. Il ne montra ni ressentiment ni amertume, même lorsqu’on se moquait de lui et qu’on le tournait en ridicule parce que son visage était si méconnaissable à cause du sang qui en coulait. D’autres accusations encore furent portées contre le Seigneur mais Il ne leur répondit pas.

Anne n’avait aucun pouvoir sur Jésus. Irrité, contrarié, mais intérieurement réjoui dans sa malveillance, il fait conduire l’Innocent, à une heure très avancée de la nuit, chez Caïphe. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

De l’Introït à l’offertoire

La trahison de Judas

Frère Kostka :

« Lorsque le prêtre atteint le haut de l’autel, commence la Passion de notre Médiateur – et pour moi, sa contemplation. Judas apparaît avec les gardes, s’approche du Sauveur et lui donne le baiser. Le baiser du traître coïncide temporellement avec le baiser de l’autel du prêtre.

Je vois alors tout ce qui est écrit dans l’Évangile au sujet du Sauveur ; tout devient présent à mon œil intérieur, exactement comme cela s’est déroulé le Vendredi Saint. Je vois le zèle excessif de l’apôtre Pierre, comment il frappe de l’épée et coupe l’oreille de Malchus. C’est une scène d’une grande agitation, d’autant plus qu’elle se passe dans la nuit, éclairée seulement par les torches, ce qui la rend encore plus effrayante. Les apôtres sont intérieurement très troublés et désemparés. »

L’arrestation de Jésus

« À la question de Jésus : « Qui cherchez-vous ? », les gardes tombent à la renverse, comme si un rayon émanant du Seigneur les abattait. Jésus se livre alors volontairement aux mains des pécheurs et se laisse ligoter. Ce qui me bouleverse le plus est le regard profond sur la vie intérieure des méchants. En vérité, c’est l’enfer qui pousse ces gardes à agir et qui excite leurs passions jusqu’à la cruauté. La Passion ouvre le cœur humain à l’ennemi et le transforme en terrain de jeu pour les instincts les plus vils.

L’arrestation de Jésus est sinistre. Personne ne fait confiance à l’autre. La peur des hommes maintient tout le monde dans l’angoisse et empêche les méchants d’exprimer ouvertement leurs véritables intentions. Le cortège avec le pauvre prisonnier à travers les rues est bruyant et tumultueux. Beaucoup de gens sortent effrayés de leurs maisons pour s’informer de ce qui se passe. Je vois aussi comment certaines personnes portent leurs enfants dans les bras. Les pharisiens sont très actifs. Ils repoussent ici et là les hommes qui s’attroupent, soudoient d’autres personnes, et poussent sans cesse les gardes à amener le Seigneur chez Anne, et cela aussi vite que possible.

Une infinité d’images se présente à mes yeux. Je vois les rues, les maisons avoisinantes, les vêtements de l’époque. Mais ces choses extérieures ne me captivent pas. Toute mon attention et tout mon intérêt sont tournés vers le Sauveur souffrant. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les prières au bas de l’autel et l’Introït

Frère Kostka :

« Lors de la montée du prêtre à l’autel, ma vision intérieure commence. Je vois le Sauveur sous forme humaine, tel qu’il était sur la terre. Il précède le prêtre, portant la croix sur l’épaule, pour indiquer que le sacrifice de la croix commence. En même temps, notre Mère du Ciel devient visible. Sa présence rend tout si familier et si doux, car j’aime me laisser guider par la main de la Mère. Elle marche à la droite du célébrant. À sa gauche se tient son ange gardien sacerdotal. Cette scène est pour moi déjà une vision d’une solennité extraordinaire.

Arrivé à l’autel, des anges reçoivent la croix du Christ. Le Sauveur, tourné vers le prêtre, se tient sur la marche supérieure. Il reçoit la confession des péchés. Après l’aveu repentant du prêtre, le Souverain Prêtre éternel absout le célébrant de ses péchés, et également – par la bouche du prêtre – le peuple croyant, à condition qu’il reconnaisse et confesse ses péchés avec contrition et humilité.

Le Confiteor (Je confesse à Dieu) a un sens profond, et les paroles d’absolution deviennent réalité, dès que les conditions sont remplies.

Lors de l’institution du saint Sacrifice de la Messe, le Christ a tout ordonné avec une sagesse infinie. Si seulement tous les fidèles pouvaient voir ce qui se passe dans l’église ; ils seraient émerveillés !

La première partie de la sainte Messe jusqu’à l’offertoire est fortement orientée vers la confession des péchés : le sacrifice d’expiation doit opérer la sanctification et nous rapprocher ainsi de Dieu. L’Église présente au Sauveur le fardeau des péchés du monde entier et implore le pardon. Durant ce temps, la malice du péché m’apparaît clairement, car elle fait couler le sang de l’Agneau de Dieu et l’a poussé à souffrir, oui, à mourir pour le genre humain déchu. La justice de Dieu exige expiation et réparation pour l’offense. Nous, humains, ne pouvons y parvenir sans le Sauveur. Quelle œuvre immense que l’expiation des péchés de l’humanité ! Et combien cette réparation fut difficile pour le Fils de Dieu ! »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’Avant-Messe (ou Liturgie de la Parole) et son action intérieure

Les actions liturgiques de l’avant-Messe qui va jusqu’à l’offertoire, selon le vénérable rite romain tel qu’il était célébré à l’époque de Frère Kostka, et qui a été de nouveau autorisé de manière universelle par le pape Benoît XVI en 2007 :

  • Les prières au bas de l’autel avec la confession des péchés,
  • le baiser de l’autel après l’ascension des marches,
  • l’encensement de l’autel et du célébrant dans la Messe solennelle,
  • Introït, Kyrie, Gloria, oraison du jour, lecture avec chant intermédiaire,
  • Alléluia ou Trait, parfois une Séquence,
  • Évangile avec encensement lors de la grand-Messe solennelle,

Par l’expression « action intérieure », on désigne ici la part que prend la personne même de l’Homme-Dieu Jésus-Christ. Il est en effet, en tant que souverain prêtre, celui qui offre le sacrifice. Il renouvelle son acte rédempteur en le rendant vivant devant la majesté divine (« repraesentat », dit le Concile de Trente).

Celui qui, par la grâce de la contemplation, devient témoin oculaire et auditif de la liturgie de la Passion durant la sainte Messe, perçoit cette action intérieure, sacramentelle, telle qu’elle s’est déroulée historiquement pour la première fois le Vendredi Saint. Il voit les lieux historiques, les personnes historiques, les actions historiques, dans le contexte de l’époque.

La sainte Messe est ainsi le renouvellement de l’acte sacrificiel de l’Homme-Dieu dans la plus intime union, dans l’unité inséparable avec les actions liturgiques.

Frère Kostka faisait partie des heureux et des favorisés qui pouvaient voir le drame de la Passion à chaque sainte Messe. Par la grâce de la contemplation, comme enlevé hors du monde extérieur et éclairé par la « lumière vivante de la divinité », il accompagnait l’éternel Souverain Prêtre, lorsque celui-ci renouvelait sacramentellement, de manière non sanglante, « ce sacrifice sanglant qu’Il a une fois accompli sur la croix » (Concile de Trente).

Sa brève description est tout à fait apte à ouvrir à l’œil de la foi les processus mystérieux de la sainte Messe, à introduire à la liturgie intérieure de la Passion, et à mieux faire connaître les sources de grâce et de bénédiction de la sainte Messe, afin d’y puiser bénédiction et salut.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Ses Visions sur le Saint Sacrifice de la Messe (2)

Le livre relatant les visions de frère Kostka

Frère Kostka :

 « La liturgie de la sainte Messe, l’actualisation du sacrifice de la Croix, diffèrent dans leur forme extérieure mais dans leur déroulement intérieur, elles forment un tout. C’est dans une harmonie parfaite que le saint sacrifice de la Messe se renouvelle au travers des actes liturgiques. La sagesse divine a disposé les choses de telle sorte que les souffrances de Notre-Seigneur sont cachées sous les voiles de la liturgie. Ainsi, notre sensibilité est ménagée car peu de personnes pourraient supporter d’avoir sous les yeux cet océan de souffrances enduré par Notre-Seigneur.

Si je voyais les souffrances de Notre-Seigneur que du point de vue de son humanité, indépendamment de sa divinité, je ne pourrais pas le supporter dans la durée. En effet, contempler, ressentir, la torture, les abaissements, les humiliations de Notre-Seigneur, nous submergerait d’une telle tristesse intérieure que personne ne pourrait la supporter. Qui pourrait encore ressentir la moindre joie ? Mais, dès qu’on contemple les fruits de toutes ces souffrances par le prisme de la Messe, l’âme est submergée de joie.

Les desseins de Dieu dans la sainte Messe ne s’accomplissent pas pleinement lorsque le célébrant ou les fidèles oublient de considérer les souffrances et l’offrande propitiatoire de Jésus. C’est ce qu’explique saint Paul quand il écrit : « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor 11, 26).

Un jour, devant le Saint-Sacrement, je rendais grâce pour le don ineffable de la Messe. Je rendais grâce plus particulièrement parce que Notre-Seigneur m’a fait connaitre sa volonté, parce qu’il veut que je révèle ce que je vis et fasse connaitre le trésor de la Messe. C’est alors, que j’entendis une voix me dire : « Tant de Messes sont célébrées, tant de personnes y assistent mais comme ils sont peu nombreux ceux qui pensent à ma Passion et à ma mort. »

L’Agneau de Dieu nous a rachetés à très haut prix et s’est donné dans sa Passion pour notre Salut. Cela contribue à la gloire qui lui est due quand d’un cœur reconnaissant, nous faisons mémoire de sa Passion et de sa mort et y pensons pendant la Messe. »

Frère Kostka décrit qu’à chaque Messe, il voit Notre-Seigneur Jésus tel qu’il était sur terre, portant sa croix sur l’épaule marchant devant le célébrant qui se rend à l’autel, signifiant ainsi que c’est lui qui est le véritable prêtre, l’acteur de la Messe. À la droite du prêtre, se tient sa Mère, la très sainte Vierge, qui ne quitte pas le prêtre pendant toute la Messe ; à sa gauche se tient son ange gardien sacerdotal.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Le livre relatant les visions de frère Kostka

Ses Visions sur le Saint Sacrifice de la Messe (1)

Explications de frère Kostka

« Je ne saurais expliquer comment, pendant la demi-heure que dure la Messe, il m’est donné de contempler toute la Passion de Notre-Seigneur qui pourtant s’est déroulée sur plusieurs heures. Je ne peux pas non plus expliquer comment, pendant la Grand-Messe qui dure pourtant plus d’une heure, je vois exactement la même chose. Je note cependant que lorsque la Messe n’est pas célébrée trop rapidement, je pénètre davantage les mystères de notre rédemption et en saisit mieux le sens. Je ne contemple pas ces mystères avec les yeux du corps mais avec ceux de l’âme. En effet, quand à la Grand-Messe, les dimanches et fêtes, je suis à genoux derrière une colonne, je contemple tout avec la même clarté que si je me tenais directement à l’autel.

Le déroulement est toujours le même, que la Messe soit longue ou brève. À chaque Messe, je saisis les détails de la Passion avec les yeux de mon âme comme ils se sont déroulés dans la réalité, lors de la semaine sainte.

Je vois tous les personnages dans leurs vêtements d’époque, je vois leurs actions et saisis même leurs dispositions de cœur. Je vois comment l’enfer a excité tous les protagonistes qui ont déversé leur fureur sur l’Agneau du sacrifice. Je vois les rues, les maisons telles qu’elles étaient à Jérusalem… Je vois l’éclairage nocturne qui vient des lampes à huile et des torches…

Cela fait 40 ans que je vois Notre-Seigneur à chaque Messe. C’est toujours le même mystère ineffable qui s’accomplit. Cela dit, l’ordinaire ne devient jamais ordinaire. C’est toujours nouveau, comme ce le fut la première fois. Jamais, je ne ressens la moindre lassitude, jamais je ne suis distrait. Au contraire, ma foi ne cesse de s’approfondir. Mon âme ne cesse de s’élever par la grandeur ineffable de la Messe. La Messe est vraiment ce que le Ciel et la terre ont de plus grand.

À la Messe, je vois que l’humanité souffrante de Notre-Seigneur n’est jamais séparée de sa divinité. La divinité englobe pleinement l’humanité de Jésus, s’en sert comme d’un outil, d’un moyen. Par ailleurs, je ne vois jamais Notre-Seigneur tout seul mais les trois personnes de la Sainte Trinité en une indivisible unité. C’est Dieu qui, dans l‘humanité de Jésus, agit et souffre. C’est pour cette raison, que toutes les actions, toutes les souffrances de Jésus ont une valeur infinie. Dans notre condition présente, aucun humain ne saurait saisir la grandeur, la valeur infinie du saint Sacrifice de la Messe. Nous n’avons vraiment pas de mots, d’expressions pour décrire ce qui se passe lors de la sainte Messe.

Comprendre que Jésus-Christ, est aussi bien le souverain prêtre que la victime sans tache, qu’il fait l’objet de toutes les complaisances du Père à chaque sainte Messe, qu’il réconcilie le Ciel et la terre, qu’il procure au Père une gloire infinie, nous procure à nous, pauvre humanité, une consolation infinie. C’est pourquoi j’estime la sainte Messe plus que tout et n’en néglige aucune, même si j’en ai la possibilité. Si l’humanité pouvait, comme moi, voir ces mystères s’accomplir, elle ne pécherait pas. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Joseph Wasel, en religion frère Kostka (2)

Le Père Carl Friedrich, qui eut de nombreux entretiens avec Frère Kostka, le considérait comme un homme entièrement croyant, incapable de ruse ou de mensonge. Sa sincérité, sa simplicité presque enfantine le rendaient totalement crédible.

Dès l’âge de 37 ans, Frère Kostka pratiquait la pénitence en se flagellant. Jusqu’à ses 60 ans, il portait une ceinture de pénitence en métal avec des pointes. Le frère forgeron refusa de lui en fabriquer une avec des pointes aussi acérées qu’il le souhaitait.

Chaque jour, il se levait peu après minuit, s’habillait et allait prier à la chapelle de 0h30 à 2h00 (à partir de 60 ans, de 3h00 à 5h00), d’abord à l’autel principal, puis à l’autel de la Vierge.

Le Père Friedrich raconte : « Lorsque les autres résidents arrivaient à l’église à 5h, Frère Kostka priait déjà depuis deux heures. Durant la journée, il ne montrait aucune fatigue, ne faisait pas de sieste, ne paraissait jamais maussade ou abattu. »

Deux mois avant sa mort, lors d’une visite, le Père Friedrich put constater que Frère Kostka maintenait toujours ses prières nocturnes avec l’accord du recteur mais à l’insu des autres.

Frère Kostka ne parla jamais de ses visions, pas même à son confesseur. Mais un jour, interrogé par le Père Friedrich sur les raisons de sa vie de pénitence, il répondit : « Chaque jour, durant la Messe, je vois en images toute la Passion du Christ, comme si elle se déroulait devant moi. J’ai compris que l’on ne peut ressembler au Crucifié sans porter, soi-même aussi, la souffrance et l’expiation. »

Le Père Friedrich, à qui il se confiait avec une foi simple et profonde, nota notamment ce témoignage : « Le contenu est toujours le même, qu’il s’agisse d’une Messe longue ou courte. À chaque Messe, les détails de la Passion apparaissent à mon âme et à l’œil de la foi, exactement comme ils se sont déroulés pendant la Semaine Sainte. Les personnes impliquées, avec leurs vêtements de l’époque, leurs gestes, parfois même leurs sentiments, se présentent à l’œil de la foi. Je perçois comment elles sont poussées par l’enfer, comment elles sont emportées par la rage, comment elles déversent leur fureur sur l’Agneau innocent. Je vois les scènes de rue, les maisons orientales, l’éclairage nocturne par des lampes à huile et des torches…
Depuis 40 ans, je vois la personne de Notre Seigneur et Maître, à chaque sainte Messe. C’est toujours le même spectacle sublime… L’âme est de plus en plus élevée par la grandeur infinie de la sainte Messe. C’est vraiment la chose la plus grande et la plus élevée que le ciel et la terre possèdent. »

Après tous ces entretiens, il était convaincu : « Il ne faisait aucun doute que Frère Kostka n’était ni dans la dissimulation ni dans la recherche de gloire personnelle. Il n’y avait aucune raison de mettre en doute sa sincérité. »

Pour lui, Frère Kostka était un religieux véritablement « doué de la grâce de Dieu », mais dans les milieux ecclésiastiques des années 1950, cela restait difficile à reconnaître.

Des objections à la publication des écrits venaient principalement des manuscrits du Père Friedrich, car il était difficile de faire la part entre ce qui venait de Frère Kostka lui-même et ce qui avait été rédigé ou interprété par le prêtre.

Un autre religieux écrivit ensuite une biographie complète de Frère Kostka, n’utilisant que partiellement les notes de Friedrich, tout en défendant l’origine surnaturelle des visions.

Depuis, plusieurs livres ont été publiés sur Frère Kostka et ses visions.

Une « Communauté Frère-Kostka », forte de nombreux membres, œuvre à sa cause de béatification et entretient sa tombe au cimetière missionnaire de Sankt Arnold, où il souhaitait être enterré.

Les missionnaires de Steyl ont laissé sur place ce qu’ils appelaient leur « trésor », comme l’avait affirmé à l’époque le Père provincial B. Werle, lorsqu’ils quittèrent Sankt Arnold.

Le Père Stegemann a accompagné, jusqu’au 30 juin 2008 – date à laquelle les missionnaires de Steyl ont quitté le monastère remis au diocèse de Münster – la communauté de Sankt Arnold en tant qu’aumônier. Cette communauté, qui compte aujourd’hui déjà plus de 100 membres, ne connaît ni statuts ni cotisations, mais se sent responsable de l’entretien de la tombe (de Frère Kostka) et de la grotte mariale. Elle continuera à assumer cette mission après le départ des missionnaires de Steyl, en collaboration avec la paroisse catholique de Sankt Arnold, à laquelle le cimetière du monastère appartient depuis le 1er juillet 2008.

De nombreux membres viennent des districts de Steinfurt et de Coesfeld, mais aussi de Berlin, Cologne, Aix-la-Chapelle, Düsseldorf, Potsdam, Nettetal, Cloppenburg, Wickede, Meschede et d’autres lieux. Même depuis le Ghana, la Nouvelle-Guinée et les Philippines, des personnes se reconnaissent dans cette communauté. Et elle continue de croître…

Les membres de la région proche se réunissent toujours chaque dimanche après-midi à 15h30 pour une prière commune de Fatima dans l’église du monastère de Sankt Arnold. Tous ceux qui souhaitent y participer sont chaleureusement invités…

Les membres de la communauté « Frère-Kostka », née à Saint-Wendel et à Saint-Arnold, sont convaincus que Frère Kostka fut un instrument de Dieu dans le processus de canonisation de Saint Arnold Janssen.

Ils poursuivent la cause de béatification de Frère Kostka.

« De sa tombe dans le cimetière du monastère émane une efficacité manifeste », écrivait le Père Stegemann SVD dans la lettre circulaire n°6. – Aujourd’hui, il considère la grotte mariale, la statue du fondateur de l’ordre et la tombe de Frère Kostka – situées très proches les unes des autres sur le site du monastère de Sankt Arnold, presque comme alignées sur un fil – comme une « trinité » liée à la personne de Frère Kostka et à sa vénération pour Arnold Janssen, tous deux ayant une dévotion particulièrement forte envers la Vierge Marie.

Dans la lettre circulaire n°8, le Père Stegemann développe davantage :

« On peut les considérer comme un symbole. Ils représentent les trois piliers fondamentaux sur lesquels, selon la volonté de Jésus, le Royaume de Dieu – c’est-à-dire son Église – est fondé et se maintient. En raison de leur couleur blanche, ils sont aussi appelés – selon saint Jean Bosco – les « les Trois Blancheurs. »

Le Père Arnold Janssen, grand missionnaire du monde canonisé en 2003, représente d’une manière particulière le Pape (soutane blanche), en tant que vicaire du Christ sur terre.

Frère Kostka se révèle depuis sa tombe comme un grand apôtre de la sainte Messe et de l’Eucharistie (hostie blanche).

Dans la grotte, Marie se révèle (robe blanche) comme la Mère de l’Église et de notre foi.

Frère Kostka et le Père Arnold Janssen étaient aussi liés par leur appartenance à l’ordre et se distinguaient tous deux par une profonde dévotion mariale. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Joseph Wasel, en religion frère Kostka (1)

Josef Wasel est né le 28 mars 1868 à Allrath, en Allemagne, près de Grevenbroich.

Ses parents étaient Christian Wasel, berger, et son épouse Josefina.

Josef était le deuxième de huit enfants. En raison de sa constitution fragile, il tomba fréquemment malade et dut souvent s’absenter de l’école, ce qui l’amena à accumuler beaucoup de retard scolaire.

Après avoir quitté l’école, il trouva un emploi dans une ferme comme palefrenier.

Il ne manquait jamais la messe dominicale. Il fut profondément impressionné par les sermons missionnaires de deux religieux venus du monastère missionnaire Steyl fondé en 1875, qu’il entendit dans son église natale. Cela fit naître en lui, homme calme et réservé, le désir de devenir lui-même missionnaire dans les terres lointaines.

Il ne se laissa pas décourager par les remarques sur son état de santé ni par les dangers liés aux climats difficiles des zones de mission.

À 28 ans, il passa à l’action : il quitta définitivement le foyer familial et coupa tout lien avec son ancienne vie.

Le 14 août 1896, il fut admis à Steyl.

Dès le deuxième jour après son arrivée, il ne fut pas affecté, comme il l’avait pensé, aux travaux agricoles comme palefrenier, mais à la cuisine du monastère, qui, 21 ans après sa fondation, devait déjà nourrir environ 600 résidents. Le travail ne manquait donc pas.

Quatre mois plus tard, Josef Wasel prit le nom de « Kostka » en tant que novice, en référence à un jeune saint polonais mort à l’âge de 18 ans alors qu’il était encore novice.

Le 11 décembre 1898, après deux ans de noviciat, Frère Kostka prononça ses vœux religieux. Il espérait toujours être envoyé en mission. À plusieurs reprises, il s’adressa au fondateur de la congrégation, Arnold Janssen, pour demander à partir, mais celui-ci le repoussa chaque fois.

Il croyait alors que son rêve allait se réaliser, espérant une mission rapide. Mais le fondateur en avait décidé autrement. Il fut bien envoyé en mission, mais non pas outre-mer : sa mission fut d’aider à établir une nouvelle maison missionnaire en Sarre, toute proche.

Seulement deux jours après avoir prononcé ses vœux, Arnold Janssen lui confia personnellement la mission de mettre en place la cuisine du tout nouveau monastère de Sankt Wendel, récemment fondé et encore en construction.

En 1906, il y prononça ses vœux perpétuels.

En 1911, il fut relevé de ses fonctions à la cuisine et affecté à la communauté principale, où vivaient déjà 200 élèves missionnaires.

Il fut alors chargé de la fabrication de la limonade pour les résidents et les ouvriers, ainsi que pour le nombre croissant de pèlerins.

À la fin de la Première Guerre mondiale, il se vit confier le stand de vente d’objets de piété.

Bien qu’il n’ait aucune formation commerciale, il le géra à sa façon : les prix variaient selon la situation sociale des clients (les riches payaient plus). Mais il ne renonçait pas aux bénéfices : « C’est pour la mission ! »

En février 1929, Frère Kostka souffrit de graves engelures, particulièrement à la jambe droite. Il ignora d’abord les plaies suintantes jusqu’à contracter en plus la grippe. Quand il chercha enfin de l’aide, les plaies étaient déjà très infectées. Les pansements furent changés chaque jour, sans amélioration.

Alors qu’il était assis dans un fauteuil, regardant l’image du fondateur de l’ordre, il aurait dit : « Père, tu m’as souvent laissé tomber » (note : parce que Janssen ne l’avait jamais envoyé en mission), « tu peux au moins guérir mes jambes maintenant. Pour toi, ce n’est rien ! »

Il affirma ensuite avoir entendu derrière lui une voix lui dire : « Ta jambe est guérie. Va dans l’eau. Elle ne tombera plus jamais malade. »

Le pansement fut retiré : la jambe avait une apparence presque normale, seules quelques cicatrices restaient.

Le miracle fut vite connu dans la maison, mais ne fut pas signalé à Steyl ni à Rome.

Ce n’est que cinq ans plus tard que le vice-postulateur de l’époque en fut informé et transmit le cas au Supérieur général à Rome.

Le procès de reconnaissance du miracle débuta le 31 octobre 1935 devant le tribunal ecclésiastique de Trèves, sous la présidence de l’évêque.

Les auditions, examens médicaux et traductions se prolongèrent jusqu’au 31 mars 1936.

Les dossiers furent envoyés à Rome, mais ne furent ressortis que près de 40 ans plus tard, lors de l’ouverture du procès apostolique en vue de la béatification d’Arnold Janssen.

Les médecins romains et les responsables de la Congrégation pour les Causes des Saints déclarèrent n’avoir jamais vu un dossier aussi clair, précis et limpide.

La guérison de Frère Kostka fut donc intégrée comme élément important dans le processus de béatification puis de canonisation du fondateur Arnold Janssen.

Le procès de 1935 révéla un frère jusque-là discret, dont la relation avec Arnold Janssen, ses supérieurs et sa vocation était décrite comme empreinte de fidélité, d’humilité et de respect enfantin.

Le Père Josef Schumacher, préfet et recteur à Sankt Josef à Geilenkirchen, où Frère Kostka séjourna après la fermeture de Sankt Wendel par la Gestapo, le décrivit ainsi : « Un frère simple. Une sainte simplicité, qui est aussi une sainte sagesse. Un homme chez qui l’enfant intérieur est resté vivant : croyant, pieux, joyeux, obéissant. Il pouvait être profondément sérieux tout en restant un enfant. Un regard pénétrant mais innocent, qui savait tout et restait sans malice, qui haïssait le mal mais aimait le pécheur. »

Père Schanz, recteur à Sankt Arnold où Frère Kostka fut transféré en 1944, écrivit à sa mort : « Un homme véritablement inspiré de Dieu, qui cherchait en tout la gloire de Dieu. Il conservait une joie constante et une profonde bienveillance. »

Sur son faire-part de décès en 1946, on pouvait lire : « Même si ce caractère était un don de sa région natale, il l’a toujours fondé sur une foi religieuse profonde. »

Le Père Carl Friedrich, qui eut de nombreux entretiens avec Frère Kostka, le considérait comme un homme entièrement croyant, incapable de ruse ou de mensonge. Sa sincérité, sa simplicité presque enfantine le rendaient totalement crédible.

Dès l’âge de 37 ans, Frère Kostka pratiquait la pénitence en se flagellant. Jusqu’à ses 60 ans, il portait une ceinture de pénitence en métal avec des pointes. Le frère forgeron refusa de lui en fabriquer une avec des pointes aussi acérées qu’il le souhaitait.

Chaque jour, il se levait peu après minuit, s’habillait et allait prier à la chapelle de 0h30 à 2h00 (à partir de 60 ans, de 3h00 à 5h00), d’abord à l’autel principal, puis à l’autel de la Vierge.

Le Père Friedrich raconte : « Lorsque les autres résidents arrivaient à l’église à 5h, Frère Kostka priait déjà depuis deux heures. Durant la journée, il ne montrait aucune fatigue, ne faisait pas de sieste, ne paraissait jamais maussade ou abattu. »

Deux mois avant sa mort, lors d’une visite, le Père Friedrich put constater que Frère Kostka maintenait toujours ses prières nocturnes avec l’accord du recteur mais à l’insu des autres.

Frère Kostka ne parla jamais de ses visions, pas même à son confesseur. Mais un jour, interrogé par le Père Friedrich sur les raisons de sa vie de pénitence, il répondit : « Chaque jour, durant la messe, je vois en images toute la Passion du Christ, comme si elle se déroulait devant moi. J’ai compris que l’on ne peut ressembler au Crucifié sans porter, soi-même aussi, la souffrance et l’expiation. »

Le Père Friedrich, à qui il se confiait avec une foi simple et profonde, nota notamment ce témoignage : « Le contenu est toujours le même, qu’il s’agisse d’une messe longue ou courte. À chaque messe, les détails de la Passion apparaissent à mon âme et à l’œil de la foi, exactement comme ils se sont déroulés pendant la Semaine Sainte.

Les personnes impliquées, avec leurs vêtements de l’époque, leurs gestes, parfois même leurs sentiments, se présentent à l’œil de la foi. Je perçois comment elles sont poussées par l’enfer, comment elles sont emportées par la rage, comment elles déversent leur fureur sur l’Agneau innocent. Je vois les scènes de rue, les maisons orientales, l’éclairage nocturne par des lampes à huile et des torches…

Depuis 40 ans, je vois la personne de Notre Seigneur et Maître, à chaque sainte messe. C’est toujours le même spectacle sublime… L’âme est de plus en plus élevée par la grandeur infinie de la sainte Messe. C’est vraiment la chose la plus grande et la plus élevée que le ciel et la terre possèdent. »

Après tous ces entretiens, il était convaincu : « Il ne faisait aucun doute que Frère Kostka n’était ni dans la dissimulation ni dans la recherche de gloire personnelle. Il n’y avait aucune raison de mettre en doute sa sincérité. »

Pour lui, Frère Kostka était un religieux véritablement « doué de la grâce de Dieu », mais dans les milieux ecclésiastiques des années 1950, cela restait difficile à reconnaître.

Des objections à la publication des écrits venaient principalement des manuscrits du Père Friedrich, car il était difficile de faire la part entre ce qui venait de Frère Kostka lui-même et ce qui avait été rédigé ou interprété par le prêtre.

Un autre religieux écrivit ensuite une biographie complète de Frère Kostka, n’utilisant que partiellement les notes de Friedrich, tout en défendant l’origine surnaturelle des visions.

Depuis, plusieurs livres ont été publiés sur Frère Kostka et ses visions.

Une « Communauté Frère-Kostka », forte de nombreux membres, œuvre à sa cause de béatification et entretient sa tombe au cimetière missionnaire de Sankt Arnold, où il souhaitait être enterré.

Les missionnaires de Steyl ont laissé sur place ce qu’ils appelaient leur « trésor », comme l’avait affirmé à l’époque le Père provincial B. Werle, lorsqu’ils quittèrent Sankt Arnold.

Le Père Stegemann a accompagné, jusqu’au 30 juin 2008 – date à laquelle les missionnaires Steyler ont quitté le monastère remis au diocèse de Münster – la communauté de Sankt Arnold en tant qu’aumônier. Cette communauté, qui compte aujourd’hui déjà plus de 100 membres, ne connaît ni statuts ni cotisations, mais se sent responsable de l’entretien de la tombe (de Frère Kostka) et de la grotte mariale.

Elle continuera à assumer cette mission après le départ des Steyler, en collaboration avec la paroisse catholique de Sankt Arnold, à laquelle le cimetière du monastère appartient depuis le 1er juillet 2008.

De nombreux membres viennent des districts de Steinfurt et de Coesfeld, mais aussi de Berlin, Cologne, Aix-la-Chapelle, Düsseldorf, Potsdam, Nettetal, Cloppenburg, Wickede, Meschede et d’autres lieux. Même depuis le Ghana, la Nouvelle-Guinée et les Philippines, des personnes se reconnaissent dans cette communauté. Et elle continue de croître…

Les membres de la région proche se réunissent toujours chaque dimanche après-midi à 15h30 pour une prière commune de Fatima dans l’église du monastère de Sankt Arnold. Tous ceux qui souhaitent y participer sont chaleureusement invités…

Les membres de la région proche se réunissent toujours chaque dimanche après-midi à 15h30 pour une prière commune de Fatima dans l’église du monastère de Sankt Arnold. Tous ceux qui souhaitent y participer sont chaleureusement invités…

Les membres de la communauté « Frère-Kostka », née à Sankt Wendel et à Sankt Arnold, sont convaincus que Frère Kostka fut un instrument de Dieu dans le processus de canonisation de Saint Arnold Janssen.

Ils poursuivent la cause de béatification de Frère Kostka.

« De sa tombe dans le cimetière du monastère émane une efficacité manifeste », écrivait le Père Stegemann SVD dans la lettre circulaire n°6. – Aujourd’hui, il considère la grotte mariale, la statue du fondateur de l’ordre et la tombe de Frère Kostka – situées très proches les unes des autres sur le site du monastère de Saint-Arnold, presque comme alignées sur un fil – comme une « trinité » liée à la personne de Frère Kostka et à sa vénération pour Arnold Janssen, tous deux ayant une dévotion particulièrement forte envers la Vierge Marie.

Dans la lettre circulaire n°8, le Père Stegemann développe davantage :

« On peut les considérer comme un symbole. Ils représentent les trois piliers fondamentaux sur lesquels, selon la volonté de Jésus, le Royaume de Dieu – c’est-à-dire son Église – est fondé et se maintient. En raison de leur couleur blanche, ils sont aussi appelés – selon saint Jean Bosco – les « Trois Blancheurs » :

Le Père Arnold Janssen, grand missionnaire du monde canonisé en 2003, représente d’une manière particulière le Pape (soutane blanche), en tant que vicaire du Christ sur terre.

Frère Kostka se révèle depuis sa tombe comme un grand apôtre de la sainte Messe et de l’Eucharistie (hostie blanche).

Dans la grotte, Marie se révèle (robe blanche) comme la Mère de l’Église et de notre foi.

Frère Kostka et le Père Arnold Janssen étaient aussi liés par leur appartenance à l’ordre et se distinguaient tous deux par une profonde dévotion mariale. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.