La Paix en Dieu
Frère Kostka : « Il faut laisser le cœur reposer en Dieu après la Communion, car Dieu agit dans le calme et non dans la tempête. Cette attitude paisible de l’âme permet au Sauveur de donner cette paix que le monde ne peut donner. Mais celui qui, après la Communion, se détourne de Lui par des pensées et soucis mondains, qui Le laisse sans intérêt dans son cœur, qui se détache de la source de la vie, ne trouve pas la paix et empêche l’effet des grâces que la visite du Christ pourrait apporter. Le désir ardent de la nourriture eucharistique et celui de L’inviter dans son cœur déclenchent également de nombreuses grâces lors de la réception de la sainte Communion. »
La Sainte Écriture a transmis le mystère du Saint Sacrement de l’autel. Sur cette base sûre de l’Écriture, la vérité révélée sur l’Eucharistie est garantie dans sa pureté et son authenticité, comme parole de Dieu, protégée contre l’erreur et accessible à l’Église enseignante et à l’Église auditrice.
Trois textes sont ici considérés :
La promesse du pain de vie eucharistique (Jean 6, 22-71),
L’institution du sacrement de l’autel, la préparation (Matthieu 26,17 et suivants., Marc 14, 12-16, Luc 22, 7-13), le repas pascal (Matthieu 26, 20-29, Marc 14, 17-25, Luc 22, 14-18),
L’institution de l’Eucharistie (Matthieu 26, 26-28, Marc 14, 22-24, Luc 22, 19-20, et aussi 1 Cor 11, 23-29).
La parabole du banquet des noces.
Le Sauveur lui-même annonce combien son invitation trouve un accueil divers parmi les nombreux hommes tièdes et indifférents. Malgré les mauvaises expériences et les affronts, la volonté de salut ne lui laisse aucun repos. Dans la parabole, il donne à ses serviteurs prêtres l’ordre suivant : « Allez aux carrefours et invitez au banquet de noces tous ceux que vous trouverez » (Matthieu 22, 9).
Un nouvel appel est adressé aux serviteurs. Comme il reste encore de la place dans la maison, il ordonne à ses serviteurs de nouveau : « Allez sur les chemins, contraignez-les à entrer, afin que ma maison soit remplie ! » (Luc 14, 23).
« Après le repas de la Pâque, que les enfants d’Israël célébraient pour commémorer la sortie d’Égypte, il (le Christ) institua une nouvelle Pâque, que l’Église doit célébrer par les prêtres sous des signes visibles, pour commémorer son départ de ce monde vers le Père, après qu’il nous eut rachetés par le sang versé, nous ayant libérés de la puissance des ténèbres et nous ayant conduits dans son Royaume. » (Concile de Trente D 938)
« Jésus les conduisit (les Apôtres) jusqu’à proximité de Béthanie. Puis il éleva les mains et les bénit. Après cette bénédiction, il les quitta et fut emporté au ciel. Les disciples l’adorèrent et retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. » (Luc 24,50-51).
(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).
Prions
Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)
O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,
le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,
en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,
les mérites de tous les anges et de tous les saints,
de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,
les saints rosaires et autres prières,
et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,
pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.
Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

