1ère station : « je suis condamné à mort »

Chemin de croix de l’église du Sacré-Cœur de Dresden, Allemagne

MEDITATION

« Ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Pilate pense qu’il a le pouvoir de décider de mon sort… Il n’aurait aucun pouvoir sur moi, si toi, Père, tu ne le lui avais donné… Il n’est que l’un des instruments par lesquels s’accomplissent nos desseins de salut pour tous les hommes… Il avait compris que j’étais innocent de tous les crimes dont on m’accuse mais il a eu peur… Peur des représailles des juifs, s’ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent, peur de César, s’il ne parvient pas à contenir la foule… Quelle douleur atroce, ces nombreuses plaies de la flagellation, de la couronne d’épines… et cette fatigue à cause du manque de sommeil, de la perte de mon sang… et quelle tristesse dans mon Cœur… toute cette foule qui, il y a quelques jours encore, m’acclamait et qui aujourd’hui me hurle sa haine… Quelle amertume dans mon cœur de voir tous ces gens m’accuser de te blasphémer, toi, mon Père, que j’ai servi sans relâche depuis le premier instant de ma venue en ce monde…  toi pour qui je m’apprête à mourir pour qu’en moi, ils puissent tous recevoir ta vie… Père, je les entends hurler que mon sang retombe sur eux et sur leurs enfants… Père, pardonne-leur, et que mon sang retombe sur eux mais en bénédictions… pour chacun d’eux, je m’offre à toi… pour chacun d’eux, je veux parcourir ce chemin de souffrances… Père, donne à chacun d’accueillir le don de notre amour, qu’ils comprennent que pour chacun d’eux, je m’offre à toi… »

PRIERE

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Debout la mère des douleurs, au pied de la croix tout en pleurs regardait Jésus mourir.

Et sa tristesse et son malheur plongent un glaive dans son Cœur, sa grande âme va souffrir.

Combien triste et combien cruel fut pour son Cœur si maternel, le Calvaire de Jésus.

Quel tourment, quel supplice affreux, de voir les coups si douloureux que son Fils avait reçus.

O sainte Mère, dans nos cœurs fixe l’empreinte des douleurs dont souffrait le Christ en Croix.

Laisse-nous, Vierge de bonté, Vierge de grâce et de clarté nous repentir près de toi. Amen.

(Mélodie : « stabat Mater »)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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