Sainte Mère de Dieu (2)

Depuis toujours, l’Eglise nous fait proclamer la maternité divine de Marie. En effet, dans la prière du « Je vous salue Marie », l’Église met cette vérité sur nos lèvres : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs. »

Le concile d’Ephèse en 431 décerne solennellement à Marie le titre de Théotokos, Mère de Dieu. Saint Cyrille d’Alexandrie, le plus ardent défenseur de la maternité divine de Marie, s’écrit lors de ce même concile : « l’évêque Athanase appelle souvent la Sainte Vierge, la Mère de Dieu, aussi bien que nos bien­heureux pères Théophile, Basile, Grégoire et plu­sieurs saints évêques qui ont vécu de ce temps-là. Je ne pense pas qu’il n’y ait jamais eu aucun catho­lique qui ait fait difficulté de l’appeler Mère de Dieu. C’est cette foi que les disciples de Jésus-Christ nous ont transmise ; c’est ce que les saints Pères nous ont appris ». Le vénérable Bède ajoute : « comment peut-on nier que Jésus soit le Fils de Dieu ? Et s’il est le Fils de Dieu, comment peut-on douter que Marie, qui a enfanté un Dieu-Homme, ne soit Mère de Dieu ? »

En Marie, Dieu et l’humanité se rencontrent. Parce qu’il y a eu Marie, Dieu a pu venir à nous ; parce qu’il y a Marie, nous pouvons aller à Dieu. Et, nous dit saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans son Traité de la vraie dévotion, « comme Dieu est venu à nous par Marie, il veut que nous venions à Lui par Elle. » Marie est la voie qui nous mène à Lui et si nous l’invoquons sous le titre de Mère de Dieu, c’est parce qu’en Elle, Il nous est rendu proche, voire accessible puisqu’Il s’est fait homme pour notre Salut. En invoquant Marie comme Mère de Dieu, nous proclamons que nous croyons en un Dieu d’amour qui s’est abaissé jusqu’à devenir petit enfant et qui est capable de compassion pour toutes nos misères humaines. En invoquant Marie comme Mère de Dieu, nous affirmons qu’entre elle et Dieu, il y a une telle intimité que, portées par elle, nos prières ne peuvent pas ne pas être entendues.

La fête de Marie, Mère de Dieu, est célébrée le 1er janvier, le jour octave de la Nativité. C’est une fête qui passe largement inaperçue dans l’effervescence du Nouvel-an. Pourtant, c’est certainement la fête la plus importante de Marie puisque c’est de ce titre que dépendent tous les autres.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde

Seigneur, ayez pitié de nous.  Jésus-Christ, ayez pitié de nous.  Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous. Jésus-Christ exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Vierge des vierges priez pour nous.

Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure priez pour nous.

Mère très chaste, Mère toujours Vierge, Mère sans tache priez pour nous.

Mère aimable, Mère admirable, Mère du bon conseil priez pour nous.

Mère du Créateur, Mère du Sauveur, Mère de l’Eglise priez pour nous.

Vierge très prudente, Vierge vénérable, Vierge digne de louange priez pour nous.

Vierge puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle priez pour nous.

Miroir de justice, Trône de la sagesse, Cause de notre joie priez pour nous.

Vase spirituel, Vase d’honneur, Vase insigne de la dévotion priez pour nous.

Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire priez pour nous.

Maison d’or, Arche d’alliance, Porte du ciel priez pour nous.

Étoile du matin, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs priez pour nous.

Consolatrice des affligés, Secours des chrétiens, Reine des Anges priez pour nous.

Reine des Patriarches, Reine des Prophètes, Reine des Apôtres priez pour nous.

Reine des Martyrs, Reine des Confesseurs, Reine des Vierges priez pour nous.

Reine de tous les Saints, Reine conçue sans le péché originel, Reine élevée aux Cieux priez pour nous.

Reine du très saint Rosaire, Reine des familles, Reine de la paix priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

  1. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
  2. afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Répandez, Seigneur, votre grâce dans nos âmes afin qu’ayant connu par la voix de l’ange, l’Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous parvenions, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Chapelet de la miséricorde et rosaire médité chaque dimanche à 15 h en l’église Saint Louis de Strasbourg en ville

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og

Sainte Mère de Dieu

Marie est la Mère de Dieu parce que c’est dans son sein virginal que Jésus, le Fils de Dieu, le Verbe éternel, la seconde personne de la Trinité, a pris un corps et une âme.

Dans l’Ancien Testament le prophète Isaïe annonce qu’une simple créature donnera le jour à son Dieu : « Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils qui sera appelé Emmanuel, c’est-à-dire Dieu avec nous » (Is 7, 14). Lorsque les temps sont accomplis, Dieu envoie l’archange Gabriel à une vierge nommée Marie. Arrivé près d’elle, il la salue en lui disant : « Réjouis-toi, comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi… Tu as trouvé grâce auprès du Sei­gneur… Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils… Tu lui donneras le nom de Jésus…  Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut… Le Seigneur lui donnera le trône de David, son père, et son règne n’aura pas de fin… Le Saint Esprit te couvrira de son ombre… Marie lui répond : voici la ser­vante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole’ » (Luc 1).  A l’instant, l’Esprit-Saint conçoit en elle Jésus, le Sauveur annoncé par Isaïe dans sa prophétie.

Le Verbe se fait chair en Marie et Marie est sa Mère. Marie est Mère du Dieu fait homme ! Gerson écrit : « C’est le jour de l’Annonciation que le Rédempteur du monde, vrai Dieu et vrai homme, a été conçu dans le sein de Marie ; c’est en ce jour que Marie reçoit le plus beau et le plus glorieux de tous les noms, celui de Mère de Dieu ». Si le mystère de la maternité divine de Marie doit rester caché jusqu’après la Pentecôte, il plait néanmoins au Ciel de le révéler à Elisabeth, la cousine de Marie, la mère de saint Jean-Baptiste. En effet, éclairée des lumières de l’Esprit-Saint, Elisabeth s’é­crie avec reconnaissance lors de la Visitation : « D’où me vient ce bonheur que la Mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Luc 1, 43)

Parce que Marie est la Mère de Dieu, nous sommes frères de Jésus, le Dieu fait homme. Frères d’un Dieu !!! Comme Elisabeth, demandons-nous qui nous sommes aux yeux de Dieu pour qu’Il nous donne d’avoir part à un tel bonheur !

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde

Seigneur, ayez pitié de nous.  Jésus-Christ, ayez pitié de nous.  Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous. Jésus-Christ exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Vierge des vierges priez pour nous.

Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure priez pour nous.

Mère très chaste, Mère toujours Vierge, Mère sans tache priez pour nous.

Mère aimable, Mère admirable, Mère du bon conseil priez pour nous.

Mère du Créateur, Mère du Sauveur, Mère de l’Eglise priez pour nous.

Vierge très prudente, Vierge vénérable, Vierge digne de louange priez pour nous.

Vierge puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle priez pour nous.

Miroir de justice, Trône de la sagesse, Cause de notre joie priez pour nous.

Vase spirituel, Vase d’honneur, Vase insigne de la dévotion priez pour nous.

Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire priez pour nous.

Maison d’or, Arche d’alliance, Porte du ciel priez pour nous.

Étoile du matin, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs priez pour nous.

Consolatrice des affligés, Secours des chrétiens, Reine des Anges priez pour nous.

Reine des Patriarches, Reine des Prophètes, Reine des Apôtres priez pour nous.

Reine des Martyrs, Reine des Confesseurs, Reine des Vierges priez pour nous.

Reine de tous les Saints, Reine conçue sans le péché originel, Reine élevée aux Cieux priez pour nous.

Reine du très saint Rosaire, Reine des familles, Reine de la paix priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

  1. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
  2. afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Répandez, Seigneur, votre grâce dans nos âmes afin qu’ayant connu par la voix de l’ange, l’Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous parvenions, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Sainte Marie (2)

Au nom de Jésus, tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers (Philippiens 2, 10). Il en va de même pour le nom de Marie.

Au nom de Marie, les élus se réjouissent, les Anges s’inclinent par respect, comme l’a fait Gabriel le jour de l’Annonciation. Le nom de Marie attire nos cœurs vers elle et, en retour, appelle mille bénédictions sur nous. Pour le pauvre pécheur, appe­ler Marie, c’est se rappeler à la vie. Lorsqu’il dit : « Je vous salue, Marie » tout le Ciel se réjouit. Le nom de Marie est pour les démons comme une armée rangée en bataille car il leur rappelle que la Vierge de Nazareth est celle qui a écrasé la tête de l’antique serpent. Quand ce nom est sur nos lèvres, quand il est dans notre cœur, tous les efforts du prince des ténèbres deviennent inutiles. Saint Bonaventure écrit que « les démons ne peuvent entendre pro­noncer le saint et puissant nom de Marie sans abandonner aussitôt celui qui l’invoque. »

Le nom de Marie est un nom plein de douceur. Le Seigneur l’a environné de tant de charmes qu’il n’est pas possible de le prononcer ou de l’entendre sans éprouver quelque douceur, quelque soulagement ou quelque sentiment de confiance. Il allège les souffrances des malades, dis­sipe les peines des affligés, calme les inquiétudes des tourmentés, ranime l’espérance des découragés, relève le courage des abattus et répand un baume dans les âmes. Dans le cantique des cantiques, l’époux compare le nom de son épouse à une onction ; comme un baume apaise la douleur, de même l’invocation du nom de Marie adoucit nos maux. C’est à Marie que les chrétiens ont recours dans toutes les circonstan­ces de la vie, surtout les plus tragiques. En invoquant son nom, le pécheur renait à l’espérance, le vrai serviteur de l’évangile tressaille de joie. Le nom de Marie ne quittait pas les lèvres de saint Bernard. Saint Antoine de Padoue disait : « Le nom de Marie est un sujet de joie pour notre cœur : il a la douceur du miel pour notre bouche et celle d’un chant mélodieux pour notre oreille. »

Le saint nom de Marie est si grand et si plein de grâce que l’Église lui a dédié une fête qui se célèbre le 12 septembre.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde

Seigneur, ayez pitié de nous.  Jésus-Christ, ayez pitié de nous.  Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous. Jésus-Christ exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Vierge des vierges priez pour nous.

Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure priez pour nous.

Mère très chaste, Mère toujours Vierge, Mère sans tache priez pour nous.

Mère aimable, Mère admirable, Mère du bon conseil priez pour nous.

Mère du Créateur, Mère du Sauveur, Mère de l’Eglise priez pour nous.

Vierge très prudente, Vierge vénérable, Vierge digne de louange priez pour nous.

Vierge puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle priez pour nous.

Miroir de justice, Trône de la sagesse, Cause de notre joie priez pour nous.

Vase spirituel, Vase d’honneur, Vase insigne de la dévotion priez pour nous.

Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire priez pour nous.

Maison d’or, Arche d’alliance, Porte du ciel priez pour nous.

Étoile du matin, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs priez pour nous.

Consolatrice des affligés, Secours des chrétiens, Reine des Anges priez pour nous.

Reine des Patriarches, Reine des Prophètes, Reine des Apôtres priez pour nous.

Reine des Martyrs, Reine des Confesseurs, Reine des Vierges priez pour nous.

Reine de tous les Saints, Reine conçue sans le péché originel, Reine élevée aux Cieux priez pour nous.

Reine du très saint Rosaire, Reine des familles, Reine de la paix priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

  1. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
  2. afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Répandez, Seigneur, votre grâce dans nos âmes afin qu’ayant connu par la voix de l’ange, l’Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous parvenions, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Sainte Marie

Le nom « Marie » signifie à la fois maîtresse, reine et souveraine, élevée, lumière éclatante, étoile de la mer, mer amère. Toutes ces significations correspondent parfaitement à Marie, la Mère de Dieu.

Maîtresse : Marie est maîtresse à deux titres. D’abord, elle est maîtresse d’elle-même, maitresse de toutes les puissances de son corps et de son âme. En elle, tout est soumis à la raison, qui elle-même est soumise à la foi et à ses commandements. Ensuite, elle est maîtresse parce qu’elle fait la gloire et le bonheur de son peuple en lui procurant le salut, en comblant ses vœux et ses espérances. L’Eglise applique à Marie les paroles du grand prêtre à Judith : « Tu es la gloire de Jérusalem, tu es la joie d’Israël, tu es la grande fierté de notre peuple » (Judith 15, 9).

Reine et Souveraine : Marie est reine et souveraine car elle siège à la droite de la Très-sainte-Trinité pour l’éternité. Elle est la Mère du Roi des rois, qui l’a établie lui-même reine du ciel et de la terre, souveraine des anges et des hommes. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort écrit que « nous sommes tellement les sujets de Marie que nous ne pouvons espé­rer le royaume des cieux, sans reconnaître son do­maine et sans implorer sa protection. »

Élevée : Il est facile de voir comment Dieu a souverainement élevé Marie par toutes les prérogatives qu’il lui a accordées, par sa puissance qui dépasse celle de tous les saints et des neufs chœurs des anges réunis.

Lumière éclatante : Marie fut plus éclairée par l’Esprit-Saint qu’aucun être humain ne le sera jamais. De son sein a jailli la source de la lumière, Jésus-Christ qui « éclaire tout homme venant en ce monde » (Jean 1, 9). Toute sa vie, elle l’a passée dans l’intimité de Jésus qui est la sagesse éternelle, le soleil de justice. Aussi, Marie est-elle appelée la reine des apôtres, la lumière des docteurs.

Étoile de la mer : C’est sous ce titre que l’Église salue Marie dans ses offices : « Ave maris stella » (Salut, étoile de la mer). Comme l’étoile brille sans rien perdre de sa clarté et qu’elle sert de guide au marin pour le conduire à bon port, de même Marie nous a donné, dans la personne du Sauveur, la véritable lumière sans rien perdre de sa beauté virginale. Saint Bernard écrit : « Quand se déchaînent les rafales des tentations, quand tu vas droit sur les récifs de l’adversité, regarde l’étoile, appelle Marie ! Si l’orgueil, l’ambition, la jalousie te roulent dans leurs vagues, regarde l’étoile, crie vers Marie ! »

Mer amère : Si le cœur de Marie fut un océan de grâce, il fut aussi un océan d’amer­tume. Elle a connu les contradictions de la vie publique de Jésus qui ont culminé dans sa Passion ; c’est le Cœur transpercé d’un glaive de douleur qu’elle s’est tenue sous la croix de son Fils. Comme Noémi, la femme d’Elimelek, elle peut dire : « Ne m’appelez plus Noémi, Belle, mais appelez-moi Mara, Amère, parce que le Tout-Puissant m’a remplie d’une grande amertume » (Ruth 1, 20).

Le nom de Marie constitue un abrégé de toutes les grandeurs de la Vierge-Mère. A l’exemple des anges et des saints, invoquons-le en toute confiance.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde

Seigneur, ayez pitié de nous.  Jésus-Christ, ayez pitié de nous.  Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous. Jésus-Christ exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Vierge des vierges priez pour nous.

Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure priez pour nous.

Mère très chaste, Mère toujours Vierge, Mère sans tache priez pour nous.

Mère aimable, Mère admirable, Mère du bon conseil priez pour nous.

Mère du Créateur, Mère du Sauveur, Mère de l’Eglise priez pour nous.

Vierge très prudente, Vierge vénérable, Vierge digne de louange priez pour nous.

Vierge puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle priez pour nous.

Miroir de justice, Trône de la sagesse, Cause de notre joie priez pour nous.

Vase spirituel, Vase d’honneur, Vase insigne de la dévotion priez pour nous.

Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire priez pour nous.

Maison d’or, Arche d’alliance, Porte du ciel priez pour nous.

Étoile du matin, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs priez pour nous.

Consolatrice des affligés, Secours des chrétiens, Reine des Anges priez pour nous.

Reine des Patriarches, Reine des Prophètes, Reine des Apôtres priez pour nous.

Reine des Martyrs, Reine des Confesseurs, Reine des Vierges priez pour nous.

Reine de tous les Saints, Reine conçue sans le péché originel, Reine élevée aux Cieux priez pour nous.

Reine du très saint Rosaire, Reine des familles, Reine de la paix priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

  1. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
  2. afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Répandez, Seigneur, votre grâce dans nos âmes afin qu’ayant connu par la voix de l’ange, l’Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous parvenions, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Les litanies de Lorette : un bouquet de compliments à Notre Dame

Notre Dame de Lorette

« De Maria nunquam satis » (de Marie, on ne dira jamais assez !), nous dit le grand saint Bernard, le chantre de Notre Dame. En vingt siècles de christianisme, on a dit beaucoup de belles choses en l’honneur et pour l’amour de Marie, la Mère de Dieu, la Reine du Ciel et de la terre. Et malgré tout ce qu’en ont dit le esprits les plus éclairés, on  n’a réussi à lever qu’un petit coin du voile du mystère de la Vierge-Mère. Par ailleurs, comme nous le dit aussi saint Bernard, plus on parle de Marie, plus on veut et on trouve à en parler : le mystère de Marie est si insondable qu’il en devient une source de méditation intaris­sable.

Après la Salutation Angélique (le « Je vous salue Marie »), les litanies de Lorette sont, sans conteste, le plus bel hommage que l’on puisse rendre à Marie. Elles nous présentent la Vierge-Mère sous les emblèmes et les figures les plus propres à nous donner une idée de sa haute sainteté, de sa toute-puissance sur le Cœur de Dieu, de son incommensurable bonté à notre égard. Enfin, elles nous permettent de lui témoigner aussi bien notre vénération que notre reconnaissance, d’attirer sur nous sa protection et ses bénédictions.

Plus une chose est élevée, moins on l’aperçoit ! En récitant les litanies, nous répondons souvent aux invocations sans pour autant en saisir ni le sens profond ni la délicate et sublime beauté. Pour pénétrer le mystère de Marie, grâce aux litanies, il importe de s’abandonner en méditation sur chaque invocation. Ce n’est qu’ainsi que nous saisirons ce qui fait la gloire de Marie, ce en quoi elle glorifie Dieu et,  par conséquent, ce en quoi il faut l’imiter pour un jour, partager sa gloire.

Aussi, pour l’amour de Marie et la plus grande gloire de Dieu, prenons, l’une après l’autre, chacune des invocations des litanies de Lorette et méditons-la. Pour notre plus grande joie, nous découvrirons ainsi toutes les merveilles que Dieu a accomplies pour son humble servante. Que Marie, la cause notre joie, veuille bien bénir notre démarche.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde

Seigneur, ayez pitié de nous.  Jésus-Christ, ayez pitié de nous.  Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous. Jésus-Christ exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Vierge des vierges priez pour nous.

Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure priez pour nous.

Mère très chaste, Mère toujours Vierge, Mère sans tache priez pour nous.

Mère aimable, Mère admirable, Mère du bon conseil priez pour nous.

Mère du Créateur, Mère du Sauveur, Mère de l’Eglise priez pour nous.

Vierge très prudente, Vierge vénérable, Vierge digne de louange priez pour nous.

Vierge puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle priez pour nous.

Miroir de justice, Trône de la sagesse, Cause de notre joie priez pour nous.

Vase spirituel, Vase d’honneur, Vase insigne de la dévotion priez pour nous.

Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire priez pour nous.

Maison d’or, Arche d’alliance, Porte du ciel priez pour nous.

Étoile du matin, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs priez pour nous.

Consolatrice des affligés, Secours des chrétiens, Reine des Anges priez pour nous.

Reine des Patriarches, Reine des Prophètes, Reine des Apôtres priez pour nous.

Reine des Martyrs, Reine des Confesseurs, Reine des Vierges priez pour nous.

Reine de tous les Saints, Reine conçue sans le péché originel, Reine élevée aux Cieux priez pour nous.

Reine du très saint Rosaire, Reine des familles, Reine de la paix priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

  1. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
  2. afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Répandez, Seigneur, votre grâce dans nos âmes afin qu’ayant connu par la voix de l’ange, l’Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous parvenions, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Chapelet de la miséricorde et rosaire médité chaque dimanche à 15 h en l’église Saint Louis de Strasbourg en ville

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Ne nous décourageons pas !

Contemplons

Vierge en gloire, église Saint-Louis-en-ville, Strasbourg

Méditons

Le combat que décrit saint Jean entre la femme vêtue du soleil et le dragon rouge feu, entre le Ciel et l’enfer, est sans pitié. Ce combat à la vie à la mort a commencé avec la création d’Adam, et depuis s’est poursuivi sans relâche aucune. Il ne cessera de s’intensifier à mesure que nous approcherons de la fin des temps. En effet, tant qu’il restera une âme à sauver, cette bataille dans laquelle chacune des parties investit toute sa puissance, sera sans trêve, tant l’enjeu est important : le salut éternel des âmes.

Que cela ne nous décourage pas pour autant. Nous ne sommes pas seuls quoi qu’il advienne. Nous sommes l’enfant de cette femme vêtue du soleil. Nous sommes promis à la victoire du salut de par notre haute naissance dans les fonts baptismaux, de par notre vocation, parce que Dieu est avec nous comme il l’a été avec Marie pendant toute sa vie sur terre. Nous sommes des baptisés, les enfants que le Père a adoptés en son Fils Jésus-Christ, et aux cotés desquels il se trouvera quoi qu’il advienne, pour les mener en son Royaume, la maison paternelle où il nous attend tous. Ne craignons donc pas. Si le dragon nous impressionne par sa puissance et son apparence terrifiante, il n’aura jamais le dessus sur les véritables serviteurs du Seigneur. Si Dieu permet au diable de nous tenter, il ne lui a pas concédé le pouvoir de nous contraindre.

Cependant nous sommes des combattants et nous ne pouvons pas ne pas mener la bataille contre le mal. Dieu l’a établi ainsi : Il veut triompher de l’orgueil du démon par notre toute-faiblesse. En cela, Marie nous devance et nous sert d’exemple, elle qui a mis le mal sous ses pieds par son humilité. En effet, elle a triomphé du mal non pas par ses propres forces mais en se reposant sur le Seigneur qui a été victorieux en elle et par elle. Et Dieu veut triompher du mal par nous de la même manière, afin que personne ne puisse affirmer que le Salut vient d’un autre que lui.

La victoire finale qui est notre salut et celui de tout le Corps mystique du Christ qu’est l’Eglise, nous viendra par Marie, la femme vêtue du soleil. C’est par elle que Jésus nous a rejoints dans notre humanité, c’est en elle qu’il nous présente la Création nouvelle, la réalisation de son projet d’amour pour chacun de nous. C’est par elle, qu’il nous accordera la victoire du Salut.

Aussi, confions-nous à elle et soyons fidèles à notre chapelet quotidien comme elle le demande avec tant d’insistance dans chacune de ses nombreuses apparitions. En effet, notre Salut, et celui de beaucoup d’âmes, est lié à ce simple exercice de piété dont Dieu fait l’arme suprême dans la bataille qui nous oppose au mal. « C’est le rosaire qui sauvera le monde » disaient le bienheureux Pie IX, saint Pie X et saint Jean-Paul II à sa suite et avec O ! combien d’insistance.

Aussi, ne nous troublons pas lorsqu’on nous annonce des scandales à répétition, lorsque des « étoiles sont précipitées du plus haut du ciel sur la terre par la queue du dragon infernal. » Il faut qu’il en soit ainsi, que le mal soit démasqué et dénoncé. « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres » (Jean 8, 31-32).

Plutôt que de nous émouvoir et de juger, levons nos regards vers la femme vêtue du soleil, Marie, qui nous montre le véritable visage de l’Eglise telle que Jésus se la représente « sans tache ni ride mais sainte et immaculée » (Ephésiens 5, 27). Rappelons-nous les paroles de Jésus qui nous invite à l’espérance : « Prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16, 33) ainsi que celles de Marie à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (13 juillet 1917). Et notre Dieu est fidèle. Ce qu’il promet, il le tient ! Marie triomphera et nous avec elle.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

« Ô Immaculée, reine du ciel et de la terre, refuge des pécheurs et notre mère tout amour, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la miséricorde, moi…, indigne pécheur, je me prosterne à vos pieds et vous implore humblement : daignez me prendre tout entier et totalement, comme votre chose et votre propriété, et faire tout ce que vous voulez de moi, de toutes les facultés de mon âme et de mon corps, de toute ma vie, de ma mort et de mon éternité. Si tel est votre bon plaisir, disposez aussi de moi, tout entier et totalement dans cette œuvre où doit s’accomplir ce qui a été dit de vous : « Celle-ci t’écrasera la tête » et « Vous seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier » de telle sorte que je sois dans votre main immaculée et toute miséricordieuse un instrument qui puisse vous servir à éveiller dans tant d’âmes égarées et tièdes la joie de vous connaître, à augmenter sans limite votre gloire et ainsi à étendre le plus possible le règne d’infinie douceur du très saint Cœur de Jésus. En effet, là où vous entrez, vous obtenez la grâce de la conversion et de la sanctification, puisque c’est par vos mains que du Cœur très sacré de Jésus toutes les grâces parviennent jusqu’à nous. Amen. » (Saint Maximilien Kolbe, 16 octobre 1917).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Un enfant mâle

Contemplons

Vierge en gloire, église Saint-Louis-en-ville, Strasbourg

Méditons

La femme vêtue du soleil, couronnée de douze étoiles, debout sur la lune, « met au monde un enfant mâle, celui qui doit mener toutes les nations avec un sceptre de fer » (Apocalypse 12). En elle, nous contemplons Marie, la Vierge-Mère, qui donne le jour à Jésus, le Sauveur, celui qui triomphe du mal et de la mort figurés par le dragon rouge feu. Nous reconnaissons aussi l’Eglise dont Marie est la Mère, la fille, la figure, qui enfante le Christ dans l’âme de chacun de ses enfants. En l’enfant, nous voyons Jésus-Christ mais aussi tout son corps mystique, toute l’Eglise, chacun de ses enfants, appelé à triompher du diable, du monde et de notre nature amoindrie par le péché originel.

C’est Marie qui a donné le Sauveur au monde. C’est par elle que nous est venu le Salut et qu’il nous a atteints. C’est Jésus qui nous a sauvés par son offrande de lui-même dans sa Passion mais c’est Marie qui a rendu ce Salut possible en l’accueillant dans son sein. En cette femme de la vision de saint Jean, nous reconnaissons Marie, la Vierge-Mère, parce qu’elle seule a donné le jour au « Berger qui mène toutes les nations avec un sceptre de fer » (Apocalypse 12) et que c’est par elle que nous viendra toujours le Salut et la victoire.

En cette femme, nous reconnaissons aussi l’Eglise car elle enfante Jésus, le Sauveur, en chaque âme pour qu’elle soit menée au Salut qu’il nous a acquis. En effet, c’est par l’Eglise que nous avons part au Salut en Jésus-Christ, par ses sacrements qui nous transfusent la vie divine du Christ ressuscité, qui nous transmet sa parole, qui le rend présent en chacune de nos assemblées (« là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis parmi eux » Mathieu 18, 20). La mission de l’Eglise est de donner le Christ au monde en le faisant naitre et grandir dans les âmes.

Enfin, en cet enfant né de la femme, nous reconnaissons tout le Corps mystique du Christ qu’est l’Eglise elle-même et chacun de ses membres que nous sommes nous-mêmes. Chacun de nous est devenu l’enfant de Dieu, le frère de Jésus, un membre du grand Corps mystique du Christ par le baptême. Et, si saint Jean parle d’un enfant mâle, ce n’est pas pour exclure les femmes, au contraire ! Par le baptême, chaque âme, homme ou femme, est configurée au Christ qui lui a acquis le Salut et en qui, elle est victorieuse de la chair, du monde et du démon. En cet enfant qui tient un sceptre de fer, c’est chaque baptisé, hommes et femmes, qui est figuré et promis au Salut.

Ce tableau de la femme vêtue du soleil qui met au monde un enfant mâle nous donne à contempler notre haute naissance, la grandeur de notre destin, l’amour et l’attention avec lesquels nous entourent nos parents dans l’ordre de la grâce, Dieu notre Père, l’Eglise notre Mère. Nous sommes les enfants de Dieu nés du sein de la sainte Eglise par le baptême, membres d’un seul corps, celui du Christ ressuscité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

« Ô Immaculée, reine du ciel et de la terre, refuge des pécheurs et notre mère tout amour, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la miséricorde, moi…, indigne pécheur, je me prosterne à vos pieds et vous implore humblement : daignez me prendre tout entier et totalement, comme votre chose et votre propriété, et faire tout ce que vous voulez de moi, de toutes les facultés de mon âme et de mon corps, de toute ma vie, de ma mort et de mon éternité. Si tel est votre bon plaisir, disposez aussi de moi, tout entier et totalement dans cette œuvre où doit s’accomplir ce qui a été dit de vous : « Celle-ci t’écrasera la tête » et « Vous seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier » de telle sorte que je sois dans votre main immaculée et toute miséricordieuse un instrument qui puisse vous servir à éveiller dans tant d’âmes égarées et tièdes la joie de vous connaître, à augmenter sans limite votre gloire et ainsi à étendre le plus possible le règne d’infinie douceur du très saint Cœur de Jésus. En effet, là où vous entrez, vous obtenez la grâce de la conversion et de la sanctification, puisque c’est par vos mains que du Cœur très sacré de Jésus toutes les grâces parviennent jusqu’à nous. Amen. » (Saint Maximilien Kolbe, 16 octobre 1917).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le tiers des étoiles

Contemplons

Vierge en gloire, église Saint-Louis-en-ville, Strasbourg

Méditons

C’est un tiers des étoiles que le dragon balaie de sa queue et précipite du haut du ciel sur la terre : une quantité impressionnante. Est-ce à dire que le diable parvient à entrainer un tiers des âmes en enfer ? Non, grâce à Dieu.

Les étoiles que le dragon balaie de sa queue représentent les âmes qu’il parvient à dévoyer et à rendre infidèles à leur vocation qui est de briller dans le ciel de la Rédemption afin de rendre gloire au Créateur de toute chose, de guider et d’éclairer les habitants de la terre. Il s’agit de toutes ces âmes qui, par une vie indigne du nom de chrétien, ne renvoient plus la lumière du Christ ressuscité et ne vivent plus selon sa Parole.

L’Apocalypse de saint Jean n’est pas une image de ce qui passera dans le futur mais de ce que tous les chrétiens de tous les temps vivent hic et nunc, de ce qui se trame à chaque instant depuis l’origine et jusqu’à la fin du monde. Le tout nous est brossé en seul tableau riche d’évocation. Adam et Eve, nos premiers parents ont déjà été précipités comme des étoiles, du Ciel sur la terre. En effet, par le péché originel, ils ont été chassés du paradis si bien qu’on peut les comparer à deux étoiles tombées d’une hauteur vertigineuse dans ce séjour de ténèbres spirituelles.

Depuis l’aube des temps, combien de fois, les enfants de Dieu se sont-ils rendus indignes de ce qu’ils sont ? Combien de rébellions contre le Créateur ont jalonné l’histoire de l‘humanité, symbolisées et rendues visibles par le rejet de Jésus et de son enseignement lors de son séjour sur terre. Depuis les débuts du christianisme, combien d’hérésies ont semé la division entre les chrétiens causant guerres et persécutions, entrainant un grand nombre à rejeter aussi bien la religion que Dieu lui-même ? Combien de faux-prophètes, de scandales, de loups déguisés en agneaux ? Autant d’étoiles que le dragon a balayées de sa queue et précipitées du haut du ciel sur la terre.

Les victimes du dragon sont innombrables car elles représentent un tiers des étoiles. C’est dire que le dragon ne recule devant personne. S’il a tenté Jésus-Christ, Dieu lui-même, c’est qu’il ne respecte personne, et plus les étoiles sont hautes dans le Ciel, plus sa rage de les éteindre est ardente.

Ne nous étonnons donc pas des scandales qui surgissent dans l’Eglise. Ils sont dans l’ordre des choses : les hommes sont si faibles et le dragon si puissant. Ne nous y résignons pas non plus car ils déshonorent celui qui a placé ces étoiles dans le ciel pour sa plus grande gloire et notre Salut. Veillons plutôt à ne pas tomber nous-mêmes en gardant les yeux fixés sur la femme vêtue du soleil qui, elle, est victorieuse de la bête quoi qu’il advienne. Et amenons les autres à faire de même.

Quant à répondre à la question si toutes ces étoiles mortes sont vouées à l’enfer, personne ne le peut. C’est là le secret de Dieu qui vient toujours à nos devants avec sa miséricorde infinie. Cela dit, souvenons-nous toujours des paroles de Notre-Dame à Fatima le 13 juillet 1917 : « beaucoup vont en enfer parce que personne ne prie et se sacrifie pour eux. » Ces mots ne viennent pas soutenir les adeptes d’une lecture littérale de l’Apocalypse mais rappellent l’importance de la prière et du sacrifice pour le Salut éternel des âmes. « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout pour changer de vie » disait la petite Jacinta de Fatima à qui la Sainte Vierge a fait entrevoir l’enfer.

Cela dit, contrairement à ce que nous font croire les étoiles déchues, il y a des âmes qui vont en enfer et elles sont nombreuses. C’est la femme vêtue du soleil qui le dit. Et elle est bien placée pour le savoir. Aussi, veillons et prions car l’esprit est prompt mais la chair est faible.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

« Ô Immaculée, reine du ciel et de la terre, refuge des pécheurs et notre mère tout amour, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la miséricorde, moi…, indigne pécheur, je me prosterne à vos pieds et vous implore humblement : daignez me prendre tout entier et totalement, comme votre chose et votre propriété, et faire tout ce que vous voulez de moi, de toutes les facultés de mon âme et de mon corps, de toute ma vie, de ma mort et de mon éternité. Si tel est votre bon plaisir, disposez aussi de moi, tout entier et totalement dans cette œuvre où doit s’accomplir ce qui a été dit de vous : « Celle-ci t’écrasera la tête » et « Vous seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier » de telle sorte que je sois dans votre main immaculée et toute miséricordieuse un instrument qui puisse vous servir à éveiller dans tant d’âmes égarées et tièdes la joie de vous connaître, à augmenter sans limite votre gloire et ainsi à étendre le plus possible le règne d’infinie douceur du très saint Cœur de Jésus. En effet, là où vous entrez, vous obtenez la grâce de la conversion et de la sanctification, puisque c’est par vos mains que du Cœur très sacré de Jésus toutes les grâces parviennent jusqu’à nous. Amen. » (Saint Maximilien Kolbe, 16 octobre 1917).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Sa queue balaie le tiers des étoiles

Contemplons

Vierge en gloire, église Saint-Louis-en-ville, Strasbourg

Méditons

Dans la vision de saint Jean, le dragon rouge feu balaie de sa queue le tiers des étoiles et les précipite sur la terre : il éteint leur lumière, les réduisant à de vulgaires météorites qui causent d’énormes dégâts en se fracassant sur la terre. C’est toute l’histoire du démon lui-même. Il était le premier, le plus beau, le plus intelligent de tous les anges du Ciel et, dans son orgueil démesuré, il a voulu égaler Dieu. Pour cette raison, il a été précipité par saint Michel du plus haut des cieux dans les profondeurs de l’abîme où, depuis, il cherche à entrainer les âmes que Dieu a créées par amour et pour sa gloire.

Les étoiles nous permettent de nous orienter dans la nuit. Grâce à elles, nous ne nous perdons pas et, le cas échéant, retrouvons notre route même dans l’obscurité la plus profonde. Les étoiles dont parle saint Jean, sont ces personnes que Dieu a instituées et placées dans le firmament de son Eglise pour guider son peuple et le mener à bon port.

Celles que le dragon précipite du haut du ciel, ce sont les faux prophètes, les chrétiens qui par leur vie scandaleuse, leurs péchés, leurs crimes, déshonorent et discréditent l’Eglise, qui dans leur chute entrainent une foule d’âmes ébranlées dans leur foi. « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes » (Mathieu 5, 13).

Ces étoiles, ce sont ces personnes auxquelles le démon a réussi à inoculer son poison et qui y ont succombé, qui sont devenues ses jouets car il s’en amuse avec sa queue, les précipitant sans difficulté et sans ménagement sur la terre. Cela signifie aussi qu’il n’a pas plus de considération pour ses victimes que pour l’enfant qui va naitre de la femme. Au contraire, il méprise d’autant plus ses victimes qu’elles succombent à ses pompes et à ses suggestions.

Le dragon est le père du mensonge et il ment toujours deux fois. D’abord en faisant de fausses promesses, ensuite en ne les tenant pas. A nos premiers parents, il promet qu’en goutant du fruit défendu, ils seront « comme des dieux » (Genèse 3, 5). Pure mensonge, personne ne peut égaler Dieu. La seule chose qui est sortie de ce mensonge, c’est le péché originel, celui qui nous a privés du paradis. La Vérité, c’est Dieu, fidèle à ses promesses. Dès le premier instant de la chute de nos premiers parents, il promet un Rédempteur. Et il tiendra sa promesse en nous donnant Jésus-Christ, son propre Fils.

Le dragon rouge feu n’a de considération pour personne et ne trouve de halte que devant la femme parce qu’elle est vêtue du soleil à savoir sous la protection de Dieu. En effet, il ne s’attaque pas à elle mais se tient aux aguets guettant sa proie, l’enfant à naitre.

Même si, tant que le monde sera monde, le dragon infernal persécutera l’Eglise, figurée par la femme, il ne pourra ni la dévorer ni éteindre sa lumière car Dieu est avec elle. Dieu l’a promis : « je mettrai inimité entre toi et la femme entre sa descendance et la tienne. Elle te meurtrira la tête et tu la mordras au talon » (Genèse 3, 15). Et ce talon, c’est chacun de nous. En effet, avec l’appui de la femme vêtue du soleil, nous sommes assurés de la victoire finale mais elle ne sera pas sans blessures…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

« Ô Immaculée, reine du ciel et de la terre, refuge des pécheurs et notre mère tout amour, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la miséricorde, moi…, indigne pécheur, je me prosterne à vos pieds et vous implore humblement : daignez me prendre tout entier et totalement, comme votre chose et votre propriété, et faire tout ce que vous voulez de moi, de toutes les facultés de mon âme et de mon corps, de toute ma vie, de ma mort et de mon éternité. Si tel est votre bon plaisir, disposez aussi de moi, tout entier et totalement dans cette œuvre où doit s’accomplir ce qui a été dit de vous : « Celle-ci t’écrasera la tête » et « Vous seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier » de telle sorte que je sois dans votre main immaculée et toute miséricordieuse un instrument qui puisse vous servir à éveiller dans tant d’âmes égarées et tièdes la joie de vous connaître, à augmenter sans limite votre gloire et ainsi à étendre le plus possible le règne d’infinie douceur du très saint Cœur de Jésus. En effet, là où vous entrez, vous obtenez la grâce de la conversion et de la sanctification, puisque c’est par vos mains que du Cœur très sacré de Jésus toutes les grâces parviennent jusqu’à nous. Amen. » (Saint Maximilien Kolbe, 16 octobre 1917).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Sept têtes et dix cornes

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Vierge en gloire, église Saint-Louis-en-ville, Strasbourg

Méditons

Le dragon rouge feu qui s’oppose à la femme vêtue du soleil, a sept têtes surmontées d’un diadème, et dix cornes. C’est un monstre hideux, impressionnant qui, sans la protection de Dieu symbolisée par le soleil qui enveloppe la femme parturiente, ne ferait qu’une bouchée de la mère et de l’enfant.

Cette guerre que le dragon livre à la femme, est à l’image du combat que nous livrons dans notre vie spirituelle, au diable, au monde à nous-mêmes. En effet, parce que nous sommes enfants de Dieu par le baptême, parce que nous avons choisis de lui appartenir pour entrer un jour en possession de la terre qu’il nous a promise, son Royaume, nous faisons l’objet de la jalousie du démon qui, par tous moyens, essaie de nous détourner de lui et de nous amener, comme lui, au non serviam (non, je ne servirai pas !) qui lui a valu d’être précipité en enfer.

Saint Césaire d’Arles voit dans ces sept têtes couronnées et ces dix cornes, sept rois et dix royaumes à la solde du diable qui persécuteront les chrétiens à la fin des temps. On peut y voir aussi, les moyens par lesquels le diable s’acharne sur ses proies et les dévore, à savoir les sept péchés capitaux et les dix non serviam qu’il oppose aux dix commandements de Dieu.

Le péché est une offense faite à Dieu infiniment saint qui mérite plus que tout, plus que tous, d’être aimé et adoré. La souffrance que Jésus a prise sur lui dans sa Passion, nous montre jusqu’à quel point Dieu est digne de tout notre amour, jusqu’à quel point le péché l’offense et le blesse dans son amour pour nous. Aussi, le démon qui sait toute l’horreur du péché, tout l’amour de Dieu pour nous et son désir ardent d’être aimé en retour, ne cesse de nous induire au péché.

Les sept têtes couronnées représentent donc les sept péchés capitaux à savoir, la colère, l’envie, l’avarice, l’orgueil, la gourmandise, la paresse, la luxure. Ils sont dits capitaux parce qu’ils se trouvent à la source de tous les péchés et induisent à d’autres jusqu’aux plus graves.

Les dix cornes sont les dix non serviam du diable aux commandements de Dieu, autrement dit son opposition totale, radicale, viscérale à tout ce qui vient de lui. En effet, le diable qui refuse de s’humilier devant Dieu (c’est pour cela qu’on le représente sans genoux !) et d’accomplir sa volonté, cherche à nous induire à l’imiter en refusant de servir le Seigneur de l’univers dont la volonté d’amour sur nous s’exprime dans les dix commandements. Et, pour cela, tous les mensonges lui sont bons.

Sans le soleil qui enveloppe la femme, à savoir l’assistance divine, le dragon ne ferait qu’une bouchée, et de l’enfant, et de la mère. Mais le dragon fait halte devant la femme car son pouvoir est limité. En effet, le diable a le pouvoir de nous tenter mais il n’a pas la possibilité de nous contraindre et il ne nous tentera jamais au-delà de ce que Dieu permettra pour sa gloire et notre Salut.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

« Ô Immaculée, reine du ciel et de la terre, refuge des pécheurs et notre mère tout amour, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la miséricorde, moi…, indigne pécheur, je me prosterne à vos pieds et vous implore humblement : daignez me prendre tout entier et totalement, comme votre chose et votre propriété, et faire tout ce que vous voulez de moi, de toutes les facultés de mon âme et de mon corps, de toute ma vie, de ma mort et de mon éternité. Si tel est votre bon plaisir, disposez aussi de moi, tout entier et totalement dans cette œuvre où doit s’accomplir ce qui a été dit de vous : « Celle-ci t’écrasera la tête » et « Vous seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier » de telle sorte que je sois dans votre main immaculée et toute miséricordieuse un instrument qui puisse vous servir à éveiller dans tant d’âmes égarées et tièdes la joie de vous connaître, à augmenter sans limite votre gloire et ainsi à étendre le plus possible le règne d’infinie douceur du très saint Cœur de Jésus. En effet, là où vous entrez, vous obtenez la grâce de la conversion et de la sanctification, puisque c’est par vos mains que du Cœur très sacré de Jésus toutes les grâces parviennent jusqu’à nous. Amen. » (Saint Maximilien Kolbe, 16 octobre 1917).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.