Jeunes témoins de la foi : bienheureux Pier Giorgio Frassati

Naissance / Mort : 6 avril 1901 – 4 juillet 1925

Age : 24 ans

Fête : 4 juillet

Patronage : montagnards, sportifs, confréries, journées mondiales de la jeunesse

Vie : Né à Turin, en Italie, fils de sénateur, Pier-Giorgio Frassati est, dès l’enfance, fasciné par Dieu. Il puise dans l’Évangile son souci de la justice et son désir de prendre soin des pauvres, des malades et des marginaux. Chaque jour, « le Christ le visite dans l’Eucharistie et il lui rend visite en aidant les gens démunis. »

Ce laïc célibataire témoigne de la présence de Dieu grâce à sa foi qui n’a rien d’austère. Pourvu d’une grande simplicité, Pier-Giorgio incarne l’équilibre entre la prière et l’engagement. Avec ses amis, il organise des randonnées à la montagne et pratique l’alpinisme. En tout, il souhaite monter toujours plus haut.

Au chevet d’un malade, il contracte la poliomyélite qui, en 6 jours, entraîne sa mort, le 4 juillet 1925, à l’âge de 24 ans. Ce n’est qu’à ce moment que ses proches réalisent tout le bien qu’il a fait, discrètement, au nom de sa foi.

Le pape Jean-Paul II le béatifie le 20 mai 1990, lui qui l’avait déjà présenté comme l’homme des huit béatitudes le 27 mars 1977, et le nomme patron des sportifs et des Journées mondiales de la jeunesse.

Il sera canonisé lors du grand jubilé de 2025.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Maximilien

Naissance / Mort : 274 – 12 mars 295

Age : 21 ans

Fête : 11 mars

Patronage : les objecteurs de conscience

Vie :  Le 12 mars 295, à Théveste, en Numidie (aujourd’hui Tébessa, en Algérie), sous le consulat de Tuscus et d’Anulin, fut amené à comparaître devant le proconsul d’Afrique Dion Cassius, le vétéran Fabius Victor avec son fils Maximilien (Maximilianus).

Le père était préposé à la levée des nouvelles recrues pour les armées impériales, et Maximilien, son fils, déclarait qu’en sa qualité de chrétien, il ne lui était pas permis de servir comme soldat.

Vainement Dion Cassius insista, le jeune homme répondait, invariablement : « Je ne serai point soldat, je ne combattrai pas pour le siècle, je suis le soldat de mon Dieu ! » Et encore : « Je ne reçois point de marque du siècle ; si l’on m’impose le signe de l’empereur, je le briserai, car il est pour moi sans valeur. Je suis chrétien ; il ne m’est pas permis de porter au cou la bulle de plomb, moi qui porte déjà le signe sacré du Christ, Fils du Dieu vivant. C’est Lui que nous servons, nous tous chrétiens ; c’est Lui que nous suivons, car Il est le Prince de la vie, l’auteur du Salut. »

Finalement, le proconsul fit effacer sur les tablettes le nom de Maximilien, et il ajouta : « Puisque, d’une âme insoumise, tu as refusé le service militaire, tu encourras la sentence de mort qui servira d’exemple aux autres. » « Grâces en soient rendues à Dieu ! », répondit Maximilien.

Pourquoi Maximilien refusait-il, au nom de sa foi, de porter l’uniforme militaire et le jugeait-il incompatible avec le service de Notre-Seigneur ?

C’est parce que dans le contexte précis de cette fin du troisième siècle, où régnait le terrible empereur Dioclétien, ce tyran avait décidé, pour consolider le civisme et renforcer la cohésion des troupes, de restaurer le vieux paganisme romain et de supprimer les religions « inassimilables », au premier rang desquels se trouvait le christianisme contre lequel il prit des mesures particulièrement coercitives : destruction des églises, confiscation des livres saints, emprisonnement des évêques… etc. La « grande persécution » fit des milliers et des milliers de martyrs. Accepter de porter au cou la bulle de plomb marquée du signe de l’empereur, c’était nécessairement participer au culte de Rome et de l’empereur, consentir à l’adoration des faux dieux, participer aux sacrifices idolâtres. Voilà pourquoi Maximilien opposa si fermement la « marque du siècle », le « signe de l’empereur », la « bulle de plomb », au « Signe sacré du Christ », peut-être déjà la Croix, qu’il portait autour du cou .

Ce jeune homme, né en 273,  était âgé de vingt et un ans, trois mois et dix-huit jours lorsqu’il consomma son martyre.

Comme on le conduisait au supplice, il dit aux chrétiens qui l’entouraient : « Frères bien-aimés, de toutes vos forces et de toute l’ardeur de vos désirs, hâtez-vous afin d’obtenir de voir Dieu et de mériter une semblable couronne. »

Ensuite, le visage tout rayonnant de joie, il ajouta en se tournant vers son père : « Donne au soldat qui va me frapper le vêtement neuf que tu m’avais préparé pour la milice. Que les fruits de cette bonne œuvre se multiplient pour toi au centuple, et que je puisse bientôt te recevoir au ciel. Tous deux, nous nous glorifierons dans le Seigneur. »

Il fut aussitôt décapité.

Une matrone, nommée Pompéiana, obtint du juge le corps du martyr. Elle le plaça sur une litière et le transporta à Carthage, où il fut enterré sous un monticule auprès du grand pontife martyr, saint Cyprien.

Treize jours après, Pompéiana mourut à son tour et fut ensevelie dans le même lieu. Quant à Victor, père de Maximilien, il rentra plein de joie dans sa maison, remerciant Dieu de lui avoir permis d’envoyer un tel présent au ciel. Il ne devait pas tarder à le suivre.

Les Actes de la passion de Saint Maximilien de Théveste sont l’un des documents historiques les plus solides dont on dispose sur la grande persécution de la fin du IIIe siècle en Afrique du nord.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Kateri Tekakwitha

Naissance / Mort : 1656 – 17 avril 1680

Age : 14 ans

Fête : 17 avril

Patronage : l’environnement, l’écologie, les personnes en exil et les autochtones d’Amérique.

Vie : Kateri nait à Ossernenon en Iroquoisie, actuellement Auriesville dans l’État de New York.

Originaire d’une tribu indienne d’Amérique du Nord, son père est agnier (terme français désignant les Mohawks) et sa mère algonquine.

Elle n’a que quatre ans quand ses parents et son frère meurent d’une épidémie de variole qui décime son village. La petite Tekakwitha demeure marquée à vie par la variole qui détériore sa vue et lui laisse de grandes cicatrices.

En 1666, son village est détruit par une mission punitive française. Ses proches s’installent alors de l’autre côté de la rivière, où un an plus tard, des missionnaires jésuites viennent fonder la mission Saint-Pierre. Tekakwitha devient proche du père Jacques de Lamberville à qui elle demande le baptême en 1675. Le père lui enseigne le catéchisme et la baptise à Pâques 1676, lui donnant le nom de Catherine en l’honneur de sainte Catherine de Sienne, grande mystique italienne du XIVe siècle.

Un an plus tard, Catherine, le plus souvent appelée Kateri, fait sa première communion. Kateri fait le vœu intérieur de demeurer vierge pour le Seigneur et refuse plusieurs demandes en mariage.

Sa conversion au christianisme entraîne des persécutions de la part de ses proches si bien que Kateri quitte son village. Aidée des pères jésuites, elle parcourt des centaines de kilomètres pour rejoindre la mission Saint-François-Xavier située à Sault-Saint-Louis (aujourd’hui la réserve de Kahnawake). Là, elle rejoint un groupe d’iroquoises chrétiennes ayant choisi de mener une vie de chasteté et de mortification.

Kateri devient rapidement la plus pieuse de toutes, s’infligeant à elle-même de lourdes pénitences. En raison de cette piété exemplaire, les frères jésuites lui permettent de faire en privé un vœu perpétuel de chasteté, qu’elle prononce le 25 mars 1679, en la fête de l’Annonciation. En peu de temps, les guerres et les épidémies qui sévissent, ont raison de la santé fragile de Kateri. Elle meurt le 17 avril 1680, à 24 ans, après une longue maladie.

Après sa mort son visage devient d’une beauté resplendissante et lors de son enterrement, de nombreux malades sont guéris.

Aujourd’hui, ses reliques sont vénérées dans le sanctuaire de Kahnawake.

Elle est béatifiée 22 juin 1980 par Jean-Paul II et canonisée le 21 octobre 2012 par Benoit XVI.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint José Luis Sanchez Del Rio

Naissance / Mort : 28 mars 1913 – 10 février 1928

Age : 15 ans

Fête : 10 février

Patronage : les journées mondiales de la jeunesse

Vie : José Sanchez del Rio est né à Sahuayo, Michoacan, au Mexique. Souhaitant défendre la foi et les droits des catholiques, il suit l’exemple de ses deux frères aînés et demande à sa mère la permission de rejoindre les rangs des Cristeros. Celle-ci refusant en raison de son jeune âge, José lui répondit : « Maman, il n’a jamais été aussi facile et rapide d’aller au paradis, ne m’en empêche pas. »

Le 5 février 1928, le jeune garçon est capturé pendant une bataille et emprisonné dans la sacristie de l’église locale. Afin de l’impressionner, les soldats lui font assister à la pendaison d’un autre Cristero ayant été capturé. Mais José encourage l’homme pendant son supplice en lui disant : « Tu seras au paradis avant moi. Garde-moi une place. Dis au Christ Roi que je serai bientôt à Ses côtés. »

En prison, José prie le chapelet et chante des chants de foi. Il écrit également une très belle lettre à sa mère, lui disant qu’il est prêt à mourir pour Dieu. Son père essaye de payer pour lui une rançon mais il est incapable de rassembler l’argent à temps.

Le 10 février 1928, l’adolescent est sauvagement torturé : les soldats lui coupent la plante des pieds et le forcent à marcher dans du sel, puis à traverser la ville jusqu’au cimetière. Le jeune garçon hurle de douleur mais ne cède jamais.

Parfois les soldats l’arrêtent et lui disent : « Si tu cries : « Mort au Christ Roi », tu auras la vie sauve. » Il leur répond alors : « Longue vie au Christ Roi ! Longue vie à Notre-Dame de Guadalupe. »

Une fois arrivé au cimetière, on demande une dernière fois à José de renoncer à sa foi. Le garçon de 14 ans s’exclama encore : « Longue Vie au Christ Roi ! » et il est sommairement exécuté.

Il est béatifié le 20 novembre 2005 et canonisé le 16 octobre 2016 par le pape Francois.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Chiara Luce Badano

Naissance / Mort : 29 octobre 1971 – 7 octobre 1990

Age : 19 ans

Fête : 29 octobre

Patronage : les journées mondiales de la jeunesse, les Focolari

Vie : Chiara Badano est reçue comme un cadeau pour ses parents, Ruggero et Maria Teresa Badano, après de longues années d’attentes.

Maria Teresa remarque la générosité de Chiara dès son plus jeune âge : à quatre ans elle fait don de ses jouets neufs aux enfants pauvres.

En 1981, lors du festival Family Fest, elle fait la rencontre du mouvement des Focolari à l’occasion du rassemblement international. Cet événement va définir pour le reste de sa vie son parcours religieux. Elle rejoint la branche adolescente du mouvement et s’engage à vivre en pleine concordance avec l’Evangile. Elle entame par ailleurs une relation épistolaire avec la fondatrice des Focolari, Chiara Lubich.

C’est une jeune fille impressionnante, qui se rend à l’écoute de tout le monde : ses amis d’école ou du Focolari, les personnes âgées, les sans-abri… En dehors de cela, ses jours s’écoulent normalement, avec les hauts et les bas de l’adolescence. C’est avec un certain regret que sa famille déménage à Savone, où Chiara poursuit son éducation au lycée, et elle redoublera d’ailleurs sa première année, ce qui représente une période difficile de sa jeune vie. Cependant, elle garde son optimisme et poursuit son engagement dans le mouvement des Focolari, Jésus à ses côtés.

Chiara est une grande lectrice et une vraie sportive. Elle s’épanouit dans la montagne ou à la mer, en faisant du vélo ou du patin, en jouant au tennis… Or, en 1988, tout cela va changer. Lors d’un match de tennis, elle ressent une douleur fulgurante à l’épaule, qui lui vaut d’aller à l’hôpital. Après la réalisation d’une série de tests, le diagnostic tombe : elle souffre d’un cancer agressif du tissu osseux à un stade avancé. Elle est opérée une première opération à Turin, mais son médecin l’informe de la gravité de sa maladie. Alors, en rentrant chez elle, elle est sujette à un profond tourment, qui, selon sa mère, durera 25 minutes, au cours desquelles Chiara peine à réconcilier sa foi, sa joie avec cette nouvelle. Néanmoins, elle ressort victorieuse de ce combat intérieur, et à partir de ce moment, elle fera preuve d’un optimisme sans faille et ne regardera plus en arrière.

Tout au long de sa maladie, elle offre sa douleur à Jésus. Elle sait que la médecine a « déposé les armes », mais reste néanmoins active : elle continue ses dons à une mission au Bénin depuis sa chambre, et elle accueille ses amis et les jeunes du mouvement des Focolari dans la même allégresse avec laquelle elle s’était engagée pour répandre l’Evangile.

Voyant sa fin approcher, Chiara refuse l’administration de morphine. Bien que sa souffrance devienne plus aigüe, elle ne veut pas perdre de la lucidité qu’elle gagne de la douleur, qu’elle veut offrir au Christ, car c’est ce qui lui reste à lui offrir. Elle organise ses propres obsèques avec sa famille et choisit de partir toute vêtue de blanc pour accueillir Jésus, qu’elle considère être « le premier époux. » Elle s’éteint le 7 octobre 1990 au petit matin. Son dernier acte de générosité sera de faire don de ses cornées, la seule partie de son corps qui n’est pas atteinte par sa maladie.

Ses connaissances se rassemblent en très grand nombre pour faire leurs adieux à Chiara Luce à son enterrement, car elle les avait touchés en grand nombre, et aujourd’hui encore, elle continue de toucher le monde : elle avait demandé que les dons soit transmis à la mission au Bénin, qui prendra son nom. Son histoire remonte jusqu’au Vatican, et elle est proclamée bienheureuse le 25 septembre 2010 au Sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour à Rome.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Elisabeth de la Trinité

Naissance / Mort : 18 juillet 1880 – 9 novembre 1906

Age : 26 ans

Fête : 9 novembre

Patronage : nous aide à pénétrer le mystère de la Trinité

Vie : La naissance d’Élisabeth Catez s’avère difficile puisque son père fait même célébrer une messe pour que l’accouchement arrive à terme sans complications.

Fille d’un officier énergique et d’une mère ayant une forte personnalité, Élisabeth Catez hérite d’eux un tempérament de feu. Son caractère s’affirme très vite et ses colères sont impressionnantes : elle sait ce qu’elle veut et met tout en œuvre pour parvenir à ses fins.

Par ailleurs, elle se montre douée dans de nombreux domaines. Généreuse et sensible, elle a un tempérament artistique et poétique, elle est une excellente pianiste.

A l’âge de 7 ans, elle est très marquée par la mort subite de son père. Élisabeth évolue lentement. Ses accès de colère l’humilient profondément, surtout après qu’elle a fait sa première communion et sa première confession. Cette période de mutation est aussi pour elle l’occasion d’une conversion intérieure.

Par la pratique des sacrements, elle apprend peu à peu à dominer son caractère entier et bouillant. Par ailleurs, on devine déjà chez elle un grand mysticisme.

Ce lent cheminement ne manque pas d’embûches, surtout à l’adolescence. A 14 ans, elle prononce cependant, en secret, le vœu de virginité. Cela ne l’empêche pas de prendre pleinement part à la vie, de réserver sa part de temps pour Dieu mais aussi pour ses loisirs et ses occupations auxquels elle se donne avec cœur. Être prête à tout quitter pour son Seigneur ne la dissuade pas d’apprécier l’élégance et d’être présente aux réceptions. De son intimité avec Dieu rejaillit un rayonnement qui attire. Comme sa mère refuse pendant six ans de la laisser entrer au Carmel, ainsi qu’elle le souhaite, Élisabeth fait de son cœur sa cellule. A 19 ans, elle découvre la théologie trinitaire qu’approfondit chaque communion en rendant possible la véritable présence intérieure ; la jeune fille en est bouleversée.

Deux ans plus tard, devenue enfin majeure, elle entre au Carmel de Dijon et choisit son nom de religieuse : Élisabeth de la Trinité. Elle n’y restera que cinq ans.

Elle étudie saint Paul. Les mots « être louange de gloire » expriment toute sa spiritualité. A l’écoute de la parole de Dieu, elle fait intérieurement silence. « Ce n’est pas tout d’entendre cette Parole, il faut encore la garder. »

La vie quotidienne au Carmel n’est pas sans épines surtout pour une jeune postulante dont le désir et la passion ont été aiguisés par des années d’attente.

Néanmoins, à l’instar de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, elle se laisse émonder tout en approfondissant sa vie spirituelle et sa dévotion à la Trinité Sainte.

Cependant la maladie la saisit et la mine peu à peu.

Élisabeth connaît de grandes souffrances physiques mais elle s’abandonne progressivement à un total oubli d’elle même où elle peut enfin tout offrir. Elle meurt le 9 novembre 1906, à l’âge de 26 ans.

Elle laisse un admirable enseignement spirituel. Sa base est l’adoration, évidemment désintéressée, de la Sainte Trinité.

« Il me semble qu’au Ciel, ma mission sera d’attirer les âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple, tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans qui permet à Dieu de s’exprimer en elles, de les transformer en Lui » (lettre à sa sœur Odile, le 28 octobre 1906).

Jean-Paul II la béatifie le 25 novembre 1984. Le pape Francois la canonise le 16 octobre 2016.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Agathe Yi

Naissance / Mort : 1824 – 9 janvier 1840

Age : 16 ans

Fête : 9 janvier et le 20 septembre (martyrs de Corée)

Patronage : de la Corée

Vie : Agathe Yi naît au sein d’une famille catholique. Elle est la fille d’Augustin Yi Kwang-hŏn et de Barbara Kwon Hŭi.

Éduquée dans la foi catholique de ses parents, elle est arrêtée le même jour qu’eux, le 8 avril 1839.

En prison, Agatha Yi subit des interrogatoires et elle est torturée plusieurs fois. Le chef des policiers essaye de la persuader de renoncer à sa foi. Comme il n’y arrive pas, il essaye alors de vaincre sa résistance par la violence pour la forcer à renier sa foi. Il est surpris que même la violence ne soit pas efficace contre elle. Agathe Yi endure les menaces comme les tortures avec un tel courage que les gens qui l’entourent peuvent croire à la force de la grâce divine qui la soutient.

Entourée de gardiens de prison qui sont parfois comme des bêtes, Agathe Yi peut cependant préserver sa virginité au milieu d’eux, ce qui semble tenir du miracle. Voulant la piéger, les gardiens lui mentent en lui affirmant que ses parents ont abandonné leur foi et sont sortis libres de la prison. Elle leur répond pour elle-même et pour son frère Damien en leur disant : « Que nos parents nient ou non leur religion, ce n’est pas notre affaire. Nous ne pouvons pas nier Dieu ! ».

Agathe Yi est fouettée plusieurs centaines de fois, et elle est battue 90 fois. Elle ne perd pas courage au milieu de ses souffrances, bien qu’elle connaisse aussi la soif, la faim, la maladie. En souffrant, elle pense à son père qui a été décapité le 24 mai 1839, et à sa mère martyrisée le 3 septembre 1839. Elle veut les imiter. Après neuf mois d’emprisonnement, Agathe Yi est étranglée mortellement le 9 janvier 1840 à Séoul, à l’âge de 17 ans.

Agathe Yi est reconnue martyre par décret du Saint-Siège le 9 mai 1925 et ainsi proclamée vénérable. Elle est béatifiée le 6 juin suivant par le pape Pie XI et canonisée par le pape Jean-Paul II le 6 mai 1984 à Séoul en même temps que 102 autres martyrs de Corée.

Sainte Agathe Yi est fêtée le 9 janvier, jour anniversaire de sa mort, et le 20 septembre, qui est la date commune de célébration des martyrs de Corée.

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Stanislas Kostka

Naissance / Mort : 28 octobre 1550 – 15 août 1568

Age : 18 ans

Fête : 15 août

Patronage : les novices jésuites, les étudiants, la jeunesse, la Pologne

Vie : Stanislas Kostka n’a été jésuite que pendant une année, mais il est connu pour sa sainteté dès son jeune âge et sa détermination inébranlable à suivre l’appel de Dieu, malgré l’opposition de sa famille.

Il était d’une famille noble polonaise (son père était le châtelain de Zakroczym et un sénateur du royaume) et il était destiné à occuper un poste de responsabilité publique. En 1564, ses parents l’envoyèrent, avec son frère aîné Paul, au nouveau collège des jésuites à Vienne.

Au début, les 2 frères demeurèrent à la résidence des jésuites au collège. Ensuite, ils déménagèrent à la maison du sénateur Kimberker, qui était un luthérien pur et dur, qui ne tolérerait pas qu’un prêtre entre dans sa maison avec l’Eucharistie. Cela devint un problème quand Stanislas tomba malade à la mi-décembre 1565. Stanislas insista pour recevoir le viatique, mais son frère refusa. Stanislas pria la patronne de la congrégation à laquelle il appartenait, Sainte Barbe, de demander à Dieu qu’il puisse recevoir le viatique avant de mourir. Il eut alors une expérience mystique : la Sainte Vierge lui rendit visita et place l’Enfant Jésus entre ses bras, ce qu’il interpréta comme une invitation à entrer chez les jésuites.

Après cette expérience extraordinaire, le jeune noble guérit et approcha le provincial des jésuites à Vienne pour lui demander son admission. Celui-ci était d’accord, mais lui dit qu’il ne pouvait accepter Stanislas sans l’autorisation de ses parents, qui – il le savait – refuseraient. Déterminé, Stanislas se glissa hors de Vienne au matin du 10 août 1567. Il avait abandonné ses beaux habits et s’était revêtu de la bure du pèlerin, ce qui empêcha son frère, qui, en colère, l’avait suivi sur la route, de le reconnaître.

Son noviciat chez les jésuites ne dura pas plus de 10 mois. Au début d’août 1568, il eut le pressentiment qu’il mourrait bientôt. Il tomba malade avec de la fièvre. Comme sa maladie ne semblait pas très grave, l’infirmier ne fit aucun cas de son pressentiment. Le 14 août Stanislas dit à l’infirmier qu’il mourrait le lendemain, mais il n’en tint toujours pas compte. Plus tard dans l’après-midi son état empira et il perdit toute sa force. Il reçut le viatique et se mit à prier avec les novices et d’autres jésuites. Vers 3 heures du matin, le 15 août, fête de l’Assomption, il annonça que la Vierge Marie s’approchait avec des anges pour venir le chercher et bientôt après il mourut.

Il est béatifié le 14 août 1605 et canonisé le 31 décembre 1726 par Benoit XIII.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Rose de Viterbe

Naissance / Mort : 1232 – 1252

Age : 18 ans

Fête : 6 mars

Patronage : des exilés et de la ville de Viterbe

Vie : Une vie admirable, même brève, peut laisser un signe. C’est le cas de Rose de Viterbe. Elle naît en 1233 dans une famille pauvre, avec une malformation qui ne lui laisse aucune issue jusqu’au point de l’empêcher d’entrer dans le monastère voisin des Clarisses.

Qui naît sans sternum est condamné à mourir dans un délai de trois ans, car son squelette manque de soutien. Rose en vivra 18, toujours avec le sourire. Ne pouvant pas être religieuse, elle devient Tertiaire Franciscaine et commence à parcourir sa ville en long et en large avec une croix au cou, en menant une vie de pénitence et de charité envers les pauvres et les malades. Le contexte historique dans lequel elle vit est celui de la lutte âpre entre Guelfes et Gibelins c’est-à-dire respectivement souteneurs du pape Innocent IV et de l’empereur Fréderic II. Ce sont des années de confrontations entre l’Empire et le Saint-Siège, et la ville de Viterbe se trouve justement au milieu. Et à cause de son soutien au Pape, Rose et sa famille sont envoyés en exil à Soriano jusqu’à la mort de l’empereur en 1250, où la ville se retrouve sous l’autorité pontificale.

Cependant Rose, épuisée par sa condition physique, meurt aussi, probablement le 6 juin 1251. Elle est enterrée dans la terre nue près de l’église Sainte Marie au Poggio. Déjà en 1252, le pape Innocent IV pense la déclarer sainte et ordonne la tenue d’un procès canonique qui, cependant, n’a jamais débuté. Son successeur, Alexandre IV qui, ne se sentant plus en sécurité à Rome, s’est, entre temps installé à Viterbe, et reçoit en songe plusieurs visites de Rose. Il ordonne la translation de sa dépouille dans l’église des Clarisses, religieuses auxquelles sont confiés la garde et le culte de Rose, et où il est possible d’en vénérer le corps, resté complètement intact et sorti indemne d’un incendie en 1357.

Dans les deux siècles suivants, sa vénération ne cesse de croître. En 1457, Calixte III ordonne à nouveau un procès de canonisation mais entretemps il meurt et rien ne se fait. Toutefois, déjà, en 1583, le nom de Rose figure comme sainte dans le martyrologe romain et des églises lui sont dédiées dans le monde entier. Depuis le 4 septembre 1258, jour de la translation de sa dépouille, Viterbe célèbre sa Sainte pendant trois jours de manifestations festives, en préférant cette date à celle de sa mort, le 6 mars. On commence par une procession solennelle et un cortège historique à travers les rues de la ville. Les manifestations se poursuivent, avec le transport de la châsse (le char de sainte Rose), jusqu’au centre historique, selon un itinéraire établi, qui est celui emprunté le jour de la translation de son corps. Ce char est une structure de bois et d’étoffe, chaque année plus spectaculaire. La procession de la chasse de sainte Rose de Viterbe a été récemment inscrite par l’Unesco au patrimoine de l’humanité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Jeanne d’Arc

Sainte Jeanne d’Arc, cathédrale de Strasbourg

Naissance / Mort : 6 janvier 1412 – 30 mai 1431

Age : 19 ans

Fête : 30 mai

Patronage : de la France

Vie : Jeanne d’Arc naît le 6 janvier 1412 à Domrémy en Lorraine, elle est la fille de paysans aisés, connus pour être d’excellents chrétiens.

L’enfance de Jeanne se passe durant la guerre de cent ans. Alors qu’elle a treize ans, elle entend des voix mystérieuses et va dès lors développer sa vie mystique. Pendant trois ans l’archange saint Michel, sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche lui demandent de libérer la France et de faire sacrer le roi à Reims. Pendant quatre ans, Jeanne résiste à cet appel.

A seize ans, ignorant tout des lois de la guerre, elle se présente à Chinon au Dauphin, le futur Charles VII et lui fait part des voix qu’elle a entendues. Dubitatif, celui-ci lui fait passer des interrogatoires menés par plusieurs théologiens de l’université. Leur avis est positif ; en elle, ils ne voient rien de mal, seulement une bonne chrétienne.

Jeanne fait au Dauphin quatre prophéties : les Anglais lèveront le siège d’Orléans, le roi sera sacré à Reims, Paris rentrera dans le domaine royal de Charles et le duc d’Orléans reviendra de sa captivité en Angleterre.

Charles lui donne une armée pour délivrer Orléans des mains des anglais. En mai 1429, elle part vêtue d’une armure et d’une épée et délivre en huit jours Orléans assiégée depuis sept mois. Jeanne, surnommée la pucelle d’Orléans, remonte vers Reims, délivrant chacune des villes sur son passage.

En 1429, Charles est sacré roi de France à Reims. Jeanne va alors tenter de libérer Paris mais échoue.

En 1430, Jeanne, abandonnée par le roi, est faite prisonnière à Compiègne par les Bourguignons puis vendue aux anglais. Durant un an, elle est retenue en prison par les anglais. La jeune fille est courageuse et héroïque pour conserver sa pureté malgré les tentatives des soldats.

En 1431, a lieu le procès de Jeanne d’Arc à Rouen par un tribunal religieux. C’est un grand procès solennel, présidé par deux juges ecclésiastiques, l’évêque Pierre Cauchon et l’inquisiteur Jean le Maistre. En réalité, il est guidé par un groupe de nombreux théologiens de la célèbre université de Paris. Jeanne est accusée d’être une sorcière et condamnée comme hérétique. Jusqu’à la fin, le roi Charles VII n’interviendra jamais alors qu’il a accédé au trône grâce à son aide.

Jeanne meurt brûlée vive sur la place du vieux marché à Rouen le 30 mai 1431. Sur la demande de la mère de Jeanne et du pape, Calixte III, un procès de réhabilitation a lieu vingt-cinq ans plus tard.

Jeanne d’Arc est béatifiée en 1909 par saint Pie X et canonisée en 1920 par Benoît XV.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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