Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Trois formes différentes de représentation de la Sainte Trinité

Lumière et feu

Frère Kostka : « Dès mes premières années, autant que ma mémoire remonte, j’ai vu en vision spirituelle, par le sens intérieur, non avec les yeux du corps, la « lumière vivante et le feu de la divinité.

Par ces symboles et représentations mystérieux, la proximité et la présence du Dieu trinitaire m’étaient rendues compréhensibles dans la foi.

Jamais je n’ai demandé de telles apparitions. Je ne les ai jamais désirées. Et jamais je n’ai réfléchi à ce sujet, ne fût-ce qu’une minute. Dans les premières années de mon enfance, j’aurais d’ailleurs été incapable de réfléchir longuement et de me rendre compte de quoi que ce soit. C’est pourquoi, et poussé par une impulsion intérieure, je n’ai jamais éprouvé le besoin de partager ces visions intérieures avec qui que ce soit ; ni mes parents, ni mes frères et sœurs ne savaient quoi que ce soit de ces expériences intérieures.

Ce n’est qu’à Trèves que je me suis exprimé pour la première fois sur ces connaissances de foi et ces visions concernant la Sainte Trinité, lorsque je dus témoigner sous serment dans le cadre du procès de béatification du fondateur. À la question de savoir pourquoi je ne l’avais encore jamais raconté, je répondis : « Si j’en avais parlé, tous auraient cru et affirmé : Frère Kostka déraille ! » Ce qui m’a réellement retenu si fortement, je ne saurais le dire exactement. Je ne ressentais pas le besoin de m’exprimer, ni le besoin d’éclaircissements de la part des hommes.

Si de telles visions n’étaient que des illusions ou des productions de l’imagination, toute personne qui s’y abandonnerait deviendrait folle. Plus tard, je vous en ai parlé également, mais encore avec une réserve et une crainte inhabituelles. Ce n’est que lorsque j’ai reçu une directive intérieure de me révéler que j’ai trouvé le courage de partager ces expériences, visions et grâces pour la gloire de Dieu. Que la sainte volonté de Dieu s’accomplisse en tout.

Dans cette lumière vivante, déjà enfant, je comprenais la grandeur, la majesté et l’infinie transcendance de Dieu. C’est dans cette lumière que le mystère de la Trinité m’a été éclairé. Je ne peux expliquer plus en détail comment cela s’est produit. Comme un enfant de Dieu, je me sentais et me réjouissais énormément en Sa proximité et présence, et immédiatement je ressentais une profonde aversion pour tout péché et toute désordre moral. Cette lumière vivante se tenait toujours et constamment devant mon regard intérieur — jamais devant mes yeux physiques — et elle se présentait toujours sous la même forme. Ce n’est que durant la période sombre de mes années de jeunesse que cette lumière s’obscurcit un peu ; mais elle demeura toujours visible à mes yeux intérieurs. Elle ne me quittait que pendant quelques heures, quand la nuit spirituelle devenait plus douloureuse et que je ne savais plus que faire à cause de mes scrupules, angoisses et tentations. Après ces heures, elle revenait et illuminait à nouveau le chemin du pèlerin. Elle revenait sans que je la demande ou la désire. À chaque retour, elle apportait toujours consolation et force pour se relever et continuer le combat de la vie.

Avec une reconnaissance infinie envers Dieu, je dois reconnaître maintenant que cette lumière a été une lampe sur le chemin de ma vie, qu’elle a préservé ma jeunesse du péché et m’a réjoui par la connaissance et l’éclairage des saints mystères. Elle m’a profondément détaché du monde et de ses vaines joies. Elle me disait, sans paroles, que je n’étais pas fait pour ce monde. Mon cœur était puissamment attiré vers le haut, vers le grand et saint Dieu. La douce et bonne Providence m’avait précédé par ses grâces. C’est pourquoi je ne puis rien revendiquer comme mérite personnel. Tout est uniquement effet de la grâce divine. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’effet de cette vision

Frère Kostka : « L’effet principal de cette vision spirituelle est une immense confiance en Dieu. Lorsque je récite le Notre Père, je m’avance vers le bon Dieu avec toute la simplicité d’un enfant. Je perçois combien notre Père céleste aime que nous l’appelions par ce doux nom de « Père ».

Je ressens une véritable exaltation intérieure et je cours littéralement vers Lui ; c’est comme si mon cœur bondissait dans une confiance sacrée. Je ressens une étreinte spirituelle, réciproque : le Père céleste vient à la rencontre de ses enfants avec bien plus d’amour qu’un père terrestre ne le ferait. Dans cette étreinte, l’âme se sent bien, en sécurité et protégée.

Cette proximité de Dieu engendre une joie intérieure et une confiance illimitée. — Dans cette lumière, je ressens également, et je prends conscience, de la vérité et de la beauté de cette parole de l’Écriture : « En Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être.

Face à la grandeur divine, à la majesté, à l’élévation de Dieu, une sainte frayeur envahit l’âme. Cette crainte sacrée produit à son tour un sentiment profond de néant, de misère et de petitesse de l’homme.

Mais ce sentiment a une grande valeur : il accroît immensément le respect envers Dieu et envers tous les saints, et il fonde solidement l’humilité.

On est alors confronté à la générosité divine et à son abaissement, Lui qui distribue si largement Ses dons, et à la misère humaine qui, dans la stupeur et la gratitude, reçoit ces grâces.

Un autre effet de cette vision est l’éveil d’une flamme ardente. Je ressens clairement que cette flamme vient directement du Saint-Esprit.

Si je devais tout dire tel que cela est en réalité, il faudrait que je sois un séraphin du ciel. C’est là que je ressens avec force la vérité de cette prière de l’Église : « Viens, Esprit-Saint, remplis le cœur de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour. » Le feu spirituel est bien plus réel encore que le feu terrestre : il brûle directement dans le cœur, le rend prêt et fort pour le sacrifice.

En ce sens, la parole du saint Docteur de l’Église, Augustin, est extraordinairement juste :

Ô feu qui brûle sans cesse et ne s’éteint jamais,

Ô amour qui luit éternellement sans se refroidir,

Ô embrase-moi tout entier, pour que je T’aime entièrement ! » »

Dans cette lumière, je reconnais souvent — mais pas toujours — l’état spirituel d’autres personnes. Quand je suis avec une personne vraiment bonne, en particulier un bon prêtre, je vois que nous nous tenons tous deux dans la lumière. D’autres personnes éveillent en moi une certaine répulsion dans cette lumière. C’est comme si je pouvais lire l’état de leur âme.

Selon ce que je perçois de leur état intérieur dans la lumière, j’adapte mon comportement extérieur. J’essaie toujours d’aborder les gens avec amour, mais avec certains je ne peux me rapprocher intérieurement. Je me sens comme averti, et je me retire, même si cela me peine.

Dans mon activité à la boutique, c’est une grande aide pour moi, car ce signal d’alerte me rend prudent. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’apparition du feu

Frère Kostka : « Ce que je vois apparaît, dans sa partie inférieure, davantage comme du feu, et dans sa partie supérieure, davantage comme de la lumière.

Lorsque je parle maintenant de « feu », je dois ajouter qu’il ne s’agit pas d’un feu terrestre, et qu’il ne peut être comparé au feu terrestre. Ce n’est rien de mort ; il se meut en lui-même, comme quelque chose de vivant. Il tremble légèrement, il vacille doucement comme une langue de flamme. Tout n’est que tendresse, grâce et douceur.

Ce feu dégage aussi de la chaleur, qui se transmet souvent de manière agréable et bénéfique au corps. Mais ce n’est pas cette chaleur physique qui se manifeste comme caractéristique principale, c’est plutôt la flamme spirituelle, qui se communique à l’âme et lui donne zèle et énergie au service de Dieu.

La descente du Saint-Esprit sous forme de langues de feu à la Pentecôte, je me la représente de manière semblable. À ce moment-là, le feu vacillant s’approcha des apôtres, se posa sur eux, et les remplit d’une telle joie et ferveur intérieure qu’ils en paraissaient ivres.

On peut donc en conclure que les apôtres ne furent pas effrayés par la vue de ce symbole, mais qu’ils furent fortifiés et devinrent intrépides pour défendre la cause de Dieu.

Lorsque je prie dans une grande ferveur, le feu s’intensifie, au point que je me sens comme consumé, tel un feu terrestre, et prêt, par amour, à faire de grands sacrifices. Dans cet état de prière et d’ardente ferveur, je peux prier durant des heures sans fatigue ni ennui ; je prie sans paroles, mais la prière est alors plus efficace que lorsque je dois prononcer des mots.

Dans cette ardeur de la prière, j’obtiens de Dieu tout ce que je Lui expose avec confiance et foi. Alors, non seulement le feu s’intensifie, mais aussi la foi et l’amour. C’est surtout pour cette charité et son accroissement que j’aime prier. Le désir d’un amour toujours plus grand de Dieu devient si intense qu’il ne laisse plus aucun repos : on voudrait se consumer.

Je brûle alors, sans pourtant me consumer. Et même si la flamme s’élève, elle ne provoque aucune agitation intérieure.

Si l’obéissance ne m’appelait pas en ces moments, je pourrais prier pendant des heures, et même la plus longue durée me semblerait n’être que quelques instants. — Lorsque Dieu se sert alors de cette ardeur de prière pour me révéler certaines choses d’une manière particulière — par exemple, quand il fut question de la construction de notre église, ou du départ du Frère X… etc., alors cette flamme s’élève de façon démesurée, et me pousse à une prière d’une confiance sans limite. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La vision symbolique

Ce que Frère Kostka perçoit intérieurement avec ses sens spirituels, c’est la lumière et le feu.

La Lumière

Frère Kostka : « La lumière que je vois est bien plus éclatante que la lumière naturelle. Elle est d’une clarté, d’une netteté et d’une douceur incomparables. Elle exerce un effet très apaisant sur l’esprit ; elle facilite en moi la concentration dans la prière, si bien que je peux prier pendant des heures sans me fatiguer, sans la moindre distraction, sans ressentir la moindre lassitude. Bien au contraire : les heures passent comme des minutes, et même le temps le plus long en prière me semble toujours trop court.

Cette lumière est toujours visible à mon œil spirituel (du moins à l’époque où Frère Kostka en parlait). Lorsque je prie avec une grande ferveur, l’intensité de cette lumière et la chaleur de l’émotion spirituelle augmentent à tel point que cette chaleur se transmet même au corps. Je trouve en cette lumière toutes les qualités excellentes réunies. Mais je ne puis mieux l’exprimer.

Par exemple, je ne peux regarder longtemps la lumière naturelle du soleil sans que mes yeux ne se remplissent d’eau… Mais cette lumière spirituelle est un bienfait pour les yeux. Elle n’est pas perceptible aux yeux corporels, seulement au regard de l’esprit.

Ce n’est que deux fois dans ma vie que j’ai vu l’éclat de cette lumière avec mes yeux physiques pendant un temps prolongé : la première fois, lors de la révélation au sujet de la construction de l’église, dans la cour devant la tribune du chœur ; la seconde, lors du chemin de croix, comme je vous l’ai déjà raconté.

Durant mes premières années, je voyais aussi cette lumière, mais pas avec l’intensité actuelle. Ce n’est que par la vie de prière constante que cette lumière s’est intensifiée. Depuis de nombreuses années déjà, je vois une ligne de lumière, mais il ne s’agit pas d’une forme légère et fine, c’est une forme massive en demi-cercle. 

Cette lumière n’est pas monochrome, mais polychrome, d’une splendeur et d’une diversité merveilleuses, que je ne peux décrire ni par les mots ni par des comparaisons.

Une forme lumineuse en demi-cercle, étagée, montre dans ses parties inférieures, profondes, des formes de feu, tandis que la région supérieure est entièrement lumière. Les vagues de lumière et de feu se succèdent, réjouissant intensément l’œil.

Dans la nature créée, rien n’est comparable à l’éclat de cette lumière. Le plus proche serait peut-être l’éclair, car toutes les vagues de lumière et de feu s’y meuvent de façon vivante et jaillissante, avec un léger frémissement… mais l’éblouissement propre à l’éclair est totalement absent de cette lumière vivante et sainte de la divinité. Il n’y a en elle aucune dureté.

Tout respire la douceur, la grâce, la paix et la vie. C’est dans cette lumière que trône la Sainte Trinité ; et le trône lui-même est lumière et feu. Les trois personnes divines surpassent en éclat et en splendeur toute la lumière environnante.

C’est comme si les yeux mêmes des personnes divines lançaient lumière et feu, voulant charmer dans un amour et une chaleur spirituelle à un degré suprême. « Dieu habite une lumière inaccessible ». Cette lumière vivante que je vois n’est pas encore Dieu en soi. Mais Dieu demeure et trône dans cette lumière.

La vision spirituelle distingue avec certitude la lumière qui environne la Trinité de l’unique et insondable divinité. D’ordinaire, je reconnais dans la foi et la contemplation spirituelle les trois personnes de façon purement spirituelle, sans image. Mais parfois, Dieu se révèle aussi selon les formes que nous décrivent les Saintes Écritures.

Ainsi, par exemple, Dieu le Père se montre comme « l’Ancien des jours », avec une barbe blanche et un vêtement flottant. Dieu le Fils apparaît avec la croix et les plaies glorieuses transfigurées. L’Esprit Saint se révèle à moi comme un jeune homme gracieux, d’une éternelle jeunesse.

Humainement parlant, je ne peux rendre claires ces merveilleuses visions. Moi-même, je ne cherche pas à les analyser, car le mystère de la Sainte Trinité est incompréhensible à notre entendement. La foi vivante s’incline volontiers, reçoit le mystère comme un enfant, se réjouit de la condescendance divine, qui a mille moyens de se révéler aux petits.

Quand le catéchisme nous a expliqué le mystère de la Sainte Trinité, ces explications me semblaient pâles et schématiques. L’illumination intérieure et la vision m’avaient déjà tout rendu bien plus clair. Aujourd’hui encore, je m’étonne d’avoir pu, dès ma jeunesse, avoir un commerce si intime et familier avec Dieu, et comprendre tant de choses sur ses saints mystères sans avoir reçu d’instruction extérieure. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La grâce d’une Révélation

Frère Kostka : « Mon père avait une très grande dévotion envers la Sainte Trinité. À la prière du repas, il ajoutait toujours un Notre Père en l’honneur de la Trinité et du Saint-Esprit. De mes jeunes années date aussi ma propre vénération et ma foi vive en le mystère de la Sainte Trinité. C’est en quelque sorte un héritage de l’éducation pieuse que j’ai reçue, le fruit des pratiques dévotes de mes bons parents. »

Comment tout a commencé

Frère Kostka : « Par ma vénération, mon inclination profonde, mon attirance, le mystère de la Sainte Trinité m’a été ouvert dès mon jeune âge. Parfois, je percevais une lumière spirituelle, mais elle ne m’était pas encore visible de façon constante comme aujourd’hui. Ce n’est pas par curiosité ni par spéculation intellectuelle que je suis entré plus profondément dans ce mystère, mais par la grâce de Dieu.

J’en conclus que, lors de l’enseignement du catéchisme sur la Sainte Trinité, je n’ai rien entendu de nouveau.

En fait, par la grâce intérieure qui m’a illuminé, j’avais déjà progressé bien au-delà de ce que pouvait transmettre l’enseignement extérieur. Le vicaire ne pouvait donc rien m’apprendre de plus. Depuis le décret sur la communion fréquente, l’intuition intérieure s’est amplifiée et rendue plus lumineuse.

Mais à cette époque, je ne possédais pas encore de vision constante. Toutefois, l’entrée dans cet état nouveau, cette lumière plus vive, et une vénération plus intense envers ce très saint mystère, produisirent une impression très profonde dans mon âme.

Ce changement remonte probablement à l’année 1906… daté d’après ma profession perpétuelle.

Je n’ai jamais révélé cet état. Je suis resté seul avec moi-même et guidé intérieurement par Dieu.

La pratique fidèle de l’examen de conscience et, surtout, le fait de vivre constamment en présence de Dieu m’ont beaucoup aidé à recevoir cette faveur divine.

Je n’ai jamais réfléchi sur cette grâce, ni cherché à la conceptualiser. Comme un enfant, j’ai tout simplement accueilli les choses. »

Lumière et feu comme révélation symbolique

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de cette merveilleuse vision intérieure, et mis par écrit plusieurs détails.

Il était difficile pour le Frère Kostka d’exprimer en mots tous les processus spirituels et les mystères inexprimables, car chaque mot humain n’est qu’une ombre de la réalité, donc inadéquat. Il m’était également difficile d’ordonner les mystères de notre foi selon les visions du frère.

En réponse à quelques questions précises, notamment sur la manière dont il percevait la Trinité dans la lumière et le feu, il s’exprima comme suit.

Mais ces questions éveillèrent en lui un sentiment un peu douloureux : il craignait que je ne cherche à le mettre à l’épreuve. Cette incertitude, le doute que je l’ai bien compris, lui causa un certain malaise, mais aussi l’impulsion de s’ouvrir en ces quelques mots :

« Cette nuit, j’ai à peine dormi, et je dois vous dire ceci : J’ai toujours reconnu et adoré la Sainte Trinité dans cette lumière mystérieuse. Par respect et à cause de ma misère, je n’ai jamais révélé cette grâce à personne. »

En disant cela, Frère Kostka s’agenouilla et prononça ces mots d’une voix légèrement tremblante. Il ajouta encore : « Je ne trouve pas la paix tant que je ne l’ai pas dit. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

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Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Mot de conclusion

La préface de la fête de l’Ascension du Christ proclame sur un ton de jubilation : « Le Christ, après sa résurrection, s’est manifesté à tous ses disciples de manière évidente, et, alors qu’ils en étaient témoins, Il est monté au ciel pour nous rendre participants de Sa divinité. »

La déification, la participation à la nature divine, est le but suprême et l’accomplissement de tout désir, lorsque l’homme « né de l’eau et de l’Esprit (Saint) » (Jean 3, 5) trouve sa place dans la vision de Dieu.

« Bien-aimés, dès maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Ce que nous savons, c’est que, lorsque le Christ paraîtra, nous Lui serons semblables, car nous Le verrons tel qu’Il est. » (1 Jean 3, 2)

C’est donc pour nous procurer ce bonheur que le Rédempteur est monté au ciel, accomplissant ainsi Sa promesse : « Dans la maison de Mon Père, il y a beaucoup de demeures… Je vais vous préparer une place. Et lorsque Je serai allé vous la préparer, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis, vous soyez, vous aussi. » (Jean 14, 23)

Alors s’accomplira aussi cette perfection pour laquelle, dans sa prière sacerdotale, Il suppliait ardemment Son Père céleste : « Je leur ai donné la gloire que Tu M’as donnée, afin qu’ils soient un comme Nous sommes Un : Moi en eux et Toi en Moi, afin qu’ils parviennent à l’unité parfaite. » (Jean 17, 22-23)

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La fin de la sainte Messe

L’ordre des prières liturgiques et des actions à la fin de la Sainte Messe :

  • La bénédiction du peuple avec les mots « Ite missa est » (Allez dans la paix du Christ)
  • Prière à la Très Sainte Trinité : « Placeat ».
  • Bénédiction finale sur l’assemblée.
  • Dernier Évangile.

Dans ces actions liturgiques, le frère Kostka, dans une vision mystique, voit à la fois les préparatifs pour l’Ascension du Sauveur transfiguré dans Sa gloire et Sa majesté naissante.

Ce qui suit est raconté brièvement :

  • L’accompagnement des Apôtres et des disciples jusqu’au Mont des Oliviers.
  • La présence et la participation des Patriarches des limbes (prélude du paradis).
  • L’alignement innombrable des anges en chœurs et en ordres.
  • L’amour distribué du Christ vainqueur passant, aux pauvres, Ses favoris.
  • La participation du Père éternel à la joie immense du Rédempteur.
  • La réception du trésor du salut par le Saint-Esprit.
  • La communion intime du Seigneur avec Sa Mère.
  • Les dernières instructions et la bénédiction finale.

Frère Kostka : « Outre les Apôtres, sont présents et invités à participer au triomphe du Sauveur les patriarches des limbes que le Christ a libérés. Ils sont rassemblés dans une joie immense et dans des cris de jubilation autour du Sauveur. Ils ressentent et comprennent la force de l’œuvre du salut et l’irradiation qui en découle pour le monde entier. Qui peut décrire leur bonheur ! Pourtant, malgré cette joie, ils attendent ce qui doit venir. Ils sont aussi un peu attristés que leurs descendants dans la chair (du peuple élu) aient préparé au Sauveur la honte de la mort sur la croix, et qu’ils soient maintenant endurcis dans leur péché.

La première présente est la Mère de Dieu, qui est incroyablement calme et recueillie, unie à Son Fils. On ne peut la regarder sans être touché et édifié par la noblesse de son âme et l’éclat de ses vertus. Comme dans la souffrance, ainsi dans la joie, elle est mesurée et ordonnée selon la volonté de Dieu.

De nombreux Anges sont également présents, disposés en chœurs et en ordres. Leur jubilation est grande.

Maintenant, leur Roi entre dans les demeures célestes, et ils Le conduisent en criant : « Ouvrez vos portes, princes, ouvrez-les ! » (Ps 23, 7). Déjà, sur le chemin du Mont des Oliviers, tout est préparé pour un triomphe. La cour céleste est prête. Parce que le Transfiguré n’est plus lié par le temps et l’espace comme les hommes ordinaires, Il agit comme en passant lors de Son dernier trajet vers le Mont des Oliviers. Par exemple, Il passe devant des amis secrets et rend Sa présence sensible. De bonnes âmes devinent et ressentent les effets de la grâce, voient même des formes et demandent autour d’elles, frappées et étonnées : « Qu’est-ce que cela ? » Mais comme personne ne peut dire ou prouver quoi que ce soit de spécifique, ils cherchent à garder ces expériences pour eux.

Le chemin passe aussi devant une série d’ennemis. Ils ne voient pas le Seigneur, mais ils ressentent secrètement une terreur et sont dans une angoisse confuse, remplis de tristesse. Leur conscience les accable et les empêche de trouver le repos.

C’est aussi touchant de voir comment, même dans ce triomphe, le Seigneur n’oublie pas les pauvres. Ils sont toujours Ses amis et Ses favoris lorsqu’ils supportent leur pauvreté avec patience et se laissent enrichir de grâces. Ils éprouvent de la joie lors du passage de Jésus et reçoivent de la force dans la foi. Partout où le Seigneur peut semer des grâces, Il agit volontiers dans l’amour, ne ménageant pas Ses richesses.

Le triomphe du Christ vers le ciel est incommensurable et inexprimable par les mots humains ; même un gros livre ne pourrait pas en contenir la description. Qui peut, dans cette vallée de larmes, décrire ce que cela signifie, que maintenant le monde et l’enfer soient vaincus !

Les joies de la Rédemption sont d’abord partagées par Dieu, le Père éternel. Il prépare une gloire éternelle pour Son Fils et Lui rend honneur avec une générosité divine. Il est difficile de rendre compte de ces actions de la Sainte Trinité.

Le Saint-Esprit reçoit le trésor de la rédemption, comme le Christ l’a dit : « Il prendra de ce qui est à Moi et vous le donnera » (Jean 16,14). C’est comme si l’amour communicatif du Saint-Esprit ne pouvait plus attendre le jour de la Pentecôte pour pouvoir distribuer les grâces de la rédemption !

Il contemple maintenant le corps transfiguré du Christ, qu’Il a formé par la puissance de son ombre, qui s’est offert dans un excès d’amour pour expier les péchés des hommes. Avec le Médiateur, Il prépare la transfiguration pour les rachetés. Ces joies divines et spirituelles sont incompréhensibles et indicibles.

Le Fils de l’Homme transfiguré est le vainqueur triomphal, le héros de Dieu, victorieux sur la mort et l’enfer. Il a remporté la victoire pour nous, les hommes ; nous la recevons de Sa main, si nous coopérons avec Sa grâce.

C’est aussi émouvant de noter comment le Christ, dans Son triomphe, demeure dans une union intime avec Sa Mère. Ô Marie, tu es élevée si haut ! Elle reste si calme, si profondément unie et entièrement absorbée en Dieu. Elle a enduré pendant la Passion, et maintenant, elle est aussi témoin et participante de l’immense triomphe de Son divin Fils.

Le Christ donne ses dernières instructions et bénédictions. Une majesté divine indescriptible repose sur Lui. Dans cette béatitude, alors qu’Il est sur le point de quitter la terre, Il bénit les Siens et toute l’humanité rachetée.

Cette dernière bénédiction du Sauveur quittant la terre se confond avec la bénédiction du prêtre à la fin de la Sainte Messe, lorsqu’il se retourne après « Ite missa est » et donne la bénédiction.

Quelle tristesse de voir tant de croyants, par indifférence ou ignorance, quitter l’église juste avant la bénédiction finale, voire s’en échappent en courant ! Quel immense trésor de bénédiction ils se refusent ainsi !

Lors de la bénédiction finale de la sainte Messe, j’ai l’habitude de dire cette petite prière : « Que cette bénédiction me fortifie pour tout bien. Qu’elle me serve, à l’heure de ma mort, pour le salut éternel. »

Ces révélations privées doivent toujours être mises en relation avec le récit de l’Ascension contenu dans les Saintes Écritures. Il ne faut jamais négliger ni, pire encore, ignorer la Parole authentique de Dieu.

La foi surnaturelle est nourrie et fortifiée de la manière la plus sûre lorsqu’elle s’abreuve aux sources de foi que sont les Saintes Écritures.

Le récit de l’Ascension : (Actes 1, 4-11 ; Marc 16, 19 ; Luc 24, 50-51).

Retour joyeux des disciples au Cénacle : (Actes 1, 12-14 ; Luc 24, 52-53).

Au moment de l’ « Ite missa est », les Apôtres et disciples rassemblés accompagnent le glorieux Vainqueur jusqu’au mont des Oliviers, où Il entame son Ascension. (Marc 16, 19-20 ; Luc 24, 44-53).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Paix en Dieu

Frère Kostka : « Il faut laisser le cœur reposer en Dieu après la Communion, car Dieu agit dans le calme et non dans la tempête. Cette attitude paisible de l’âme permet au Sauveur de donner cette paix que le monde ne peut donner. Mais celui qui, après la Communion, se détourne de Lui par des pensées et soucis mondains, qui Le laisse sans intérêt dans son cœur, qui se détache de la source de la vie, ne trouve pas la paix et empêche l’effet des grâces que la visite du Christ pourrait apporter. Le désir ardent de la nourriture eucharistique et celui de L’inviter dans son cœur déclenchent également de nombreuses grâces lors de la réception de la sainte Communion. »

La Sainte Écriture a transmis le mystère du Saint Sacrement de l’autel. Sur cette base sûre de l’Écriture, la vérité révélée sur l’Eucharistie est garantie dans sa pureté et son authenticité, comme parole de Dieu, protégée contre l’erreur et accessible à l’Église enseignante et à l’Église auditrice.

Trois textes sont ici considérés :

La promesse du pain de vie eucharistique (Jean 6, 22-71),

L’institution du sacrement de l’autel, la préparation (Matthieu 26,17 et suivants., Marc 14, 12-16, Luc 22, 7-13), le repas pascal (Matthieu 26, 20-29, Marc 14, 17-25, Luc 22, 14-18),

L’institution de l’Eucharistie (Matthieu 26, 26-28, Marc 14, 22-24, Luc 22, 19-20, et aussi 1 Cor 11, 23-29).

La parabole du banquet des noces.

Le Sauveur lui-même annonce combien son invitation trouve un accueil divers parmi les nombreux hommes tièdes et indifférents. Malgré les mauvaises expériences et les affronts, la volonté de salut ne lui laisse aucun repos. Dans la parabole, il donne à ses serviteurs prêtres l’ordre suivant : « Allez aux carrefours et invitez au banquet de noces tous ceux que vous trouverez » (Matthieu 22, 9).

Un nouvel appel est adressé aux serviteurs. Comme il reste encore de la place dans la maison, il ordonne à ses serviteurs de nouveau : « Allez sur les chemins, contraignez-les à entrer, afin que ma maison soit remplie ! » (Luc 14, 23).

« Après le repas de la Pâque, que les enfants d’Israël célébraient pour commémorer la sortie d’Égypte, il (le Christ) institua une nouvelle Pâque, que l’Église doit célébrer par les prêtres sous des signes visibles, pour commémorer son départ de ce monde vers le Père, après qu’il nous eut rachetés par le sang versé, nous ayant libérés de la puissance des ténèbres et nous ayant conduits dans son Royaume. » (Concile de Trente D 938)

« Jésus les conduisit (les Apôtres) jusqu’à proximité de Béthanie. Puis il éleva les mains et les bénit. Après cette bénédiction, il les quitta et fut emporté au ciel. Les disciples l’adorèrent et retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. » (Luc 24,50-51).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Communion indigne

Frère Kostka : « Il m’a été montré de manière particulière ce qui se passe lors de communions sacrilèges, notamment chez les prêtres indignes. Avec une grande compassion pour le Christ eucharistique, les anges dressent une tente dans le cœur pour éviter que le Pur ne touche le cœur impur. Tant que les saintes espèces sont présentes, le Christ, enfermé dans la tente, demeure là et est vénéré et adoré par les anges. Pleins de mécontentement et de tristesse à cause du traitement honteux, les anges démantèlent ensuite la tente. Le Seigneur, quant à Lui, retire Ses dons et laisse le cœur du prêtre dans la tristesse, la confusion, le trouble et la discorde. Là où il y avait bénédiction, désormais réside la malédiction. Je ne veux plus voir de telles images. Quelle douleur cela me cause ! »

La Communion digne du prêtre

Frère Kostka : « Il est presque indescriptible de dire à quel point c’est un spectacle sublime pour les anges et les hommes lorsque le prêtre s’approche de la sainte Communion avec dignité. Le prêtre qui célèbre dignement la Messe est entouré de nombreux anges, qui, dans une grande vénération et adoration, assistent le Sauveur et participent à l’œuvre de rédemption. Les mouvements intérieurs les plus merveilleux, tout spirituels, peuvent être perçus, même si sur terre, ils sont difficilement saisissables.

Un prêtre bon, vivant pieusement et agissant apostoliquement, qui se donne sans relâche pour sauver des âmes immortelles, pour les sanctifier par la parole divine et les sacrements, procure une joie infinie au Seigneur eucharistique. D’une manière extraordinairement humble, le Grand Prêtre éternel s’abaisse pour Son collaborateur sacerdotal, distribue avec une générosité débordante Ses dons, afin que de plus en plus d’âmes participent à ce trésor. Dès qu’un prêtre, avide de sauver des âmes immortelles, met son zèle apostolique en pratique, il devient comme un Apôtre. Il est très réceptif aux grâces de Dieu, et le Christ se sert de lui de multiples manières. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Diminution des effets de la Sainte Communion

Frère Kostka : « Le dimanche 6 février 1938, vers quatre heures du matin, je priais à genoux devant l’autel de Marie. J’avais déjà passé mes saintes heures devant le maître-autel. Alors, je vis une petite hostie, de la taille de celles que les fidèles reçoivent dans la Communion. Autour de cette sainte hostie se trouvaient d’autres petites particules. Dans la petite hostie, et dans chacune des moindres parcelles, on voyait l’Enfant Jésus avec le même visage et la même expression.

Une lumière merveilleuse entourait sa forme. L’éclat et le jeu des couleurs dans cette clarté sont impossibles à décrire. Mais plus éclatant encore, plus rafraîchissant que toutes ces nuances lumineuses, resplendissait l’Enfant Jésus Lui-même. Dans Ses petites mains, Il tenait divers présents, représentés symboliquement par des fleurs et des fruits.

Alors, j’entendis une voix – sans doute celle de la Mère de Dieu : « Si haut et si grand est Celui qui s’abaisse et descend ; aussi grand devient celui qui reçoit dignement le Sauveur dans la sainte Eucharistie. »

Mais un certain accent de tristesse résonnait dans cette voix, car les dons et les grâces surabondantes offerts à la Communion ne sont pas accueillis. Beaucoup de cœurs ne sont pas dignement préparés à recevoir l’hôte divin si élevé, et sont donc incapables de recevoir Ses dons.

L’amour-propre empêche, chez beaucoup, même parmi les âmes consacrées à Dieu, l’acquisition de la vertu. C’est pourquoi l’Enfant-Dieu ne peut distribuer les dons de Son amour et de Sa richesse avec la générosité qu’Il désire.

Ô combien l’amour-propre fait de tort ! Il empêche le grain de blé de mourir. Mais s’il ne meurt pas, il porte peu ou pas de fruit.

C’est la délectation de Dieu d’être parmi les enfants des hommes. Il s’abaisse volontiers, mais Il veut aussi être honoré dans nos cœurs et sollicité pour venir en aide à notre misère. L’abaissement de Jésus dépend de notre coopération. Lorsque Jésus rencontre, en retour de Son amour, une âme aimante, Il se fait beaucoup plus proche et plus intime dans Son commerce avec elle. Inversement, si une âme est indifférente, si elle laisse seul l’hôte divin si grand, si elle Le traite avec froideur et sans égards, alors Il se retire avec Ses dons, car on ne sait pas apprécier Sa venue ni les merveilleuses grâces qu’Il apporte. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.