Sainte Imelda, patronne des premiers communiants

Contemplons

Le corps, resté intact, de la bienheureuse Imelda dans l’église saint Sigismond de Bologne. En 1910, le pape saint Pie X la déclara patronne des premiers communiants et décréta que les enfants pourraient faire leur première communion plus tôt.

Méditons

Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau, elle manifesta une intelligence précoce qui s’ouvrait naturellement aux lumières de la foi.

On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l’éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s’était aménagé un petit oratoire qu’elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s’y retirer pour prier.

La splendeur de la maison paternelle pesait à cette âme qui comprenait déjà le néant des choses créées. Suivant un usage très ancien dans l’Église, on recevait parfois les enfants dans les monastères. Ils étaient revêtus de l’habit religieux, mais cela n’engageait en rien leur avenir et ces enfants n’étaient assujettis qu’à une partie de la Règle. A l’âge de dix ans, la petite Madeleine pria ses parents avec tant d’instance de lui octroyer cette grâce, qu’ils finirent par se rendre à ses désirs et l’emmenèrent chez les Dominicaines de Valdiprétra, près de Bologne.

La jeune enfant prit l’habit avec joie et échangea son nom pour celui d’Imelda, qui signifie : donnée au monde comme du miel, sans doute à cause de sa douceur et de son extrême amabilité. Novice, elle voulut observer la Règle tout entière bien qu’elle n’y fut pas obligée. Sa constance au service de Dieu ne se démentit pas un instant ; aucune austérité ne l’effrayait et elle s’appliquait en tout à ressembler à Jésus crucifié.

La sainte enfant passait des heures en adoration devant Jésus-Hostie, sans ressentir plus de lassitude que les anges devant Dieu. Durant la Messe, elle versait d’abondantes larmes, surtout lorsque les religieuses quittaient leurs stalles pour aller communier. Dans l’ingénuité de son amour, elle disait parfois : « Je vous en prie, expliquez-moi comment on peut recevoir Jésus dans son cœur sans mourir de joie. » Les religieuses étaient grandement édifiées de sa particulière dévotion envers le Saint-Sacrement.

C’était l’usage du pays de ne donner la première communion aux enfants qu’à l’âge de quatorze ans. Sainte Imelda, consumée par l’ardeur de ses désirs, suppliait d’être enfin admise à la sainte table mais on ne croyait pas devoir faire exception pour la petite novice. Le jour de l’Ascension 1533, Imelda atteignit ses onze ans. De nouveau, elle conjura son confesseur de lui permettre de recevoir la sainte communion, mais ce dernier resta inflexible.

L’enfant s’en alla à la chapelle en pleurant afin d’y entendre la Messe. Le Seigneur Jésus, si faible contre l’amour, ne put résister davantage aux vœux de cette âme angélique. Au moment de la communion, une hostie s’échappa du ciboire, s’éleva dans les airs, franchit la grille du chœur et vint s’arrêter au-dessus de la tête de sainte Imelda. Aussitôt que les religieuses aperçurent l’hostie, elles avertirent le prêtre du prodige. Lorsque le ministre de Dieu s’approcha avec la patène, l’hostie immobile vint s’y poser. Ne doutant plus de la volonté du Seigneur, le prêtre tremblant communia Imelda qui semblait un ange plutôt qu’une créature mortelle.

Les religieuses, saisies d’un étonnement inexprimable, restèrent longtemps à regarder cette enfant toute irradiée d’une joie surnaturelle, prosternée en adoration. Ressentant finalement une vague inquiétude, elles appelèrent Imelda, la prièrent de se relever, puis lui en donnèrent l’ordre. L’enfant toujours si prompte à obéir paraissait ne pas même les entendre. En allant la relever, les sœurs s’aperçurent avec stupéfaction qu’Imelda était morte : morte de joie et d’amour à l’heure de sa première communion.

Cette petite sainte italienne a été surnommée : la fleur de l’Eucharistie. Elle est la patronne des premiers communiants.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Le Crucifiement

Contemplons

Méditons

Contemplons Jésus agonisant sur la Croix. Il meurt dans les pires souffrances, pour chacun de nous…

Rares sont les cœurs purs, les cœurs aimants qui l’assistent : il y a sa Mère, l’Apôtre saint Jean, Marie de Cléophas, Marie-Madeleine et quelques saintes femmes… Beaucoup l’ont abandonné… Les pharisiens, les princes des prêtres le narguent, l’insultent dans une haine implacable…

Contemplons Jésus au tabernacle. C’est le même Jésus sur la Croix et dans l’Hostie consacrée, avec le même amour infini pour les siens, avec la même tendresse… et là aussi quelle solitude ! Il n’y a que peu d’âmes ferventes qui aiment, qui adorent, qui prient, qui réparent… Combien ne viennent jamais parler avec le « Maître », ne viennent jamais le visiter, Lui demander force et lumière… D’autres s’acharnent à combattre le dogme de la présence réelle… D’autres encore profanent haineusement des Hosties consacrées… L’Evangéliste avait raison de dire : « Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu » (Jean 1, 11).

Marie, Notre Dame du Très-Saint-Sacrement, notre Mère, aidez-nous à aimer toujours plus notre Sauveur réellement présent dans l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Le Portement de Croix

Contemplons

Méditons

Jésus est venu nous ouvrir la porte du Ciel et nous montrer le dur chemin de la perfection. Dans notre ascension spirituelle, il nous faut porter notre croix quotidienne. Jésus, vrai Dieu et vrai homme, fut le premier à porter la sienne, affreusement lourde, jusqu’au Calvaire.

En bon pasteur, en bon Samaritain, en frère miséricordieux, il se donne à nous dans le pain de vie, le pain des forts, pour être notre compagnon de route, notre lumière, notre force, notre soutien, pour nous aider à porter notre croix avec courage.

Marie, Notre Dame du Très-Saint-Sacrement, apprenez-nous à aller chercher notre force auprès de Jésus, réellement présent dans l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

 

Le Couronnement d’épines

Contemplons

Méditons

Toute la Passion de Jésus est un abîme d’humiliations. Le couronnement d’épines est un mystère d’amour : Dieu, bafoué, ridiculisé pour expier l’orgueil de sa créature !

L’Eucharistie continue ce mystère d’humilité. Dieu obéit à la parole de son prêtre ! Dieu se rend présent dans un petit morceau de pain, dans un peu de vin ! Dieu se laisse prendre, porter, donner et même, hélas ! profaner ! Seul l’amour infini de Dieu pour sa créature peut expliquer pareil anéantissement.

Les Juifs s’écrièrent à l’annonce de l’Eucharistie : « Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? » (Jean 6, 52). Ils constataient chaque jour les miracles du Sauveur mais leur foi était insuffisante pour espérer la réalisation de cette promesse. Et l’Evangéliste ajoute : « A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner » (Jean 6, 66).

Aujourd’hui, les doutes sur la présence réelle vont en s’amplifiant. En effet, le mystère du suprême abaissement du Sauveur dans l’Eucharistie dépasse bien des âmes orgueilleuses. Seules les âmes humbles, les « petits » (Matthieu 11, 25) auxquels tant de mystères sont révélés, persévèrent dans la foi en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie, dans l’adoration et l’action de grâce pour un si grand mystère.

Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement, humble servante du Seigneur, apprenez-nous à nous approcher de l’Eucharistie avec foi, amour et respect.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Flagellation

Contemplons

Méditons

Jésus expie notre sensualité. Lui, l’Agneau sans tache, est sacrifié pour nos péchés. Il expie, dans son corps torturé, notre médiocrité, nos satisfactions sensuelles, nos convoitises, notre esprit de jouissance, nos désirs de bien-être, notre égoïsme.

L’Eucharistie ne peut produire des fruits de sainteté que dans des âmes mortifiées. En effet, il faut apporter notre part (la petite goutte d’eau que le prêtre met dans le calice rempli de vin au moment de l’offertoire) et préparer notre âme. C’est, entre-autre, la raison pour laquelle Marie, Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement, vient si souvent sur terre rappeler à ses enfants la nécessité de la pénitence.

Ecoutons les avertissements de Saint Paul : « Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur. C’est pour cela qu’il y a chez vous beaucoup de malades et d’infirmes et qu’un certain nombre sont endormis dans la mort. Si nous avions du discernement envers nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. » (Corinthiens 11, 27-31). S’éprouver avant la communion, c’est examiner sa conscience, se purifier par la confession, se préparer par la pénitence à recevoir l’Agneau sans tache. Discerner le Corps du Seigneur, c’est comprendre l’incroyable honneur qui nous est fait, à nous, créatures d’argiles, de recevoir Jésus, notre Sauveur et notre Dieu !

Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement, aidez-nous à mener une vie plus mortifiée afin que l’Eucharistie puisse porter en nous tous ses fruits de sainteté.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

L’Agonie au jardin des Oliviers

Contemplons

Méditons

Jésus agonise de voir les outrages, les froideurs, les ingratitudes de tant d’âmes des générations futures envers l’Eucharistie, le don suprême de son amour. Il agonise de voir tant de baptisés qui n’ont pas faim du pain du Ciel…L’Eucharistie, inutilisée, profanée par tant d’âmes et de tant de diverses façons… Cette vision terrifiante a inondé son visage d’une sueur de sang.

Notre Dame du Très-Saint-Sacrement faites-nous comprendre la part que chacun de nous a eu le malheur de prendre dans les causes de cette terrible agonie. Mère très miséricordieuse, donnez-nous de nous approcher de l’Eucharistie avec un amour reconnaissant.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Le message d’Akita

Contemplons

Méditons

Akita, au Japon, c’est le lieu où la Vierge Marie a délivré trois messages à une religieuse, sœur Agnès Sasagawa Katsuko en 1973. A la suite des apparitions, une statue représentant Notre Dame de tous les peuples d’Amsterdam, versa des larmes à 101 reprises entre le 4 janvier 1975 et le 15 septembre 1984.

Les apparitions d’Akita ont été reconnues comme authentiques et dignes de foi par l’évêque de Niigata, Monseigneur Itô à pâques 1984 et approuvées par le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en juin 1988. Elles sont ainsi l’une des 17 apparitions mariales officiellement reconnues par l’Eglise (apparitions reconnues : Guadalupe (Mexique, 1531), La Salette (France, 1846), Lourdes (France, 1858), Pontmain (France, 1871), Fatima (Portugal, 1917), Knock (Irlande, 1879), Beauraing (Belgique, 1932), Banneux (Belgique, 1933), Giertzwald (Pologne, 1877), Akita (Japon, 1973-1981), Betania (Venezuela, 1976-1988), Kibeho (Rwanda, 1981), Amsterdam (Pays-Bas, 1945), Le Laus (France, 1664), Champion (Wisconsin, Etats-Unis, 1859)).

Au cours de ses apparitions Notre Dame insiste sur la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. En effet, le 12 juin 1973, quand sœur Agnès ouvre le tabernacle pour l’adoration du Saint-Sacrement, une lumière très forte en sort et vient remplir toute la chapelle. Cela se produit trois jours de suite. Quand elle demande aux autres sœurs si elles ont vu quoi que ce soit sortant de l’ordinaire, elles répondent que non.

Cette forte lumière vient aussi du tabernacle le jour de la Fête-Dieu. Lorsque sœur Sasagawa en parle à l’évêque d’Akita (qui est en visite au couvent pour la fête), il lui conseille de le garder dans son cœur. 

A la fin des apparitions, sœur Agnès est guérie de sa surdité à la bénédiction du Saint-Sacrement. Notons enfin que Notre Dame choisit d’apparaitre dans une communauté de religieuses dont le charisme est l’adoration du Saint-Sacrement, les servantes de l’Eucharistie.

Ecoutons Sœur Agnès raconter l’apparition du vendredi 6 juillet 1973.

« Lorsque j’ai mis le pied sur la marche de l’autel, j’ai senti soudain que la statue de bois prenait vie et qu’elle était sur le point de m’adresser la parole. J’ai regardé: elle était baignée d’une lumière éblouissante. Instinctivement, je me suis prosternée à terre et au même moment une voix d’une beauté indescriptible a frappé mes oreilles totalement sourdes : « Ma fille, ma novice, tu m’as bien obéi en abandonnant tout pour me suivre. L’infirmité de tes oreilles est-elle pénible ? Elles guériront, sois-en sûre. Sois patiente. C’est la dernière épreuve. La blessure de la main te fait-elle mal ? Prie en réparation des péchés de l’humanité. Chaque personne de cette communauté est ma fille irremplaçable. Dis-tu bien la Prière des Servantes de l’Eucharistie ? Allons, prions ensemble. » Alors qu’elle commençait la prière, l’ange qui m’avait conduit à la chapelle réapparut à côté de moi et se joignit à nos voix. Toujours prosternée et l’esprit vide de toute autre pensée, je venais d’entamer la phrase « Jésus présent dans l’Eucharistie » quand la voix m’interrompit: « réellement présent », et comme pour mieux l’imprégner dans mon esprit troublé, la voix compléta : « Dorénavant, tu ajouteras réellement », dit-elle en insistant sur le mot « réellement. »

Ai-je même trouvé le temps de répondre oui ? Tout ce que je sais, c’est que je ne pensais plus à rien d’autre en m’unissant à la voix dont la beauté inexprimable semblait venir du Ciel. J’étais aidée par la douce voix qui parlait à mes côtés :

« Ô Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à Votre Cœur adorable immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, dans la louange du Père, implorant la venue de votre Règne, et je vous fait l’oblation totale de mon corps et de mon âme. Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois jamais séparée de votre Divin Fils et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. » 

Ainsi le Ciel confirme ce que l’Eglise a toujours enseigné : Jésus est réellement présent au Très-Saint-Sacrement.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La prière de l’Ange de Fatima

Contemplons

Méditons

Les apparitions de Marie à Fatima en 1917, furent précédées de celles de l’ange de la paix en 1916. Lucie raconte la troisième apparition qui eut lieu en automne 1916 au Cabeço : « Dès que nous y arrivâmes, nous nous agenouillèrent, le visage contre terre, nous nous sommes mis à réciter la prière de l’ange : « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime ! Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas ! » 

Je ne sais combien de fois nous avions répété cette prière lorsque nous vîmes briller au-dessus de nous une lumière inconnue. Nous nous sommes relevés pour voir ce qui se passait et nous avons revu l’ange qui tenait dans sa main gauche un calice sur lequel était suspendue une hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de sang dans le calice. 

Laissant le calice et l’hostie suspendus en l’air, il se prosterna près de nous jusqu’à terre et répéta trois fois cette prière : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

Puis, se relevant, il prit de nouveau dans ses mains le Calice et l’Hostie. Il me donna la Sainte Hostie et partagea le Sang du calice entre François et Jacinthe en disant en même temps : « Mangez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu. » 

Il se prosterna de nouveau jusqu’à terre et répéta avec nous encore trois fois la même prière : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les Tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

Puis il disparut. » 

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

L’institution de l’Eucharistie

Contemplons

Méditons

« Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » (Jean 13, 1). L’Eucharistie, c’est le don, c’est la preuve de l’amour infini de Dieu ; c’est Dieu lui-même qui se donne à chacune de ses créatures dans un abaissement aussi insondable qu’incompréhensible.

Dans son offrande de lui-même, Jésus ne se livre pas pour une part seulement, se ménageant des limites, des réserves comme nous le ferions, même avec ceux que nous aimons le plus. Il se donne pleinement, entièrement, sans retour et pour toujours.

Parce que l’Eucharistie, c’est Jésus mort, ressuscité et monté au ciel, elle a droit à tous nos égards, à notre adoration la plus profonde, à tout notre amour. Parce que l’Eucharistie, c’est le Dieu d’amour en personne, il nous faut la recevoir d’un cœur pur et non à la manière de Judas. En effet, nous rapporte saint Jean, Jésus lui-même dit de Judas qu’il n’est pas pur au moment où il reçoit le pain consacré des mains du Maitre (Jésus 13, 10). Et saint Paul nous en avertit : « Ainsi donc, quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement aura à répondre du corps et du sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe ; car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s’il ne discerne le Corps » (1 CO 11, 27-29). 

Marie, Notre Dame de l’Eucharistie, donnez-nous de toujours recevoir Jésus réellement présent dans le sacrement de son amour, d’un cœur pur et aimant. Obtenez-nous un repentir sincère de tous nos péchés et le courage de risquer notre conversion. Donnez-nous de reconnaitre dans le corps et le sang du Seigneur, l’expression la plus achevée de son amour et d’y répondre pleinement.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Transfiguration

Contemplons

Méditons

Juste avant sa Passion, Jésus emmène Pierre, Jacques et Jean sur le mont Thabor pour leur dévoiler un éclat de sa gloire : « Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière » (Mathieu 17, 2). Pendant tout le temps qu’il a vécu sur terre, partagé notre condition, Jésus, le Verbe éternel, a tamisé sa gloire pour qu’elle ne nous inspire aucune crainte. Jésus veut notre amour et non notre soumission ; il ne laisse éclater sa gloire qu’une fois qu’un premier acte de foi a été posé. Et, là où il ne rencontre pas la foi, il ne fait que peu de miracles. Tel fut le cas à Nazareth : « Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit » (Marc 6,5).

C’est par le moyen d’aliments d’une simplicité extrême que Jésus, dans toute sa gloire de ressuscité, dans la gloire infinie dont le Père l’a revêtu dans son Ascension, vient à nous, se donne à nous, s’unit à nous. Là encore, il fait le choix de l’humilité, de la pauvreté afin de se rendre accessible à chacun d’entre nous. Et ce n’est que dans la foi que nous pouvons reconnaitre dans le pain et le vin consacrés, la présence vivante et vraie du Dieu trois fois saint. Ce n’est qu’en ceux qui croient en lui au-delà des seules apparences du pain et du vin, qu’il déploie toute sa puissance ressuscitante pour les transformer et les rendre dignes du Ciel qu’il a promis.

Marie, Notre Dame de l’Eucharistie, apprenez-nous l’humilité qui nous rend semblables à Jésus, le Roi des rois, à vous, la Reine des reines. Aidez-nous à ne pas être rebuté par la simplicité des moyens employés par Dieu pour réaliser notre Salut mais à y voir l’expression de tout son amour pour chacun d’entre nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.