Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à trouver notre vocation

Méditons

Lorsque nous méditons sur le lumineux exemple de Marie, nous nous arrêtons souvent à la grâce reçue et passons trop vite sur ce qui devrait retenir notre attention, susciter notre admiration et nous entraîner à l’imiter : la manière dont elle a accueilli cette grâce.

En effet, Marie est la Mère de Dieu, vocation absolument unique, mais sa maternité divine est aussi, et avant tout, une grâce unique. Ce qui doit nous émerveiller en Marie, ce n’est donc pas d’abord qu’il lui a été donné de concevoir et d’enfanter le Christ, car cela relève d’une pure grâce, mais d’avoir su accueillir sa vocation à être la Mère de Dieu et de l’avoir vécue dans une fidélité parfaite.

Si Dieu a préparé Marie à devenir la Mère de Dieu par son Immaculée Conception et par toutes les grâces qu’il lui a accordées, elle a, de son côté, collaboré pleinement à cette œuvre avec tous les talents reçus. Elle a cherché à correspondre aux attentes de Dieu, à découvrir sa vocation, à l’accueillir et à la vivre.

Dans les scènes de l’Annonciation, on représente souvent Marie en train de lire les Écritures au moment où l’Ange lui apparaît. Dès l’âge de raison, elle s’est préparée, dans la prière et la méditation des Écritures, à connaître et à aimer Dieu afin d’être prête à le servir quand il le voudrait et comme il le voudrait. Son Magnificat témoigne de sa profonde connaissance des Écritures, et le « oui » de l’Annonciation, si pur, si spontané et si naturel, montre qu’il était depuis longtemps prêt à jaillir de son cœur.

Nous n’avons rien à envier à Marie sur ce point, car chacun reçoit de Dieu une vocation unique dans son dessein de salut. Chacun est appelé à une mission particulière, adaptée aux besoins de son temps et destinée à contribuer de manière unique à l’accomplissement du plan de salut de Dieu.

Comme pour Marie, Dieu attend de nous que nous discernions cette vocation, car il se plaît à nous faire désirer ce qu’il veut nous donner, et à nous y préparer. Ainsi, le moment venu, à la suite et à l’exemple de Marie, nous pourrons lui dire : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Recourons à Marie non seulement pour discerner notre vocation, mais aussi pour l’accueillir pleinement. Demandons-lui également son aide afin de savoir accompagner les autres dans leur discernement vocationnel et dans l’accueil de l’appel de Dieu.

Marie, Reine de tous les Saints, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous éduque à la liberté des enfants de Dieu

Méditons

Personne n’a été plus libre que Jésus. Il s’est donné au Père pour sa gloire et notre salut, en pleine conscience, en pleine connaissance et en pleine liberté. Juste avant sa Passion, il déclare : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jn 10, 18). À Pilate, il dit encore : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11).

Après lui, personne n’a été plus libre que Marie, et toute sa vie en témoigne.

À l’Annonciation, elle dit « oui » à l’archange Gabriel alors qu’il lui propose, à vue humaine, un projet insensé. En effet, il lui demande d’accueillir en son sein le Fils de Dieu afin qu’il se fasse homme et partage notre condition en tout, excepté le péché. À sa question « comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme » (Lc 1, 34). l’Ange lui répond que l’Esprit-Saint viendra sur elle et la prendra sous son ombre. Pour cette singulière mission, Gabriel ne lui donne que deux assurances : « le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28) et « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1, 37).

Cependant, il ne lui dit pas comment elle devra affronter le regard du monde et celui des autorités religieuses. Ces dernières pourront la considérer comme une femme adultère et réclamer sa lapidation. Par ailleurs, elle est fiancée à Joseph et ne sait pas s’il la croira lorsqu’elle lui annoncera la nouvelle.

Sachant tout cela, elle dit « oui » malgré tout, se reposant entièrement sur les paroles de l’Ange : « Le Seigneur est avec toi » et « À Dieu, rien n’est impossible ». Depuis longtemps déjà, elle s’était préparée à dire « oui » à Dieu en toutes circonstances, dans les petites comme dans les grandes choses. Elle manifeste ainsi une très grande liberté car elle ne craint pas le regard et le jugement du monde, mais s’en remet entièrement à Dieu, certaine qu’il la justifiera.

Pendant les années de la vie publique de Jésus, Marie est pleinement consciente des contradictions et des persécutions auxquelles son Fils doit faire face. Pourtant, elle lui accorde sa foi et son soutien quoi qu’il advienne. Lorsque la famille cherche Jésus, c’est probablement pour lui faire part des difficultés et des tensions provoquées par son enseignement nouveau et révolutionnaire. De Marie, cependant, on n’entend aucune parole demandant à Jésus de modérer ses propos afin d’apaiser les siens. On entend seulement Jésus répondre à cette femme qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté et le sein qui t’a nourri », en déclarant : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Ce qui signifie que Marie est entièrement acquise à sa cause. Ella a choisi résolument le camp de Jésus et en témoigne par toute sa vie, configurée à la sienne.

Enfin, au pied de la croix, Marie demeure le soutien silencieux mais indéfectible de Jésus. Renonçant à elle-même dans son amour de mère, elle consent à l’offrande que Jésus fait de lui-même et s’unit à lui de tout son cœur et de toute son âme.

La liberté ne consiste pas à faire tout ce qui nous plaît sans considération des conséquences pour les autres. La véritable liberté consiste à dire « oui » à Dieu et « non » au péché tout en recherchant le bien de son prochain. Après Jésus, personne n’a été plus libre que Marie.

Par son exemple, elle nous entraîne à sa suite, à dire « oui » à Dieu comme elle l’a fait, dans une confiance et une foi absolues, et à lui demeurer fidèles quoi qu’il advienne et quel qu’en soit le prix.

Le « oui » de Marie, uni à celui de Jésus, a pris la forme d’un enfantement : il fut long et douloureux, mais il a conduit à la naissance de l’homme nouveau que sont tous ceux qui se sont laissé racheter par le sang de l’Agneau de Dieu.

Ne craignons donc pas de dire « oui » à Dieu et, si nous devions connaître quelques hésitations, tournons notre regard vers cette étoile qu’est Marie, afin qu’elle nous éclaire par son exemple et nous soutienne par sa prière.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres

Méditons

Marie est une créature à part et une personne tout à fait ordinaire.

Dans son apparence, rien ne la distinguait des femmes de son époque, et elle-même ne cherchait pas à attirer l’attention. Elle a pris soin de sa famille, vaqué aux occupations de toutes les ménagères. Elle a probablement lavé le linge des Apôtres et préparé leurs repas. En humble servante, elle s’est effacée pour laisser toute la place à Jésus.

Ceux qui la fréquentaient se rendaient sans doute compte qu’elle n’était pas tout à fait comme les autres, car on se sentait en paix auprès d’elle, parce que personne ne la surprenait à pécher, parce qu’elle se mettait spontanément au service des autres, parce qu’elle ne se plaignait jamais… Personne ne soupçonnait sa richesse intérieure car elle vivait dans l’humilité et la discrétion comme le Père éternel l’a disposé pour la Sainte Famille pendant trente ans.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres. Elle n’est pas une créature désincarnée qui ignorerait tout de nos difficultés. Elle a vécu au milieu des pécheurs, connu la pauvreté, la persécution, les soucis liés aux enfants (pensons à la perte de Jésus au Temple de Jérusalem), le deuil, l’exil ; elle a souffert des médisances, des contradictions, des jalousies, et surtout de voir souffrir son Fils. Et si nous pouvons nous adresser à elle en toutes circonstances et en toute confiance, c’est parce qu’elle comprend tout, pour avoir tout connu.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous montre comment surmonter les difficultés dans la foi, l’espérance et la charité à savoir en demeurant unis à Jésus qui, à la manière du bon pasteur, nous prend sur ses épaules pour nous faire traverser cette vallée de larmes.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre Salut

Méditons

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre salut.

Si nous croyons en Jésus, alors nous devons le croire lorsqu’il affirme qu’en ce monde rien n’est plus important que de travailler au salut de son âme : « Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Mt 16, 26).

Si Jésus est venu dans le monde, s’il a pris chair en Marie et s’est offert pour nous sur la Croix, c’est parce que, sans son sacrifice, nos âmes seraient perdues. Lorsque nous nous tiendrons devant la Trinité bénie dans l’autre vie, nous comprendrons toute la malice du péché et à quel point il offense Dieu. Nous comprendrons alors ce que la rédemption représente de miséricorde de la part de Dieu. Nous ne pourrons alors que nous perdre en louange et en action de grâce, sans jamais pouvoir exprimer pleinement la gratitude que nous aurons dans le cœur.

Marie connaît déjà tout cela. Elle en a une conscience lumineuse dès cette vie, elle qui est immaculée et qui a vécu dans l’intimité du Sauveur pendant trente-trois ans. Elle connaît la béatitude des élus, mais aussi le malheur de ceux qui se détournent librement de Dieu.

Parce qu’elle est notre Mère, la meilleure des mères, elle se soucie de notre destin éternel et ne cesse d’agir pour nous conduire à une vie chrétienne authentique.

Dans ses apparitions, Marie rappelle sans cesse l’urgence de la conversion. À Fátima (1917), elle montre l’enfer à ses trois petits confidents et affirme que « beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne pour prier et se sacrifier pour elles ». Elle appelle alors à la dévotion à son Cœur Immaculé pour le salut des âmes. À Lourdes (1858), elle invite à la pénitence et à la prière pour les pécheurs. À La Salette (1846), elle pleure sur les péchés du monde et appelle à la conversion. Elle dit à Mélanie et Maximin : « Si je veux que Dieu ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. » Partout, son message est le même : revenir à Dieu pour ne pas se perdre.

Après Dieu, personne ne se soucie davantage que Marie de notre salut éternel. Après Dieu, personne ne s’emploie davantage qu’elle à nous ramener sur le chemin qui conduit à lui.

Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante »

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante » : elle met toute sa puissance au service de notre salut et nous conduit à rendre gloire à Dieu.

Saint Irénée écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu », c’est-à-dire que Dieu est glorifié lorsque l’homme, librement, choisit de le servir de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa volonté. Marie n’a d’autre désir que de nous éduquer à cela. Elle s’emploie à nous conduire à glorifier Dieu par toute notre vie, afin que nous devenions, selon l’expression de sainte Élisabeth de la Trinité, des « louanges de gloire de la Sainte Trinité, des louanges d’amour de notre Mère Immaculée. »

À l’Annonciation, Marie se présente comme l’humble servante du Seigneur. Elle l’a été durant toute sa vie terrestre, et elle l’est plus encore dans la gloire du Ciel. Si on lui demandait quel est son plus grand titre de gloire au Ciel, elle répondrait sans hésiter, comme à l’Annonciation : « Je suis la servante du Seigneur », ajoutant même : « aujourd’hui plus encore qu’hier. »

À la Visitation, Marie, portant en elle le Créateur du ciel et de la terre, se présente à Élisabeth dans une attitude de service. Lorsqu’elle daigne apparaitre sur notre terre, c’est toujours mue par un souci maternel du salut des hommes. À Lourdes, elle apparaît dans toute sa gloire, mais les pieds nus, signe que toute sa dignité est entièrement ordonnée au service de Dieu et au salut des âmes, et jamais à elle-même.

Marie, notre Reine et notre Mère, Marie Reine-servante, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est notre Mère

Méditons

Marie est notre Mère parce que Jésus l’a voulu ainsi. Du haut de la Croix, il confie Marie à son disciple bien-aimé afin qu’il tienne auprès d’elle la place de fils que lui-même ne pourra plus assumer. À vue humaine, Marie, privée de son Fils, est condamné à la misère ; en la confiant à saint Jean, il la met à l’abri du besoin.

En réalité, c’est saint Jean que Jésus confie à Marie, pour qu’elle lui tienne lieu de mère dans l’ordre de la grâce. En lui, ce sont tous les disciples que le Christ remet aux soins maternels de Marie. Tous ceux qui renaîtront des eaux du baptême deviendront fils de Dieu en Jésus-Christ et enfants de l’Église, dont Marie est à la fois l’image et la Mère.

En donnant naissance à Jésus, Marie n’a pas connu les douleurs de l’enfantement, conséquences du péché originel dont elle est préservée. Cependant, en nous faisant naître à la vie divine, elle a traversé une douleur sans égale : celle de s’unir librement à l’offrande de son Fils sur la Croix. Aucun enfantement n’a été plus douloureux que celui du Vendredi saint, par lequel Marie nous a engendrés à la grâce.

Elle est ainsi l’image de la femme de l’Apocalypse, qui enfante dans la douleur, figure de l’Église donnant la vie divine au milieu des épreuves et des persécutions. Elle a connu les débuts de l’Église. Elle était probablement à Jérusalem lors du martyre d’Étienne et des persécutions suscitées par Saül, le futur saint Paul. Comme elle a dû souffrir de voir Jésus persécuté dans les membres de son corps mystique ! Comme elle a dû prier pour la conversion de Saül ! Et quelle consolation elle a dû être pour les premiers chrétiens persécutés : ils avaient avec eux la Reine de la paix.

Sainte Thérèse de Lisieux disait que Marie est plus mère que reine, car elle se soucie de chacun de ses enfants sans en abandonner aucun. Le saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, affirmait : « Si l’on mettait ensemble tout l’amour de toutes les mères du monde, ce ne serait encore qu’un glaçon comparé à l’amour de la Vierge Marie pour chacun de ses enfants. »

Remercions souvent Jésus de nous avoir donné Marie pour Mère.
Remercions Marie de nous avoir adoptés comme ses enfants, nous qui sommes pourtant la cause de sa douleur et de la Passion de son Fils.

Marie, notre Mère, nous vous remercions et nous vous bénissons. Priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle réalise tout le plan du Salut

Méditons

En Marie, nous voyons tout le déroulement du plan de salut de Dieu, depuis sa genèse jusqu’à son accomplissement. Marie est la « pleinement-sauvée ». Elle est l’image de ce que nous sommes appelés à devenir si nous suivons son exemple.

Marie est la « comblée-de-grâce », mais aussi la « pleinement-sauvée ». Dans l’ordre de la grâce, elle dépasse à ce point l’ordinaire qu’il faut recourir à des expressions nouvelles pour cerner quelque peu le mystère qui l’entoure.

Elle est déjà au Ciel, corps et âme, d’où elle brille pour nous comme un merveilleux signe d’espérance. Si elle est placée au-dessus des Anges et des Saints, c’est d’abord parce qu’elle a été préservée de la faute originelle dès le premier instant de son existence dans le sein de sainte Anne : elle est l’Immaculée Conception. C’est ensuite parce qu’elle a traversé cette vallée de larmes sans jamais céder aux suggestions du démon, qui pourtant s’est acharné contre elle : si le Tentateur a osé s’attaquer au Christ au désert, pourquoi se serait-il abstenu à l’égard de Marie ? Enfin, selon les paroles mêmes de Jésus, elle a écouté la parole de Dieu et l’a gardée : elle a accueilli tous les enseignements de son Fils et, en humble servante, les a médités dans son cœur pour les mettre en pratique.

Chacun de nous connaîtra deux jugements : le jugement particulier, au moment de la mort, qui scellera notre destin éternel (paradis, purgatoire ou enfer), et le jugement dernier, au cours duquel les corps ressusciteront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la mort éternelle.

Après e jugement dernier, nous deviendrons ce que Marie est déjà, si nous sommes trouvés dignes de la gloire promise. Nous irons la rejoindre au Ciel dès après notre jugement particulier ou, le cas échéant, après le purgatoire. Mais notre corps ne ressuscitera qu’au jour du jugement dernier. Nous le proclamons d’ailleurs chaque dimanche à la messe : « Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle » (Credo). Tel est le but ultime fixé par Dieu pour chacun de nous : vivre corps et âme avec lui pour l’éternité. Marie, la « pleinement-sauvée », nous précède déjà dans cette gloire et en est pour nous le témoignage vivant.

Pour y parvenir, gardons les yeux fixés sur cette étoile qu’est Marie, et pour obtenir son intercession maintenant et à l’heure de notre mort, ne négligeons pas d’imiter ses exemples (saint Bernard).

Marie, vous la « pleinement-sauvée », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous enseigne par toute sa vie

Méditons

Nombreux sont ceux qui nous prodiguent des conseils ; beaucoup moins nombreux sont ceux qui les appliquent à eux-mêmes. Il n’en est pas ainsi de Jésus et de Marie, qui nous enseignent par l’exemple plus encore que par la parole.

Lorsque, le Jeudi saint, Jésus demande à ses Apôtres d’être les serviteurs les uns des autres, il commence par leur en donner lui-même l’exemple en leur lavant les pieds. Puis il leur dit : « Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns des autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous » (Jn 13, 13-15). Et lorsqu’il déclare qu’« il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13), il joint l’exemple à la parole en offrant sa vie, innocent, sur le bois de la Croix, pour nous sauver de la mort éternelle.

À l’Annonciation, Marie se dit l’humble servante du Seigneur, et elle vivra toute sa vie selon cette parole. Peu après la visite de l’Ange, elle se rend chez Élisabeth pour l’aider durant les derniers mois de sa grossesse. Lorsqu’il est dit qu’elle « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Lc 2, 51), cela signifie qu’elle cherche à correspondre en tout à la volonté de Dieu.

Elle est ainsi une lumière pour toute l’Église, appelée elle aussi à garder la parole de Dieu dans son cœur, à la méditer pour s’y conformer et à la transmettre au monde par l’exemple plus encore que par la prédication. Lorsqu’elle dit aux serviteurs des noces de Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5), elle exprime une attitude qui est déjà la sienne.

À une voix qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté dans ses entrailles et qui t’a nourri de son lait ! », Jésus répond : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Il met ainsi en lumière la véritable grandeur de Marie : elle est devenue un Évangile vivant.

Marie nous enseigne par tout ce qu’elle est et par tout ce qu’elle fait, bien plus encore que par ses paroles. Si les Évangiles en rapportent si peu, c’est parce que sa vie parle d’elle-même et n’a pas besoin d’ajouts. En la voyant, on comprenait immédiatement qu’elle était la disciple de Jésus.

Tout son message à notre égard tient dans ses paroles à Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5). Et elle nous y encourage encore aujourd’hui par le lumineux exemple qu’elle nous a laissé.

Marie, trône de la sagesse, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est comblée de grâce

Méditons

Marie est l’une des nôtres. Elle est une créature humaine soumise aux conditions de notre nature, un vase d’argile qui contient pourtant le plus précieux de tous les trésors.

Dans son apparence, Marie était semblable aux autres femmes de son époque et, dans son humilité, elle ne cherchait pas à se distinguer. Mais dans son âme, elle n’avait rien de commun avec personne, car elle était « comblée-de-grâce ». Son âme toute pure, préservée de la tache originelle dès le premier instant de sa conception dans le sein de sainte Anne, se portait naturellement vers Dieu ; son corps, parfaitement soumis à son esprit, ne connaissait pas les révoltes des sens.

Son âme s’élevait vers Dieu comme un encens très pur. Qui pourrait dire la perfection de sa prière, son intensité, l’amour de Dieu et du prochain qu’elle exprimait, ou encore la joie que la Trinité éprouvait à l’écouter et à l’exaucer ? Qui pourrait mesurer la puissance de son intercession sur le cœur de Dieu, elle qui a trouvé grâce devant lui (Lc 1, 30) et en qui Dieu a voulu se faire l’un des nôtres ?

Lorsque l’Ange Gabriel vient à elle comme messager de Dieu, il la salue comme la « comblée-de-grâce » (Lc 1, 28). Par ces mots, il lui révèle tout l’amour de Dieu pour elle et la faveur unique dont elle est l’objet. Ses prières sont si pures et si ardentes qu’elle a réellement « trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc 1, 30). D’aucune autre créature, il n’est dit de manière aussi explicite qu’elle a trouvé grâce auprès du Seigneur.

Marie est comblée de grâce dès le premier instant de son existence et elle le demeure toute sa vie, par sa fidélité et sa coopération constante à l’action de l’Esprit-Saint qui la couvre de son ombre. À la Pentecôte, elle est au Cénacle où elle unit sa prière à celle des Apôtres, obtenant pour eux les dons de l’Esprit-Saint. À la fin de sa vie terrestre, la grâce est en elle si abondante qu’elle en déborde sur chacun de nous.

Marie a été pleine de grâce dès l’origine et l’est restée toute sa vie par sa fidélité parfaite. Aujourd’hui, elle est une source inépuisable de grâce pour tous ceux qui l’accueillent et s’en remettent à elle.

Marie, « comblée-de-grâce », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous conduit à Jésus

Méditons

Marie n’est pas une destination, mais un chemin qui conduit à Jésus, l’unique Sauveur des hommes. Si elle nous attire et nous rassemble autour d’elle, c’est pour nous tourner, avec elle, vers son Fils. Elle chemine avec nous vers le Royaume des cieux à la manière dont les Hébreux marchaient dans le désert avec l’arche de l’Alliance. Elle était le signe de la présence de Dieu au milieu d’eux.

Lorsqu’Élisabeth fait son éloge : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (Lc 1, 45), Marie répond par le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur… Le Puissant fit pour moi des merveilles ; saint est son nom » (Lc 1, 48-49). Marie ne s’attribue rien : elle se reconnaît humble servante en qui Dieu accomplit ses merveilles. Elle s’est présentée comme telle à l’Annonciation et le redit à la Visitation. Elle n’est grande aux yeux de Dieu que parce qu’elle reconnaît que tout vient de lui. Aussi fait-elle remonter vers lui toute louange qui lui est adressée.

Aux noces de Cana, elle se tourne vers Jésus pour lui présenter un problème concret : « ils n’ont pas de vin » (Jn 2 3). Contrairement à nous, elle ne cherche pas à lui indiquer comment agir. Elle expose simplement le besoin, puis dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5). Elle nous révèle ainsi qui est Jésus et nous enseigne la confiance, l’humilité et l’abandon à la volonté divine. Son exhortation nous entraîne à toujours nous tourner vers lui et à tout attendre de sa miséricorde.

Les Évangiles ne rapportent que peu de paroles de Marie, mais chacune d’elle révèle une grande densité spirituelle. Jamais elle n’attire l’attention sur elle-même : toutes ses paroles orientent vers Jésus. Lorsqu’elle est présente dans le silence, c’est pour laisser à Jésus toute la place tout en se montrant son indéfectible soutien. Sous la Croix, par sa simple présence, douloureuse mais debout, elle se déclare pour lui, le seul Sauveur. .

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « Marie est le chemin le plus sûr, le plus facile, le plus court et le plus parfait pour aller à Jésus-Christ » et encore : « Plus on trouve Marie, plus on trouve Jésus-Christ parfaitement. »

Marie, étoile du matin, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.