Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit tous les Anges

Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit tous les Anges

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit les Anges et les esprits célestes, parce qu’ils trouvent en leur Reine un éternel motif de joie, parce qu’elle est la créature qui, sur la terre, a procuré le plus de gloire au Dieu trois fois saint.

Les Anges sont de purs esprits, parfaits dans leur nature. Ils brûlent d’amour pour Dieu, et leur béatitude consiste dans la contemplation ininterrompue de sa gloire, ainsi que dans les adorations et les louanges qu’ils lui rendent sans cesse.

Toute leur perfection, ils la reçoivent de Dieu. La nature humaine est inférieure à la leur. Mais les hommes ont une grâce qui leur est propre : celle de pouvoir aimer Dieu dans la foi, au milieu des épreuves, dans la nuit spirituelle, en résistant au démon, à la chair et au monde.

Après Jésus, vrai Dieu et vrai homme, Marie est la créature qui a le plus souffert par amour pour Dieu et pour sa gloire. Soutenue par la grâce et éclairée par la foi, elle s’est élevée jusqu’à la dignité suprême de Reine des Martyrs en acceptant de s’unir au sacrifice de son Fils sur la Croix pour le salut du monde.

Par son union à la Passion du Christ, par ses renoncements, ses sacrifices et sa fidélité, Marie a rendu à Dieu une gloire telle, qu’elle surpasse toutes les créatures humaines. Par ses mérites, elle se place même au-dessus des Anges qui ne peuvent pas souffrir pour le nom et l’amour de Dieu. Pour cette raison, elle est pour eux, après Dieu un et trine, une cause de joie éternelle.

Une simple créature, de nature inférieure à celle des Anges, est ainsi élevée au-dessus d’eux et établie leur Reine, sans qu’ils y trouvent à redire car personne, plus qu’elle, n’a glorifié Dieu par toute sa vie, et lui a rendu la gloire qu’eux-mêmes auraient voulu lui rendre si leur nature le leur avait rendu possible.

Marie, Reine des Anges, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est le temple de la Sainte Trinité

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est le temple de la Très Sainte Trinité, qui l’aime et se révèle à travers ce qu’elle dit, ce qu’elle montre et ce qu’elle accomplit.

Le Cœur de Marie est le trône de la Sainte Trinité. Il ne brûle que d’amour pour Dieu et lui rend un culte parfait par une vie entièrement donnée à son service, par son ardent désir de lui plaire et par sa fidélité à accomplir sa volonté.

À l’Ange Gabriel, Marie révèle qu’elle est vierge, manifestant ainsi qu’elle a consacré sa virginité à Dieu. Par amour pour lui, elle avait renoncé à la maternité, ce qui représentait, pour une femme de son époque, un lourd sacrifice. Pensons à l’opprobre qui pesait sur Élisabeth parce qu’elle n’avait pas d’enfant.

La Sainte Trinité se révèle en Marie et par Marie. Elle demeure non seulement dans son Âme et dans son Cœur, mais aussi dans son sein. La Trinité étant indivisible, même si seul Jésus est physiquement présent dans le sein de Marie, sa divinité demeure inséparable du Père et de l’Esprit-Saint. Plus tard, Jésus dira : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et nous ferons chez lui notre demeure » (Jn 14, 23). Qui, plus que Marie, a aimé la Trinité divine ? Et en qui Dieu a-t-il pu établir une demeure plus belle et plus digne de lui ?

À la Visitation, parfois appelée une « petite Pentecôte », Jésus vient à la rencontre de son peuple et choisit son précurseur. Mais il vient uni aux deux autres personnes de la Sainte Trinité. Ce jour-là, le Père révèle son Fils, son Envoyé, son Verbe éternel ; le Fils désigne son précurseur ; et l’Esprit-Saint révèle à Élisabeth le mystère de l’Incarnation tout en sanctifiant Jean-Baptiste dès le sein de sa mère.

Lorsque nous ouvrons la porte de notre cœur à Marie, elle vient nous visiter avec toute la Très Sainte Trinité afin que nous soyons, nous aussi, comblés de grâce : comme Zacharie, libéré de son mutisme et proclamant le Benedictus ; comme Élisabeth, illuminée sur le mystère de l’Incarnation ; comme Jean-Baptiste, sanctifié dès le sein maternel.

Ne nous privons donc pas de cette surabondance de grâces en fermant notre cœur à l’action maternelle de Marie.

Marie, temple de la Très Sainte Trinité, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’épouse bien-aimée du Saint-Esprit

Méditons

C’est avec toute sa fougue divine que l’Esprit-Saint aime Marie : son amour pour elle est aussi ardent que le feu par lequel il se manifeste à la Pentecôte, aussi doux que la brise légère par laquelle il se communique aux âmes. Aucune union avec une créature humaine n’a été plus intime que celle de Marie et du Paraclet.

L’Esprit-Saint aime Marie comme un époux aime son épouse. C’est en elle qu’il a conçu Jésus-Christ, la seconde personne de la Trinité divine.

Marie fut une épouse entièrement docile à ce divin Époux : jamais elle ne résista à ses inspirations. Toute sa vie, elle demeura sous son ombre, lui permettant d’établir en elle sa demeure et de l’embellir chaque jour davantage. En elle, les sept dons de l’Esprit-Saint produisirent leurs plus beaux fruits.

Qui a montré plus de force que Marie, demeurée debout au pied de la Croix de Jésus dans la foi que s’accomplissait le dessein de salut de Dieu ?

Qui a été plus sage que Marie, conservant dans son Cœur les paroles et les événements de la vie de Jésus pour les méditer ?

Qui a donné de meilleurs conseils que Marie, lorsqu’elle dit aux serviteurs des noces de Cana : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5), suscitant ainsi le premier miracle de Jésus ?

Qui a montré plus de piété que Marie, se présentant à l’Ange Gabriel comme l’humble servante du Seigneur ?

Qui a possédé une science plus haute que Marie, elle qui a écouté la parole de Dieu et qui est devenue la Mère de Jésus par la foi plus encore que par la chair ?

Qui a montré plus d’intelligence que Marie, elle qui connaissait les Écritures, en pénétrait le sens et s’était préparée, dès son jeune âge, à accueillir pleinement la volonté de Dieu ?

Qui a vécu dans une plus grande crainte d’offenser Dieu que Marie, elle qui s’est appliquée à déjouer tous les pièges du démon sans jamais céder à ses suggestions ?

En Marie, les dons de l’Esprit-Saint se sont déployés jusqu’à l’apothéose. Aussi ne peut-il résister lorsqu’elle le prie de se communiquer aux âmes. À la Pentecôte, il vient combler de ses sept dons les Apôtres réunis au Cénacle en prière avec Marie. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « Là où est l’épouse, là vient l’Époux ; là où est Marie, là vient l’Esprit-Saint. »

Marie, épouse mystique du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la Mère bien-aimée de Dieu, le Fils

Méditons

Le Cœur de Marie a été le jardin fermé de Jésus durant toute sa vie terrestre. En se faisant homme en elle, il quitte le Ciel de sa gloire et de ses délices. Par amour pour nous et pour accomplir la volonté du Père, il se fait l’un de nous, partageant notre condition en toute chose, excepté le péché.

Qu’il dut lui être difficile, à lui le « Sans-péché », de vivre au milieu des pécheurs, d’assister à toutes nos turpitudes, de subir nos oppositions, nos résistances à la grâce et toutes nos mesquineries…

Le Cœur de Marie, si pur et si entièrement donné à Dieu, l’a constamment dédommagé de ce que lui coûtait de vivre parmi les hommes. Le Cœur de Marie a été pour Jésus comme un petit coin de paradis sur la terre.

Marie fut tout entière donnée à la mission de Jésus. Elle fut son premier disciple et son premier Apôtre. Elle fut la première à l’accueillir en le recevant dans son sein au jour de l’Incarnation. Elle fut aussi la première à le donner au monde : lors de la Visitation, à Bethléem aux bergers et aux mages, puis aux noces de Cana, lorsqu’elle dit aux serviteurs : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5).

Elle fut présente à tous les moments décisifs de la vie de Jésus, discrète mais profondément agissante. Elle le fut surtout dans les heures les plus douloureuses, lorsque les proches de Jésus cherchaient à « le ramener à la raison », puis au pied de la Croix sur le Calvaire. On ne la voit pas le dimanche des Rameaux, lorsque les foules acclament le Messie ; mais cinq jours plus tard, elle est là, debout sous la Croix, soutien indéfectible de son Fils face à ses ennemis déchaînés.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la Mère bien-aimée de Jésus, celui qui nous aime et que nous aimons. Nous l’aimons parce qu’elle aime Jésus jusqu’au bout. Nous l’aimons parce qu’elle nous aime de l’amour même dont elle aime son Fils, lui qui s’est livré pour nous.

Marie, Mère de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la fille bien-aimée de Dieu le Père

Méditons

Dieu attend de chaque âme qu’elle apprenne à le connaître, qu’elle choisisse de le servir et qu’ainsi elle mérite le Ciel. Marie a parfaitement répondu à toutes ses attentes.

À l’Annonciation, elle répond sans hésitation à l’archAnge Gabriel : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1, 38). Une telle réponse ne peut franchir les lèvres d’une personne que si son cœur est déjà entièrement disposé à l’accomplir. Depuis toujours, le désir de Marie était de servir le Père des miséricordes ; depuis toujours, elle s’y préparait dans le silence et la fidélité.

Dans son humilité, l’idée qu’elle puisse devenir la Mère du Messie annoncé ne l’avait jamais effleurée. Mais une chose est certaine : elle voulait servir Dieu de tout son cœur et de toute son âme, là où il l’appellerait. Lorsque l’Esprit-Saint la couvre de son ombre, elle est comme une fleur pleinement épanouie, prête à accomplir ce pour quoi le Père l’a créée.

Le Père l’aime parce que personne plus qu’elle ne s’est efforcée de correspondre à sa grâce, de le connaître et de le servir avec une telle générosité et une telle abnégation.

Il l’aime parce qu’elle a pleinement réalisé sa vocation et qu’il a pu préparer en elle une demeure digne de son Fils, le Messie tant attendu, la seconde personne de la Sainte Trinité, vrai Dieu et vrai homme.

Le Père l’aime aussi parce qu’elle a coopéré pleinement à son dessein d’amour et de salut pour l’humanité. C’est par son « oui » que la Rédemption a pu s’accomplir.

Par ce « oui », elle est devenue la cause de la joie du Père et de la nôtre, car c’est par elle que nous avons reçu Jésus, notre Rédempteur, qui nous sauve de la mort et du péché.

Marie, cause de notre joie, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce Dieu l’aime

Méditons

Nous aimons Marie parce que Dieu l’aime et qu’il trouve en elle tous ses délices.

Dieu aime toute sa Création, mais Marie tout particulièrement. Dès la chute d’Adam et Ève, il l’a voulue et l’a mystérieusement annoncée : « Je mettrai l’inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon » (Gn 3, 15).

Dieu crée chaque âme dans un acte d’amour incommensurable ; mais avec quelle joie divine a-t-il façonné l’âme si pure de Marie ! Nous lisons dans la Genèse que, lorsqu’il contempla sa Création, « Dieu vit que cela était bon » (Gn 1, 10). Marie en est le point culminant, le joyau le plus précieux. En contemplant son âme, on pourrait presque l’entendre dire : « Oui, cela est très bon » (Gn 1, 31).

Dieu créa Adam et Ève et les combla de grâce. Marie, par un privilège unique et par une grâce provenant par anticipation de la Passion du Christ, fut elle aussi comblée de grâce. Cependant, ce qui suscite notre admiration, bien davantage que toute la grâce dont elle a été comblée, c’est sa fidélité à coopérer avec cette même grâce et qui a fait d’elle la nouvelle Eve. En effet, bien qu’immaculée, elle porta certaines conséquences de la condition humaine blessée par le péché : la fatigue, les épreuves, les souffrances de la vie terrestre…. Elle porta tout dans une sainteté et une fidélité parfaites s’unissant pleinement à l’œuvre rédemptrice de Jésus, l’unique Sauveur. Au terme de sa vie, elle se présente devant Dieu comme la fiancée du Cantique des cantiques, revêtue des mérites d’une existence tout entière consacrée à son service. Ce qu’Ève avait reçu par grâce à l’origine, Marie l’a porté à son accomplissement par sa fidèle coopération à la grâce divine.

En elle, Dieu est glorifié comme en aucune autre créature. Elle a fait fructifier tous les talents reçus, sans en gaspiller un seul, sans en enfouir aucun. Elle leur a fait porter du fruit en surabondance.

Demandons à Dieu la grâce de contempler Marie avec ses propres yeux, ne serait-ce qu’un instant, afin de l’aimer davantage, de la prier avec plus de ferveur, de l’imiter avec plus de zèle et de fidélité, de mieux porter notre croix quotidienne et, un jour, de la rejoindre dans la demeure des bienheureux.

Marie, rose mystique, temple de Dieu, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous sourit 

Méditons

« De Mariam numquam satis », disait le grand saint Bernard, le chantre de Notre Dame : « De Marie, on n’en dira jamais assez. »

Oui, Marie est une source inépuisable de joie spirituelle. Les raisons de l’aimer et de l’honorer sont si nombreuses qu’on ne parviendra jamais à les énumérer toutes. Chaque fois qu’on en découvre une nouvelle, d’autres surgissent spontanément, comme si c’était sans fin.

Lorsqu’on pense à Marie, une onde de douceur et de joie nous traverse. On ne se l’explique pas et l’on ne cherche pas à le comprendre : c’est ainsi, et cela nous suffit. Le simple fait d’entendre son nom apaise l’âme et le cœur, ranime l’espérance et éclaire la grisaille du quotidien.

Tout, en Marie, attire et réchauffe. Elle fait naître en nous ce qu’il y a de meilleur. À son contact, on se sent devenir plus simple, plus vrai. Elle nous élève avec douceur et délicatesse, nous entraînant à nous dépasser dans la joie. Elle réveille les élans les plus purs et les intentions les plus droites. Elle nous apprend la beauté par ce qu’elle est, par son exemple et par tout ce qu’elle inspire.

Je sais que vous pensez souvent à la Sainte Vierge ; sinon, vous ne seriez pas en train de me lire. Je vous propose un petit exercice : mettez-vous dans la peau d’un artiste et imaginez-vous en train de peindre le visage de Marie. Quels traits allez-vous lui donner ? Chacun lui prête instinctivement les traits d’une personne aimée et idéalement belle. Comme chaque personne est unique — et un monde à elle seule —, les représentations peuvent se ressembler sans jamais être identiques. Pourtant, elles ont toutes un point commun : sur chacune d’elles, Marie affiche un sourire radieux, un sourire qui élève, transporte et réjouit.

Sainte Bernadette, la voyante de Lourdes, parlait souvent du sourire lumineux de Marie. Elle disait : « Son sourire, je n’en ai jamais vu de pareil. » Pour Bernadette, le sourire de Marie n’était pas seulement beau ; il était profondément personnel et plein de douceur, comme un regard qui parle directement au cœur.

Oui, nous aimons Marie parce qu’elle nous sourit, à nous pauvres pécheurs qu’elle aime malgré leurs faiblesses, et parce que son sourire nous fait du bien.

Ô Marie, sourire de Dieu, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.