1ère station : « Je suis condamné à mort »

« Pilate me condamne à mort alors que je suis innocent… Et il le sait… C’est injustement qu’il me livre à des bourreaux, qui s’acharnent sur moi… me torturent… épuisent en moi toutes mes ressources…

Mon enfant, j’ai tout accepté… pour toi… pour tes frères… parce que je t’aime… parce que je les aime… Pilate n’aurait aucun pouvoir sur moi s’il ne lui avait été donné d’en haut… Ni Pilate ni qui que ce soit d’autre… Comme un agneau, je me suis laissé conduire à l’abattoir et me suis livré pour que, par ma Passion, s’opère votre salut … pour que du mal surgisse un plus grand bien : votre salut…

Tu me vois en souffrance… mais dans la paix… en profonde communion avec mon Père… Je savais tout ce qui m’adviendrait… et, par avance, j’ai tout accepté…

Mon enfant, un profond sentiment d’injustice t’a envahi lorsque le diagnostic est tombé… Tu ne comprends pas pourquoi… ni à quoi bon… Tu te demandes pourquoi cette maladie… pourquoi cette souffrance… où elle te mènera… Mon enfant, rappelle-toi mes paroles : « pas un cheveu ne tombe de votre tête sans que votre Père, qui est dans les cieux, le permette… »

Mon enfant, tout ce qui vient de Dieu, tout ce qu’il permet, est amour… Regarde-moi attentivement dans cette première station… Je suis le Fils bien-aimé de mon Père… Personne n’aime davantage le Père que moi et personne ne m’aime autant que le Père… L’amour qu’il y a entre nous est d’une autre intensité que celui qui peut exister entre vous… C’est comme comparer une étincelle avec le soleil lui-même… Et pourtant, pour l’amour de toi, il m’a demandé de m’offrir pour ton salut… et j’ai accepté dans l’amour… pour l’amour de Lui… pour l’amour de toi…

Aujourd’hui, fais comme moi, accepte de porter ta croix dans l’offrande de toi-même, dans l’amour de Dieu et de ton prochain… Laisse-moi, en toi, renouveler mon offrande d’amour au Père et reçois ma paix… »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger le texte de ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse de Strasbourg : https://www.croix-glorieuse.org/devotions

Ou l’écouter sur la chaine YouTube Le grain de Sénevé : https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Introduction

Jésus, le bon Samaritain, cathédrale d’Almudena

« Mon enfant, je t’ai choisi… Oui, je t’ai choisi, toi, pour m’aider à porter la croix du salut du monde… Je l’ai portée pour toi… pour tes frères… Elle était lourde… très lourde… lourde de tous tes péchés, des péchés de toute l’humanité…

Je n’aurais pas eu besoin de me charger de ce fardeau… Je l’ai pourtant accepté pour toi, pour tous tes frères… parce que je suis le seul à pouvoir réaliser votre salut… parce que je t’aime et que j’aime tous tes frères….

Aujourd’hui, je te choisis… oui, je te choisis, toi, comme collaborateur, pour que tu me donnes de continuer, en toi, par toi, à porter la croix du salut de tous… Tu entends bien !… Je veux continuer à porter la croix que je dépose sur ton épaule car toi, dans ta faiblesse, tu ne peux pas le faire… C’est moi, le Christ ressuscité, le Dieu fort, qui, en même temps qu’il te confie la croix, demeure avec toi pour porter la plus grande part… Ne t’effraie donc pas de son poids et de ta faiblesse… Appuie-toi sur moi, car c’est moi qui, en toi, la porterai…

Même si, par ma croix, je vous ai déjà conquis le salut, il faut que chacun d’entre vous achève dans sa chair ce qu’il reste à souffrir de ma Passion… pour son salut et celui de ses frères… Aujourd’hui, je te choisis, je t’appelle, je te sollicite… Acceptes-tu la croix que je te présente ?

Même si cela te dépasse, c’est une grâce que je te fais, un honneur que je te décerne… Là où est le maître… là aussi doit être le serviteur… là aussi doit être l’ami… Je t’appelle auprès de moi, comme une personne de confiance pour t’investir d’une mission de toute première importance… Je t’appelle à me rejoindre, là où je suis et serai jusqu’à la fin du monde : en train de sauver les âmes… Je t’appelle à rejoindre la troupe innombrable de mes amis, de ceux qui m’ont suivi sur la route du Calvaire en portant la croix, en l’offrant au Père des miséricordes par moi, le vainqueur de la mort, pour sa plus grande gloire et le salut de toutes les âmes…

Donne-moi ta maladie… Accepte que je te porte à travers cette épreuve… N’aie crainte : je t’aime et je suis tout-puissant… Quelles que soient les difficultés du chemin, je suis avec toi à chaque instant… Je ne te quitte pas d’une semelle et te mène d’une main ferme et sûre au seul endroit, qui soit digne de ce que tu représentes à mes yeux : ma maison… »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger le texte de ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse de Strasbourg : https://www.croix-glorieuse.org/devotions

Ou l’écouter sur la chaine YouTube Le grain de Sénevé : https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Le Couronnement de Marie

Méditons

On peut trouver étonnant de couronner une femme quand elle est dans une situation de douleur. Or, Notre-Dame de Marienthal porte une couronne étincelante. Elle est la récompense de Dieu pour toute sa vie offerte et vécue dans la foi en Jésus-Christ. Marie n’a jamais rien refusé à Dieu. Aujourd’hui, dans la gloire, Dieu ne repousse aucune de ses prières.

Marie est comme assise sur un trône de gloire. Elle semble présenter au monde ce qui lui a valu une telle gloire : Jésus, qui s’est livrée pour elle dans sa Passion et auquel elle s’est livrée sans réserve.

Chaque saint est représenté avec le moyen par lequel il s’est sanctifié. Marie est élevée à une gloire sans pareille parce que c’est son amour pour Jésus qui l’y a conduit.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la persévérance dans le bien.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Assomption

Méditons

Marie est drapée de blanc pour nous montrer, qu’elle est une créature rachetée par Jésus, pour nous montrer aussi qu’elle est la pleinement rachetée, qu’elle est remplie de la vie du Christ ressuscité. Elle est belle, parce qu’elle est configurée à Jésus, le vivant par excellence. Elle est belle parce qu’elle aime, comme Jésus a aimé les siens, comme il nous a commandé d’aimer notre prochain. Le liseré rouge et or, symboles de l’amour, rappelle qu’elle est la mère du bel amour, toute remplie de l’Eprit-Saint.

La doublure de son manteau est verte, symbole d’espérance. En effet, en imitant son exemple, nous pouvons tous espérer la rejoindre dans le royaume de son Fils. Le vert est la couleur liturgique du temps après la Pentecôte, aussi appelé temps de l’Eglise ou temps ordinaire. C’est dans l’ordinaire du quotidien, de la vie de tous les jours, que Marie s’est sanctifiée et qu’elle nous invite à réaliser notre salut.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi les voies de Dieu, celles que vous avez suivies, pour qu’elles me mènent auprès de vous dans le Royaume de Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Pentecôte

Méditons

Marie a sous les yeux la plaie béante du côté de Jésus. Elle revoit l’eau et le sang, qui s’en sont répandu et ont aspergé ceux qui étaient au pied de la croix : elle-même, Jean, Marie-Madeleine, les autres femmes, le centurion romain… Ce qui était une offense ultime, un refus de son amour, de sa miséricorde, Dieu l’a transformé en grâce. En effet, cette eau, ce sang figurent le baptême et l’Eucharistie, les sacrements  par lesquels Jésus édifie son Eglise.

Dans cette eau et ce sang, les baptisés de toutes les générations trouveront la force, le courage de témoigner de l’amour sauveur de Jésus. Cette plaie, si grande qu’elle torture la mère, réjouit pourtant la reine des apôtres, car c’est d’elle, qu’est issue l’Eglise comme à l’origine, Dieu a tiré Eve du côté d’Adam pendant son sommeil.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à annoncer Jésus par toute ma vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Ascension

Méditons

Marie ne quitte pas Jésus des yeux. C’est en lui, en ses paroles, qu’elle trouve sa force. Son regard est incliné vers Jésus, qu’elle porte sur ses genoux. Mais en réalité, c’est un regard qui est levé jusqu’au plus haut des cieux où est la véritable demeure de Dieu.

Dans son regard, rempli d’une sainte espérance, se lit la beauté du Ciel et le désir d’aller occuper cette place, que Jésus est allé préparer à chacun de nous dans son Royaume par sa mort, sa résurrection et son ascension.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à garder les yeux levés vers le Ciel où est ma véritable patrie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Résurrection

Méditons

Marie tient son enfant mort dans les bras. Pourtant, son regard est serein, rempli de foi, d’espérance, de paix profonde. Elle esquisse même un léger sourire, comme lorsqu’on veut épargner à ceux qu’on aime le tourment de sa propre peine. Marie n’est pas comme les apôtres, qui pensent que l’aventure avec Jésus est finie. Elle est dans l’attente, comme elle l’a été à Cana où elle a demandé à Jésus de se révéler au monde dans sa mission de Messie. Aujourd’hui, elle attend qu’il se relève et se révèle au monde comme le maître de la vie. Il est le grain de blé tombé en terre, qui va produire beaucoup de fruit. Dieu n’est pas mort ; il est en repos, comme il l’a été le septième jour lors de la création du monde.

Aussi, Marie ne porte-t-elle pas le deuil, mais d’ores et déjà le vêtement des noces. Elle ne porte pas de noir mais du blanc, symbole du Christ ressuscité, des vêtements avec un liseré rouge et or, pour rappeler que Jésus est le Sauveur de tous, y compris le sien, et que c’est dans le sang de Jésus, l’Agneau sans tache, qu’elle aussi a trouvé le salut.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à croire en Jésus malgré les doutes que le monde veut m’inspirer.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Glorieux

Méditons

Le regard de Marie est rempli d’une paix profonde. Son cœur est déjà rempli de la présence vivante de Jésus ressuscité. Par son attitude, elle nous invite à traverser les épreuves dans la lumière de la résurrection. La résurrection de Jésus n’abolit pas les épreuves, mais les rend fécondes en leur donnent un sens. « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8, 28) nous dit saint Paul. Si Marie survit à la Passion de Jésus, la pire épreuve pour une mère, c’est parce qu’en elle, Jésus lui communique sa force.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Crucifiement

Méditons

« Tout est accompli » (Jean 19, 30) a dit Jésus dans ses derniers instants. En tenant Jésus dans ses bras, Marie pense à cette parole : « tout est accompli. » Jésus a accompli et réalisé toutes les prophéties sur le Messie. Il a donné sa vie pour ceux qu’il aime et qu’il a aimés jusqu’au bout.

En Marie, aucune révolte, aucun ressentiment, aucun désir de vengeance. En elle, il n’est qu’un désir violent, fougueux, dévorant, c’est d’accomplir la volonté de Jésus et de réaliser ce qu’il lui a commandé : « Femme, voici ton Fils » (Jean 19, 26). Désormais, elle est constituée, par la volonté expresse de Jésus, Mère de ceux qui ont tué son Fils, avec mission de les aimer comme ses propres enfants. Tout en ne quittant pas son Fils des yeux, son regard nous appelle à poser le nôtre sur Jésus, pour ne plus l’en détacher. Elle attend une réponse de notre part à l’amour infini de Jésus pour nous dans sa Passion.

Tout le corps de Jésus est couvert de plaies, mais son visage semble  celui d’un enfant qui dort paisiblement. Jésus se montre à nous comme le Créateur qui se repose de sa création nouvelle. Lors de la première création, Dieu s’est reposé le septième jour de tout le travail qu’il a accompli (Genèse 2, 2). « Et il vit que tout cela était très bon » (Genèse 1, 31). Jésus a fait toute chose nouvelle et, à présent, il se repose de toute sa création nouvelle. Marie regarde Jésus comme le Dieu sauveur, qui se repose de tout ce qu’il a accompli, et veille à ce que rien ne trouble son repos.

Marie ne regarde pas Jésus comme on regarde un mort, déchirée par la douleur de la séparation, mais comme une maman qui attend patiemment que son petit se réveille pour donner libre cours aux effusions de son amour.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’amour de Dieu et du prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le portement de croix

Méditons

Marie revit sa rencontre avec Jésus sur le chemin du Calvaire. Comme lors de cette rencontre, elle ne prononce aucune parole, mais reste en profonde communion avec Jésus. En regardant Marie, on appréhende un silence profond mais qui dit tout : son union totale à Jésus, sa foi en lui, sa détermination à le suivre sur tous ses chemins et à faire tout ce qu’il dira.

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur » (Jean 12, 26). Marie est la servante des servantes, le modèle de tous ceux qui se donnent au Seigneur. Ses cheveux ne sont pas visibles, cachés sous son voile à la manière d’une religieuse. Elle est le modèle des consacrés, entièrement donnée à Dieu. Pour cette raison, elle ne pouvait pas ne pas se tenir sur le chemin de croix de Jésus. Pour cette raison, elle ne pouvait pas ne pas se donner au Père en union avec Jésus, dans la communion de l’Esprit-Saint.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la patience, la persévérance dans les épreuves.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.