Une belle dame

Contemplons

Marie, telle qu’elle se présente aux fillettes le 8 décembre 1947.

Méditons

De prime abord les fillettes ne comprennent pas que la belle dame qui leur sourit dans l’église est la Mère de Dieu. En effet, dira Jacqueline, elle ne savait pas que la sainte Vierge pouvait apparaitre…

Le chanoine Ségelle ainsi que la sœur directrice de l’école des filles interrogeront séparément les quatre voyantes et chacune donnera la même description de la belle dame en insistant sur le fait qu’elle était vraiment très belle. Elle portait une longue robe blanche qui s’élargissait vers le bas, avec des manches vagues. Elle avait pour ceinture un ruban bleu qui bougeait sans cesse en raison d’un petit vent qui venait de la droite. Ce détail peut sembler curieux et mais il est de première importance car c’est la manière dont l’Eprit-Saint manifeste sa présence. Là où est l’épouse, là est l’époux ; là où est Marie, là vient l’Esprit-Saint.

La belle dame porte un long voile blanc brodé d’or, détail d’une délicatesse toute mariale car le motif de la broderie, une série de « S » entrelacés, est typique de la Touraine au cœur de laquelle se trouve l’Ile Bouchard. Elle porte au bras un magnifique chapelet blanc et or afin d’inviter à le prier. Enfin, Marie est pieds nus comme à Lourdes, signe de sa grande humilité, non seulement envers Dieu dont elle se dit l’humble servante, mais aussi envers nous qu’elle condescend à rejoindre dans notre misère de pécheurs.

A ses pieds, se trouve une guirlande de cinq roses. Ces roses sont hautement symboliques. Elles rappellent les cinq plaies de Notre Seigneur et donc sa Passion par laquelle il nous a tous rachetés et qui valut à Marie le privilège de l’Immaculée Conception. Comme le dit l’oraison de la fête, l’Immaculée Conception de Marie est déjà, par anticipation, un fruit (et quel beau fruit !) de la Passion de Jésus. Par ailleurs, Marie est invoquée dans les litanies comme la rose mystique, celle qui est toute pénétrée de l’amour de Dieu et des hommes. Enfin, elles sont une allusion au miracle que Marie fit à Guadalupe au Mexique, où pour prouver son apparition, elle a fait fleurir des rosiers en plein décembre. A Lourdes aussi, un rosier sauvage croissait au bas de la grotte de Massabielle.

Les fillettes disent que Marie est entourée de rayons d’or qui forment comme une grotte autour d’elle. A Lourdes aussi, Bernadette décrit Marie comme un être de lumière en faisant la nuance que Marie n’apparait pas dans la lumière mais que la lumière semble émaner d’elle.

Marie est si belle que la petite Jeannette ne cesse de répéter « qu’elle est belle ! qu’elle est belle ! » Mais les deux choses qui impressionneront le plus les fillettes, ce sont, d’une part les longs cheveux blonds qui tombent en anglaises jusqu’aux genoux (et qu’elle ne montrera que le premier jour des apparitions !) et le visage de Marie. A Lourdes, à La Salette, à la Rue du Bac, à Pellevoisin, Marie ne montre pas ses cheveux. Si elle arbore une aussi belle chevelure blonde à l’Ile Bouchard c’est parce qu’elle se présente comme la jeune-fille qu’elle était lors de l’Annonciation. Le visage de Marie, très beau, est illuminé par ses beaux yeux bleus, un bleu, disent les fillettes, comme il n’en existe pas sur terre. Son regard traduit tout l’amour, toute la tendresse, toute la bonté, toute la pureté de Marie. Enfin, c’est son sourire qui les fascine parce qu’il est si beau qu’il pénètre jusqu’au fond de l’âme. Et le sourire de Marie, qui ne se démentira jamais, accueillera les voyantes à chacune des apparitions.

Cette belle Dame, disent les fillettes, semble avoir 16 ou 17 ans mais son apparence est tellement majestueuse qu’elles s’adresseront toujours à elle en l’appelant « madame. »

Jacqueline, l’ainée des voyantes, fera la description de Marie des centaines et des centaines de fois aux pèlerins de l’Ile Bouchard et à chaque fois, elle leur fera une profonde impression car ils la verront les yeux fermés semblant contempler Marie comme au temps des apparitions.   

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Notre Dame de Lourdes

Contemplons

L’église saint Gilles de l’Ile Bouchard dans son aménagement actuel. A l’endroit de l’apparition, on a installé les statues représentant Marie et l’ange Gabriel tels qu’ils sont apparus en 1947. Sur le vitrail, on peut voir la représentation de Notre Dame de Lourdes.

Méditons

Marie est venue à l’Ile Bouchard pour sauver la France en grand danger. Elle est apparue entre deux de ses représentations emblématiques, celle de Notre Dame des Victoires et celle de Notre Dame de Lourdes. En effet, à droite de l’endroit où Marie est apparue se trouve une statue de Notre Dame des Victoires, à sa gauche une représentation de Notre Dame de Lourdes.

Si sa représentation de Notre Dame des Victoires rappelle que Marie a déjà une fois sauvé la France en obtenant qu’Anne d’Autriche donne naissance à Louis XIV ainsi que les grâces innombrables dont elle a comblé ceux qui l‘ont priée au long des siècles (la basilique Notre Dame des Victoires compte plus de 36 000 ex-voto !), sa représentation de Notre Dame de Lourdes n’en est pas moins riche de symboles. En effet, depuis 1858, année des apparitions, s’il est une représentation emblématique de Marie en France, c’est bien celle de Notre Dame de Lourdes. Elle est devenue si rapidement populaire en France qu’elle a supplantée Notre Dame du Puy qui, jusqu’alors, était le symbole même de la France chrétienne et le lieu de pèlerinage national. En effet, chaque paroisse a tenu à avoir chez elle une statue de Notre Dame de Lourdes devant laquelle célébrer, notamment, le mois de Marie et le mois du rosaire.  

Parce que Notre Dame de Lourdes est si représentative de la France chrétienne, Marie, dans ses apparitions à l’Ile Bouchard se présente de manière à se faire reconnaitre de prime abord comme telle. Elle porte les mêmes vêtements et seuls quelques détails (même si de grandes importance) diffèrent. Les habitants de l’Ile Bouchard ne s’y trompèrent pas car la première statue à être installée par dévotion dans l’église à l’endroit des apparitions, fut une représentation de Notre Dame de Lourdes. Par ailleurs, Marie apparait le 8 décembre, jour de la fête de son Immaculée Conception, privilège qu’elle a confirmé à Lourdes, 4 ans après que le bienheureux pape Pie IX l’a élevé au titre de dogme de foi le 8 décembre 1854. Enfin, c’est le 25 mars 1858 que Marie révèle à Lourdes son titre de gloire « je suis l’Immaculée Conception » jour de la fête de l’Annonciation et à l’Ile Bouchard, c’est justement dans la scène de l’Annonciation qu’elle se présente avec l’archange Gabriel.

Par ces trois représentations, on peut déjà déduire la teneur du message de Marie avant même qu’elle n’ait parlé. Marie est venue sauver la France en faisant prier pour la conversion des français. En effet, Notre Dame de Victoires est le siège de l‘archiconfrérie pour la conversion des pécheurs, à Lourdes Marie insistera pour que l’on prie à cette intention, à l’Ile Bouchard, elle demandera aux enfants : « priez-vous pour la conversion des pécheurs ? »

Marie rappelle donc en substance que la paix, le salut de la France (et du monde) ne s’imposent pas mais doivent être accueillis par des cœurs ouverts à la grâce. Lorsque la paix du Christ règnera dans toutes les âmes, elle pourra régner par contagion dans le monde, d’où l’importance de la prière pour la conversion des pécheurs. Dans ce sens, on demanda à Bernadette en 1871, alors que la France est aux abois, si la Vierge lui avait fait des révélations sur ce qu’il convenait de faire. Elle répondit par la négative avec une telle sérénité qu’on lui demanda si elle ne craignait donc pas les allemands. Elle répondit simplement : « non, je ne crains que les mauvais catholiques. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Notre-Dame des Victoires

Contemplons

Evolution de l’autel de Marie dans l’église saint Gilles de l’Ile Bouchard. Sur la première image, la statue de Notre-Dame des Victoires surplombe l’autel de la Sainte Vierge et c’est à l’endroit entouré de pointillés que Marie est apparue le 8 décembre 1947. Sur la seconde image, on voit la première grotte qui a été installée pour commémorer les apparitions. Sur la troisième image, on observera que la statue de Notre-Dame des Victoires a été enlevée et remplacée par un bas-relief la représentant.

Méditons

Quand Marie apparait quelque part, le Ciel prend soin de tout régler dans les moindres détails comme s’il s’agissait d’une liturgie. Car, comme dans la liturgie, chaque détail est porteur d’une partie du message que le Ciel veut nous délivrer. Ainsi, si Marie apparait à l’Ile Bouchard à d’une statue la représentant comme Notre Dame des Victoires, c’est pour rappeler que ce n’est pas la première qu’elle est venue au secours de la France et qu’elle l’a sauvée.

Comme en 1947, la France est, en 1637, menacée de graves périls intérieurs et extérieurs. Entrée depuis peu dans la guerre de trente ans, elle a subi plusieurs défaites. Les paysans se révoltent. Le pays attend vainement un héritier depuis 22 ans. La mésentente entre Louis XIII et Anne d’Autriche s’est accentuée à la suite de trois fausses couches et de la découverte de correspondances de la reine avec l’Espagne. La santé du roi est précaire. S’il meurt sans héritier, la couronne passera à son frère, Gaston d’Orléans, prêt à anéantir l’œuvre accomplie par Louis XIII et Richelieu. Se profilent ainsi le risque d’une victoire des ennemis qui encerclent la France et le spectre du relèvement des factions armées qui ont divisé la nation à savoir les protestants et les grands.

C’est alors que la Vierge apparait le 3 novembre 1637 au frère Fiacre de sainte Marguerite, de l’ordre des augustins déchaussés dits aussi ‘Petits-Pères’, qui priait dans sa cellule adossée à Notre Dame des Victoires, église de son couvent. La Vierge portait un enfant dans ses bras et lui dit : « N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu. L’enfant que vous voyez n’est pas mon Fils mais le dauphin que Dieu veut donner à la France. »

Puis Elle demanda qu’on avertisse la reine de faire trois neuvaines de prières en son honneur et, pour qu’on ne doute pas de la réalité de ce message, Elle montra au frère Fiacre une image du chœur de l’église de Notre Dame de Grâces à Cotignac en Provence, avec le tableau de Notre Dame de Grâces placé au-dessus de l’autel. Ni le frère, ni ses supérieurs ne s’étaient jamais rendus à Cotignac. On interrogea des prêtres qui y étaient allés en pèlerinage. Ils confirmèrent l’exactitude des descriptions du frère Fiacre. C’était le signe probant qu’on attendait. Le frère Fiacre, en effet, avait déjà eu une révélation intérieure le 27 octobre précédent alors qu’il priait avec ses confrères dans le chœur de l’église Notre Dame des Victoires. La reine, pour obtenir la naissance de l’héritier tant désiré devait faire célébrer trois neuvaines de prières : à Cotignac, à Notre Dame de Paris et à Notre Dame des Victoires. Deux ans auparavant, le frère Fiacre avait reçu déjà la même inspiration, mais avec moins de force et d’urgence. Ses supérieurs ne voulaient pas croire à ces révélations intérieures d’un simple moine dans ce qui était considéré comme une affaire d’Etat, tant qu’un signe probant n’en attesterait pas l’authenticité. Ce signe ayant été donné, il devenait possible d’avertir la cour. Un procès-verbal fut rédigé et signé par toute la communauté des Augustins, puis transmis au cardinal de la Rochefoucauld, grand aumônier de France.

Quand la reine fut informée, elle crut à la réalisation de ces promesses. Le roi en entendit parler de son côté. Mais l’avis du cardinal était déterminant, et celui-ci faisait mener une enquête auprès du gouverneur de Provence et de l’évêque de Fréjus, dont dépendait le sanctuaire de Cotignac, si bien que les neuvaines ne débutèrent officiellement qu’en février 1638. Sans attendre, cependant, et sous le coup d’une forte inspiration intérieure, le frère Fiacre avait commencé les trois neuvaines le 8 novembre 1637 à Notre Dame des Victoires au nom de la reine. Celles-ci s’achevèrent le 5 décembre suivant. C’est précisément ce jour que la reine conçut et donna naissance neuf mois plus tard, le 5 septembre 1638, à Louis Dieudonné, futur Louis XIV. Cette coïncidence extraordinaire apparut miraculeuse. Ces évènements décidèrent Louis XIII à promulguer son fameux vœu de consécration du royaume à la Vierge.

En 1947, Marie a choisi d’apparaître à Saint-Gilles de L’Ile-Bouchard, dans une paroisse où elle était présente depuis plus de 110 ans sous le nom de Notre Dame des Victoires. Saint-Gilles fait en effet partie des paroisses qui ont créé une confrérie rattachée à l’Archiconfrérie de prière pour la conversion des pécheurs établie à Notre Dame des Victoires à Paris, association à vocation universelle créée par l’abbé Desgenettes en 1836 après qu’il eut entendu à deux reprises l’ordre intérieur : « Consacre ta paroisse au très saint et immaculé Cœur de Marie. »

La confrérie fut créée à Saint-Gilles le 24 janvier 1841 et rattachée à l’Archiconfrérie trois jours plus tard à la requête du curé Bizion de L’Ile-Bouchard. Une statue de Notre Dame des Victoires fut ensuite installée dans l’église et bénie le 22 janvier 1888 et, depuis cette date jusqu’aux apparitions de 1947, la Vierge a été plus spécialement invoquée à Saint-Gilles sous le titre de Notre Dame des Victoires.

Ce qui unit donc l’Ile Bouchard et Notre Dame des Victoires, c’est d’une part la prière pour la France lorsqu’elle est en péril et d’autre part la prière pour la conversion des pécheurs, demande insistante de Marie à L’Ile-Bouchard et objet essentiel de l’Archiconfrérie de Notre Dame des Victoires.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Elles disent une dizaine du chapelet

Contemplons

Autel de la Sainte Vierge tel qu’il était au moment des apparitions. Marie est apparue sur la gauche de l’autel cachant la plante.

Méditons

En ce 8 décembre, une grande fête de Marie, celle de son Immaculée Conception, les sœurs écolières ont recommandé aux filles auxquelles elles font la classe, notamment celles qui passeront près de l’Eglise, d’y entrer pour y prier. Bonnes filles, Jacqueline, Jeannette et Laura sont entrées dans l’église vers 13 h juste après le déjeuner et avant de retourner à l’école qui commence à 13 h 30. Instinctivement, Jacqueline commence une dizaine de chapelet. Elle n’a pas de chapelet mais compte les Ave Maria sur ses doigts. Elle a toujours fait comme cela. Au quatrième Ave, voilà que Marie apparait.

Le chapelet est présent dans chacune des apparitions de Marie, que ce soit à l’Ile Bouchard ou ailleurs. A Lourdes, les rencontres de Marie commencent toujours après que Bernadette a commencé son chapelet. Il en allait de même à Fatima. Le rosaire est le vecteur commun de toutes les apparitions et  le centre même du message que Marie nous adresse. Non qu’elle veuille attirer l’attention sur elle mais parce que le rosaire, l’évangéliaire de poche, nous centre toujours sur son Fils Jésus. Et si Marie aime autant le rosaire, c’est parce qu’il lui permet de centrer notre attention sur Jésus en accomplissant sa mission qui est de mener à lui et de le faire connaitre.

Par ailleurs, si Marie apparait après que les filles ont commencé le chapelet, c’est pour nous montrer que c’est une dévotion riche en grâce et en bénédiction. La preuve, la plus grande de toutes les grâces, de toutes les bénédictions est faite aux enfants, et au-delà d’eux-mêmes à toute la France, par l’apparition de Marie venue au secours de la patrie. Saint Vincent de Paul nous dit qu’après la Messe, la dévotion du rosaire fait descendre dans les âmes plus de grâces que toute autre, et, par ses Ave Maria, opère plus de Miracles que toute autre prière. » Et le pape Léon XIII qu’on a surnommé le pape du rosaire écrit en 1883 : « Il est bien reconnu que cette forme de prière est si agréable à la Sainte Vierge qu’elle est particulièrement efficace pour sauver du danger l’Eglise et le peuple chrétien. » C’est ce que Marie va démontrer en ce 8 décembre 1947.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Contemplons

Statue de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui se trouve dans l’église Saint-Gilles de l’Ile bouchard et devant laquelle Jacqueline, Jeannette et Nicole ont prié le 8 décembre 1947 juste avant l’apparition de Marie.

Méditons

Jacqueline, Jeannette, Nicole et Laura, les quatre voyantes de l’Ile Bouchard sont scolarisées chez les sœurs de sainte Anne, ordre fondé à Saumur par sainte Jeanne Delanoue. Même si elles ne sont pas issues d’un milieu pratiquant (les parents de Nicole sont même franchement anticléricaux), elles reçoivent des sœurs une éducation chrétienne.

En ce jour du 8 décembre, le matin, à l’école, les sœurs avaient recommandé à celles qui passeront devant l’Eglise, d’y entrer pour y prier la Sainte Vierge. C’est ce que font, de bon gré, Jacqueline, Jeannette et Nicole.

Pour aller à l’autel de la Sainte Vierge, il faut passer devant la statue de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Les trois filles s’y arrêtent et y récitent un « Je vous salue Marie. » En effet, nous sommes l’année du 50ème anniversaire de la mort de sainte Thérèse et le curé, le chanoine Clovis Ségelle, qui nourrit une tendre dévotion pour la sainte de Lisieux, a invité ces dernières semaines, toute la paroisse à la prier de manière intensive, l’a fait connaitre par des prêches et des exercices de dévotion. Les trois filles en ont retenu l’habitude de dire un « je vous salue Marie » en son honneur à chaque fois qu’elles passent devant sa statue.

Ce petit geste de dévotion des trois fillettes, nous amène à réaliser que, sans le dire, les saints de France sont présents dans l’histoire des apparitions de l’Ile Bouchard sans même qu’ils y soient évoqués. Plus loin, cela montre que, sans cesse ces mêmes saints intercèdent pour nous car notre sort ne leur est pas indifférent.

En effet, c’est à l’issue d’un mois de prière à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui a promis de « passer son Ciel à faire du bien sur la terre » que Marie apparait, comme si sa manifestation était le fruit des prières que sainte Thérèse fait au ciel en réponse à celles qui lui sont adressées dans la paroisse. Sainte Thérèse est l’une des patronnes secondaires de la France, la patronne principale étant la Sainte Vierge elle-même. C’est le pape Pie XII qui, en mai 1944, a déclaré la petite Thérèse de Lisieux patronne secondaire de la France. Aujourd’hui « la fille ainée de l’Eglise » est en danger et Thérèse ne saurait donc rester indifférente à son sort.

Evoquons aussi saint Martin qui n’est pas évoqué dans les apparitions mais pourtant bien présent. L’Ile Bouchard fait partie du diocèse de Tours où saint Martin a œuvré. Il est appelé le patron des Gaulles et depuis toujours, il est l’un des trois patrons secondaires de la France (les deux autres sont saint Michel et saint Denis). Nul doute que lui aussi, dans l’éternité, a intercédé pour son pays au bord du précipice et que les apparitions de Marie sont une réponse à sa prière puisqu’elles ont lieu en un village tout proche de l’endroit où l’on conserve ses restes mortels.

Sainte Jeanne Delanoue n’est pas une patronne secondaire de la France mais une sainte bien française. Et lorsque les fillettes demanderont Marie comment il se fait qu’elle apparaisse dans leur paroisse, elle répondra : « parce qu’il y a des personnes pieuses dans la paroisse et parce que Jeanne Delanoue y est passée. »

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que la providence. Les saints de France se soucient de son sort. L’armistice de la première guerre mondiale a été signée le 11 novembre 1918, fête de saint Martin. La paix en 1945 a été signée le 8 mai, une des fêtes de saint Michel (apparition au mont Gargan). Paris a été libérée le 25 août 1944, fête de saint Louis. Et les exemples sont nombreux.

Les saints attirent sur nous de grandes bénédictions ; Thérèse, Martin, Jeanne Delanoue et, dans leur sillage tous les saints du Ciel, ont obtenu que la Reine du Ciel vienne en personne sauver la France… prions-les pour qu’ils continuent de veiller sur notre pays qui en a certainement encore plus besoin aujourd’hui qu’en 1947.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le 8 décembre 1947

Contemplons

Pèlerins en prière devant la statue de notre Dame de l’Ile Bouchard

Méditons

C’est le 8 décembre 1947 que Marie apparait à l’Ile Bouchard, le jour de la plus solennelle de ses fêtes (même si chez nous elle n’est pas fériée !) et dans un contexte quasi désespéré car la France est au bord de la guerre civile. Le ministre de l’intérieur, Jules Moch, est prêt à faire intervenir l’armée pour ramener au travail les milliers de grévistes dont le mouvement, téléguidé par le parti communiste soviétique, sombre dans la violence.

En apparaissant le jour de la fête de son Immaculée Conception pour demander la prière des petits enfants, Marie veut souligner qu’elle est en mesure de trouver une issue à cette situation et même qu’elle représente le seul espoir de salut de la France. La situation est si désespérée qu’elle en devient l’heure de Dieu. Tout ce qui était humainement envisageable a été fait sans produire aucun résultat. Maintenant il n’y a plus que Dieu qui puisse sortir la France de cette impasse. Et, c’est Marie, la patronne de la France, que Dieu prépose à régler le problème.

Le jour de l’Immaculée Conception, l’Eglise rappelle les paroles de Dieu à l’immonde serpent lors de la chute d’Adam : « je mettrai une inimitié entre toi et la femme entre sa descendance et la tienne. » Si Marie choisit le jour de l’Immaculée Conception pour engager le bras de fer avec le serpent infernal et initier le grand courant de prière qui sauvera la France, c’est pour rappeler qu’elle est celle qui en tout temps contrecarre l’action du démon et qu’elle sera toujours victorieuse dans les combats de Dieu si nous lui permettons de l’être en demandant son aide et son intercession.

Marie est l’une des nôtres, elle le joyau de la création, le plus beau fruit de la rédemption, la pleinement rachetée, le lis qui a poussé parmi les ronces (comme le chante l’Eglise en la fête de l’Immaculée Conception). Parce qu’elle est celle d’entre nous qui a tout donné à son Seigneur et n’a rien retenu pour elle, elle est celle qui peut s’avancer devant le trône de Dieu pour, sans cesse, plaider notre cause. Et pour l’amour de Marie, Dieu nous exauce toujours. Aussi, son Immaculée Conception, est-elle pour nous une force et un refuge auquel nous pouvons toujours recourir pour que Dieu nous prenne en grâce et en pitié. C’est la raison pour laquelle Marie fait répéter aux enfants (et à toute l’assistance qui au fur et à mesure des jours se joint à eux) « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. »

Enfin, Marie apparait le jour de la fête de l’Immaculée Conception, avec l’archange Gabriel, dans la scène de l’Annonciation pour rappeler que ce mystère est en lien direct avec celui de l’Incarnation, qu’il en est même la préparation. Et, en même temps, il est déjà un fruit de la rédemption opérée par Jésus.

C’est bien là, la pédagogie de Marie, le trône de la sagesse, la reine des docteurs, notre mère trois fois admirable, que d’exposer de manière aussi simple que sobre ce que les plus habiles des théologiens ne parviennent à nous expliquer qu’avec beaucoup de peine. Une image vaut mille mots : la preuve !

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La première apparition

Contemplons

Statues représentant Marie et l’ange Gabriel, tels qu’ils sont apparus à l’Ile Bouchard

Méditons

Nous sommes le lundi 8 décembre 1947, Jacqueline AUBRY, 12 ans, Jeanne AUBRY sa sœur, 7 ans, et Nicole ROBIN, 10 ans, vont prier à l’église sur le chemin de l’école un peu avant 13 heures, la classe reprenant à 13h30. Pour cette fête de l’Immaculée Conception les religieuses qui font la classe avaient recommandé aux enfants de prier tout spécialement la Sainte Vierge. Les 3 enfants entrent dans l’église et dans la nef du bas-côté gauche disent un « Je vous salue Marie » devant la statue de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Elles vont ensuite s’agenouiller devant l’autel de la Sainte Vierge et commencent à réciter une dizaine de chapelet. Voilà qu’elles voient la Sainte Vierge avec à son côté un ange qui la contemple, un genou plié à terre. Les 3 enfants se précipitent dehors pour inviter d’autres enfants à venir : deux suivent dont Laura CROIZON, 8 ans, qui verra aussi « la belle Dame. »

La Dame sourit aux enfants mais ne dit rien. Les fillettes récitent une dizaine de chapelet suivie de trois fois l’invocation : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » Après quelques minutes la Dame et l’Ange disparaissent.

Interrogées séparément par le chanoine Ségelle, curé de la paroisse, et sœur Saint-Léon directrice, les fillettes font un récit identique. Jacqueline raconte : « j’ai vu une belle dame, vêtue d’une robe blanche, ceinture bleue, voile blanc légèrement brodé autour. Le voile reposait sur le front. Les pieds de la dame étaient nus et apparents et reposaient sur une large pierre rectangulaire formant le bas de la grotte dans laquelle elle nous est apparue. A son bras droit était passé un chapelet aux grains blancs montés sur une chaîne d’or. Les cheveux étaient blonds et longs et retombaient sur le devant, de chaque côté, en formant deux anglaises. La ceinture bleue était un large ruban et les manches de la robe étaient vagues. A ses pieds, cinq roses, roses, lumineuses, formaient une guirlande en forme de demi-cercle qui se terminait par deux feuilles vertes reposant sur les deux extrémités de la pierre. Sous les pieds, on lisait l’invocation : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » L’ange se tenait sur une pierre plate de même couleur que la grotte mais en dehors d’elle, le genou droit à terre, à peu de distance de la Dame, et à sa droite. Il était vêtu d’une robe blanche et avait des ailes blanches aux bords dorés. Il tenait à la main droite un lys blanc et l’autre main reposait sur sa poitrine. Les cheveux étaient blonds en forme d’anglaises. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les quatre voyantes

Contemplons

De gauche à droite : Jeannette, Jacqueline, Nicole et Laura.

Méditons

A l’Ile Bouchard, Marie est apparue à quatre très jeunes filles pour relever la France en bien piteux état en 1947. Comme à chacune des apparitions de Marie, se vérifient les paroles de saint Paul : « Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu a choisi les choses faibles pour confondre les fortes. Et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. » (Corinthiens 1 29).  Et c’est bien ce qui s’est réalisé à L’Ile Bouchard : la France a été sauvée par cinq jeunes filles : la Vierge Marie et quatre écolières bouchardaises. 

Jacqueline (12 ans) et Jeannette (7 ans) Aubry sont sœurs. Nicole Robin (10 ans) est leur cousine, Laura Croizon (8 ans) une petite fille qui habite le village. Les quatre ne sont pas issues de familles  pratiquantes. Jacqueline répètera souvent, dans le récit qu’elle fera des apparitions, qu’elle n’a jamais vu ses parents prier. Son père n’allait jamais à la messe et sa mère que quelquefois l’an. Il en allait de-même des parents des autres fillettes. Cela dit, dira-t-elle aussi, ses parents étaient profondément respectueux du curé du village ainsi que des sœurs qui assuraient l’école. Si bien, que les parents des quatre fillettes ont tenu, le moment venu, à confier leur éducation aux religieuses écolières du village non pas tant par esprit de religion mais parce que les sœurs de sainte Anne de la providence, ordre fondé à Saumur par sainte Jeanne Delanoue, avaient une excellente réputation d’éducatrice.

Parce que madame Aubry était très prise par son magasin, dans les toutes jeunes années de ses filles, elle a eu recours aux services d’une voisine, une vieille demoiselle du village, une femme très pieuse, pour promener Jacqueline et son frère ainé. Très heureuse de pouvoir rendre ce service, cette demoiselle a souvent emmené les deux enfants à l’église saint Gilles du village, et le moment venu, leur a enseigné la prière du « Je vous salue Marie. » Ainsi, Jacqueline, notamment, a-t-elle pris l’habitude, en grandissant, quand elle passait devant l’église, d’y entrer et d’y réciter un « Je vous salue Marie » aux pieds de Notre Dame des victoires, la statue qui surplombe l’autel de la Sainte Vierge. C’est par l’exemple et l’enseignement de cette demoiselle que Jacqueline a développé un amour tendre pour la Sainte Vierge.

Jacqueline et Jeannette sont les deux filles du boulanger du village. Nicole est leur cousine. Cette dernière, dont les parents sont cultivateurs, habite à trois kilomètres du village. En raison de cette distance, elle déjeune chaque jour d’école chez les Aubry. La quatrième, Laura, habite aussi le village.

Laura Croizon est décédée la veille de Noël 1999 des suites d’un diabète. Elle a été mariée et a eu des enfants.

Jeannette Aubry, célibataire, a exercé la profession d’ambulancière à Paris avant de travailler dans l’informatique. Elle est décédée le 2 décembre 2011, à la suite d’un cancer.

Nicole Robin est mariée et grand-mère. Elle est toujours vivante et habite en Maine et Loire.

Jacqueline Aubry, restée célibataire, a exercé la profession d’institutrice dans l’enseignement catholique, à Tours, où elle était très appréciée de ses élèves. Elle est partie vers le Père, retrouver sa « maman du Ciel » le 15 mars 2016. Par grâce, comme elle le disait elle-même, à chaque fois qu’elle donnait le récit des apparitions, elle les revivait, tant les rencontres restaient gravées dans son cœur, dans son âme…. La simplicité et l’humilité de Jacqueline saisissaient les participants. A la fin du récit, elle concluait par le « signe de croix de la Sainte Vierge », lent et priant, qui laissait l’assistance dans le recueillement tandis que Jacqueline s’effaçait. De la souffrance de la croix elle disait : « C’est une belle souffrance car une souffrance offerte. » Cette souffrance offerte résume aussi la vocation de Jacqueline.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le contexte historique des apparitions de l’Ile Bouchard

Contemplons

Intérieur actuel de l’église saint Gilles de l’Ile Bouchard

Méditons

Le contexte international

Les événements survenus en France en 1947 s’insèrent dans un cadre plus large : cette année-là a été dominée, tout le monde en convient, par la radicalisation de la situation internationale et le début de la vraie guerre froide. On a maintenant la preuve que du 22 au 27 septembre 1947, se tint en Pologne, une réunion secrète des représentants de neuf partis communistes européens : soviétique, bulgare, hongrois, polonais, roumain, tchécoslovaque, yougoslave, et en plus français et italien. Il s’agissait d’une reprise en main, par les Russes, de ces partis communistes, dans l’optique d’une lutte plus accusée contre le capitalisme. Ils étaient donc appelés à rentrer dans l’ordre et à engager la lutte.

La situation française

L’année 1947 a été l’une des années les plus dures de l’histoire contemporaine de la France. Certains historiens l’ont appelée « l’année terrible » ; on pourrait dire aussi : « l’année de tous les dangers. » La France se trouvait alors dans une situation très difficile à plusieurs points de vue.

Les premiers problèmes découlaient de l’état économique et social du pays. La guerre venait de se terminer, et elle avait laissé un pays partiellement détruit et ruiné. La reconstruction n’avait pas vraiment commencé, ou du moins on n’en voyait pas les effets. Le déficit de la balance commerciale doublait de 1945 à 1947. On ne voyait vraiment pas comment le pays pourrait repartir. Tout paraissait coincé de partout. Dans cette ambiance critique, le moral de la nation flanchait. Les trafics étaient considérables et le marché noir plus florissant que jamais. Les hommes politiques devaient non seulement tenter de résoudre les difficultés internes, mais aussi externes (en Algérie, en Indochine, à Madagascar, au Maroc).

Par ailleurs, devant la nouvelle politique russe, le parti communiste amorça un virage décisif. Durant les premiers mois de 1947, les parlementaires communistes s’opposent ouvertement à la politique du gouvernement dans beaucoup de domaines. Le 2 octobre, au vélodrome d’hiver, Maurice Thorez, secrétaire général du P.C.F., déclara que le moment était venu « d’imposer un gouvernement démocratique où la classe ouvrière et son parti exercent enfin un rôle dirigeant. » Les grèves se déclenchèrent de tous les côtés. On arriva rapidement à trois millions de grévistes. Les voies ferrées furent bloquées. La situation économique et sociale se détériora encore. Mais ce qui fut plus important encore, ce fut la violence du conflit. On peut citer quelques exemples : des centraux téléphoniques furent attaqués à Montmartre et Marcadet à Paris, ainsi qu’à Béziers ; le 29 octobre, une véritable bataille rangée opposa les forces de l’ordre aux militants communistes dans les rues de Paris ; le déraillement provoqué de l’express Paris-Tourcoing, le 3 décembre, causa 21 morts. Durant cette période, il n’y eut pas moins de 106 condamnations pénales pour sabotage.

L’état d’esprit était au conflit décisif. Les esprits étaient très montés jusque dans les sphères dirigeantes.

Le revirement de décembre 1947

En quelques heures, tout va basculer dans le sens de l’apaisement et de la paix civile. Le général Maurice Catoire écrit dans son journal : « A 20 heures (ce mardi 9 décembre 1947), la radio nous annonce la capitulation du Comité National de Grève et l’ordre donné à tous, dans la France entière, de reprendre le travail normal. » Benoît Frachon, secrétaire général de la C.G.T., avait eu assez d’influence pour convaincre ses camarades d’arrêter brusquement le conflit.

Que se serait-il passé s’il n’y avait pas eu cette décision ? Il est difficile de le savoir. Le gouvernement serait passé à l’offensive sur un certain nombre de fronts, car il ne pouvait plus faire autrement. Il y aurait eu forcément des affrontements armés. Jusqu’où auraient-ils été ? Y aurait-il eu une véritable guerre civile ? Cela est assez probable. Jules Moch lui-même, le ministre de l’Intérieur, estimait que son plan d’action était « désespéré. » On était donc dans une perspective de conflit armé. (Analyse de Bernard PEYROUS, historien et prêtre dans « Les Evénements de L’Ile-Bouchard », Editions de l’Emmanuel, 1997)

C’était donc l’heure de Dieu et Marie allait sauver la France avec l’aide de quatre petites filles…

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les apparitions de l’Ile Bouchard

Contemplons

Groupe de statues reproduisant la Vierge Marie et l’archange Gabriel, tels qu’ils sont apparus à l’Ile Bouchard le 8 décembre 1947

Méditons

La Sainte Vierge de l’Ile Bouchard porte le beau vocable de « Notre Dame de la prière » qui lui a été décerné par monseigneur Ferrand en 1951 alors évêque de Tours. En effet, du 8 au 14 décembre 1947, la Vierge Marie est apparue dix fois à quatre fillettes, Laura Croizon, Jeannette et Jacqueline Aubry, Nicole Robin dans l’église romane Saint-Gilles de l’Ile-Bouchard, un village de Touraine pour les inviter à prier pour la France qui est alors au bord de la guerre civile. Le 8 décembre 1947, Marie leur demande : « dites aux petits enfants de prier pour la France qui en a bien besoin. »

Au cours des dix apparitions qui vont se succéder sur six jours, Marie va donc inviter les quatre fillettes et, avec elles, la foule grandissante, à prier pour la France. Et, on verra que dans ce laps de temps, la situation en France, très critique, va évoluer de manière tout à fait positive. Alors que le 8 décembre 1947, la France est au bord de la guerre civile, le 14 décembre la situation s’inverse et le calme revient dans le pays sans que personne ne puisse véritablement expliquer le pourquoi du comment. Les fillettes, ainsi que la foule de tous ceux qui sont venus prier à l’Ile Bouchard, qui connaissent l’Evangile de la tempête en mer, où Jésus calme la mer déchainée en un instant, diront que c’est la Sainte Vierge qui a sauvé le pays qui lui est consacré.

Cachée dans sa ferme du hameau des Mouilles, à Châteauneuf-de-Galaure, une mystique dont la cause de béatification est introduite à Rome, Marthe Robin (que le pape François a déclarée vénérable le 7 novembre 2014), prie pour son pays. Le 8 décembre 1947 au matin, son confesseur, le Père Georges Finet, monte chez elle et lui dit :

  • Marthe, la France est foutue. Nous allons avoir la guerre civile.
  • Non mon Père, répond Marthe, la Vierge Marie va sauver la France à la prière des petits enfants.

En début d’après-midi, en Touraine, commencent les événements de L’Ile-Bouchard.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous. (3 fois)

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.

(Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï au Vietnam. Souhaitant devenir prêtre, il entre dans une congrégation française. En 1945, il est arrêté par les communistes et meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition. Jésus lui dit alors : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »)

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de votre unique désir et de votre unique volonté d’amour.

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous.

Saints et saintes du Ciel, priez pour nous. 

(Prière de la vénérable Marthe Robin qui a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte.)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.