LETTRE A MARIE POUR LE VENDREDI-SAINT

Chère Maman du Ciel,

Aujourd’hui, l’Église regarde vers Jésus sur la Croix. Avec toi, elle regarde vers celui qui l’a tant aimée, qu’il s’est donné pour elle, pour qu’elle ait la vie et qu’elle l’ait en abondance. Elle regarde vers celui, qui a tant aimé les siens, qui étaient dans le monde, qu’il les a aimés jusqu’au bout. Et, pour lui, jusqu’au bout signifie au-delà de lui-même, en s’offrant au Père, pour nous, dans un acte d’amour d’une telle plénitude, qu’il ne pouvait être posé que par lui, vrai Dieu et vrai homme.

Chère Maman du Ciel,

Qui sommes-nous pour que Jésus nous aime ainsi ? Pour nous, pour nous arracher à la mort éternelle, il prend sur lui nos péchés, se laisse traiter comme le plus infâme des scélérats… Qui sommes-nous pour que nous ayons une telle valeur à ses yeux ? Qui sommes-nous pour que le Père éternel livre son propre Fils, le meilleur de tous ses enfants pour la vie de ses frères et sœurs, pourtant indignes d’un tel don ? Qui sommes-nous, et qui est Dieu, pour qu’il nous juge mieux que nous sommes en réalité, nettement mieux que nous nous jugeons les uns les autres, pour qu’il nous rachète à si haut prix ?

Chère Maman du Ciel,

Tu étais là à chaque moment important de l’histoire de notre Salut. C’est par toi et avec ta coopération que Dieu s’est fait homme. Tu étais là à Cana où tu as suscité le premier miracle de Jésus. Tu étais au pied de la croix quand Jésus nous sauvait de la mort éternelle. A l’Annonciation, tu t’es proclamée la servante du Seigneur. Lors de sa vie publique, Jésus a dit : « là où je serai, là aussi sera mon serviteur. » Toi, la servante du Seigneur, tu ne pouvais pas ne pas être auprès de Jésus alors qu’il réalise notre Salut.

Chère Maman du Ciel,

Ta présence auprès de Jésus dans sa Passion n’est pas fortuite. Dieu l’a prévue dès la chute de nos premiers parents en décrétant que Jésus viendra en notre chair pour nous sauver de la mort que la faute originelle a induite. Tu étais alors déjà présente dans la pensée de Dieu et étroitement unie à sa mission de rédempteur. Jésus, le nouvel Adam, est notre seul Sauveur mais toi, la nouvelle Eve, tu devais t’unir à son sacrifice pour que nous, nous héritions de la vie éternelle.

Chère Maman du Ciel,

Tu n’as pas souffert en donnant naissance à Jésus, notre Sauveur, mais tu as enduré le plus douloureux des enfantements en nous faisant naître nous à la vie divine. Tu as accepté de sacrifier ton enfant, ton Jésus, pour nous arracher à la mort éternelle. Au prix de ton amour maternel, tu as accepté de t’unir à son offrande de lui-même au Père pour l’amour de lui, pour l’amour de nous.

Chère Maman du Ciel,

Le jour de la présentation de Jésus, Siméon prophétisa qu’un  glaive de douleur transpercera ton Cœur. Tu n’as pas répondu. Tu n’as pas protesté. Tu savais dès le premier instant qu’en devenant la Mère du Messie, tu seras aussi la Mère de l’homme des douleurs, du serviteur souffrant. Tu connaissais les prophéties. Tu les comprenais mieux que ceux qui les avaient faites. Ton silence face à l’annonce de Siméon manifeste ta soumission au vouloir divin, ton union sans réserve à Jésus, le seul Sauveur des hommes.

Chère Maman du Ciel,

Ce glaive, prophétisé par Siméon, n’a pas transpercé ton âme d’un seul coup. Il a commencé à s’enfoncer dans ton Cœur dès la prophétie de Siméon, le transperçant chaque jour davantage, chaque jour plus profondément. Le Vendredi-saint ne marque pas le jour de ta grande douleur mais son paroxysme. Chaque jour de ta vie a été un martyre. Chaque fois que tu posais ton regard sur ton Fils, chaque fois que tu pensais à lui, ton cœur tressaillait de joie et se brisait de douleur à la pensée de la Passion qui se rapproche. Toute ta vie a été un lent, un douloureux martyre comme fut celle de ton Fils. Même après la Résurrection de Jésus, après son Ascension, la douleur ne t’a pas quittée car tu as connu les premières persécutions de l’Eglise, le martyre d’Etienne… Tu as vu Jésus continuer de souffrir dans ses frères, dans les membres de son corps mystique…

Chère Maman du Ciel,

Malgré toute ta douleur, jamais tu n’aurais demandé à Dieu de t’épargner les épreuves que tu as traversées, surtout la plus douloureuse, celle de la Passion. Pour t’épargner les souffrances, il aurait fallu te séparer de Jésus car c’est ton amour pour lui qui a fait ton martyre. Jamais tu n’aurais accepté de vivre séparée de lui car, sans lui, plus rien n’a de sens. Vivre séparée de Jésus est une souffrance bien plus grande que de traverser la Passion. Au temple, alors que Jésus n’avait que douze ans, tu le retrouvais après trois jours de vaines recherches. Tu lui reprochais alors doucement sa disparition. Tu ne t’es jamais plainte auparavant quelles qu’étaient les épreuves. Mais en retrouvant Jésus, tu sors de ta réserve. Tu es restée trois jours sans lui, ne sachant pas si tu le retrouverais. Par ton doux reproche, tu lui signifies que tu acceptes de traverser toutes les épreuves que le Ciel voudra t’envoyer du moment que tu lui restes unie. Suivre Jésus n’est pas facile mais que dire de la douleur d’en être séparé.

Chère Maman du Ciel,

Qui peut dire ta douleur ? Qui peut dire jusqu’où tu as aimé Jésus, jusqu’où tu nous as aimés ? Qui peut dire ce que notre Salut a coûté à Jésus, ce qu’il t’a coûté à toi ? Tu acceptes de voir souffrir ton Fils, le meilleur des enfants des hommes, que tu sais innocent de tout péché, pour que nous, qui sommes indignes d’un tel amour, devenions les enfants adoptifs du Père, les frères de Jésus, tes enfants.

Chère Maman du Ciel,

Plus nous sommes unis à Jésus, plus notre capacité d’amour est dilatée. Plus notre capacité d’amour est dilatée, plus notre sensibilité à la souffrance est exacerbée. Personne n’a plus souffert que Jésus, parce qu’il est homme avec toutes les faiblesses et inclinations de notre nature mortelle, excepté le péché. Personne n’a plus souffert que Jésus, parce qu’il est Dieu et qu’il aime avec une fougue divine. Combien a-t-il souffert de la compagnie des pécheurs, qu’il aime infiniment mais dont il abhorre les péchés sans nombre. Après Jésus, personne n’a plus souffert que toi, parce que tu lui es la plus semblable, la plus unie, la toute-pure, la toute étrangère au péché.

Chère Maman du Ciel,

Que c’est difficile de souffrir avec patience, avec persévérance, dans l’offrande de soi-même à Dieu, pour son salut et celui de tous les hommes ! La souffrance rebute tellement à notre nature ! Mais quelle douleur nous étreint quand il nous faut regarder souffrir ceux que nous aimons, impuissants à les soulager, avec la prière pour seul recours, en prenant sur nous de ne pas montrer notre douleur pour ne pas rajouter à la leur. C’est ce que tu as fait toute ta vie et plus particulièrement en ce Vendredi-saint… Tu es vraiment la Reine des martyrs.

Chère Maman du Ciel,

Tu aurais donné mille fois ta vie pour épargner celle de ton enfant. Mais ce n’était pas en ton pouvoir. Jésus ne pouvait pas se dérober à cette heure car lui seul est le Sauveur, lui seul est l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Il était le seul à pouvoir présenter à Dieu le sacrifice qui nous sauve. La pensée de se dérober ne l’a jamais effleuré. Il est venu en ce monde pour accomplir les prophéties, réaliser la volonté du Père, conquérir notre Salut. Tu le savais et, jamais, tu n’as cherché à le détourner de sa mission de rédempteur pour t’éviter la douleur d’assister à sa déchéance. Aucune maman ne t’aurait reproché d’essayer. Mais, en croyante, en disciple de Jésus, tu savais qu’il fallait qu’il en soit ainsi pour que nous soyons sauvés.

Chère Maman du Ciel,

Jamais Mère n’a été plus aimée que toi. Jésus est le meilleur des Fils et il t’aime avec la perfection de l’amour divin. Parce qu’il t’aime, il ne pouvait t’épargner cette heure. Il fallait que tu sois sur le Calvaire, ce Vendredi-saint, pour t’unir à sa Passion. Ton aide nous est trop précieuse sur notre chemin de Salut pour que tu ne sois pas étroitement associée à notre Salut. Si, dans son amour pour toi, Jésus avait voulu t’épargner cette heure, il t’aurait envoyé chez son ami Lazare à Béthanie, ou à Nazareth, dans ta famille. Tu lui aurais obéi comme tu l’as toujours fait. Le temps que la nouvelle de sa mort te parvienne, il serait ressuscité et serait venu t’annoncer lui-même son retour à la vie. Mais il te voulait auprès de lui. Il te voulait unie à lui dans son offrande au Père pour sa gloire et le Salut du monde. Il te voulait au pied de la croix pour te confier ses dernières volontés, pour t’y proclamer la Mère des Sauvés, pour que tu les gardes et marches avec eux sur le chemin du Ciel.  En saint Jean, il a demandé à tous ceux qu’il a aimés jusqu’au bout, qui l’ont tué, à qui il a pardonné, de te prendre dans leur vie. De tout mon coeur, j’exauce sa demande et t’accueille dans ma vie.

Chère Maman du Ciel,

Jésus te voulait au pied de la Croix comme la figure de l’Église, son épouse pour laquelle il a donné sa vie, pour laquelle il s’est livré. L’épouse ne doit pas être séparée de l’époux. Ce que Dieu a uni que l’homme ne le sépare pas…Jésus te voulait unie à lui d’une manière aussi parfaite qu’indissoluble. Tu devais te donner avec lui au Père pour notre salut avec la même plénitude consentante que lui. Tu devenais le modèle de toutes les âmes consacrées, qui suivent Jésus en toutes ses voies, en toutes circonstances jusque dans les plus douloureuses. Chaque chrétien, qui prend sa croix et marche à la suite de Jésus, trouve en toi un exemple, un modèle, plus encore un encouragement, un motif d’espérance…

Chère Maman du Ciel,

Tu as vu Jésus se consumer dans un acte d’amour infini malgré toute l’ampleur de ses souffrances. Jamais tu n’as vu un homme souffrir autant. Jamais tu n’as vu un homme aimer autant. Jamais tu n’as vu un homme souffrir autant parce qu’il a aimé autant ceux qui pourtant repoussaient son amour.

Chère Maman du Ciel,

Tu as recueilli les dernières paroles de Jésus. Tu l’as entendu prier : « père pardonne-leur, ils ne savent ce qu’ils font ». Tu l’as vu joindre l’acte à la parole en promettant le paradis à Dismas, le bon Larron. Tu as entendu son grand cri juste avant son dernier soupir. Il a déchiré ton cœur de Mère. Toute ta vie, ce cri a résonné dans ton esprit. Même après sa résurrection, ce cri t’a arraché des larmes parce qu’il te rappelait tout ce que Jésus a souffert par amour pour nous, comme une cicatrice réveille le souvenir de la souffrance qui l’a causée.

Chère Maman du Ciel,

A l’Annonciation, Gabriel te dit que Dieu donnera à ton enfant le trône de David son père, qu’il règnera pour toujours sur la maison de Jacob, que son règne n’aura pas de fin… Aujourd’hui, tu ne comprends pas : est-ce donc ainsi que tout cela doit se réaliser ?! Tu ne comprends pas mais tu acceptes pour l’amour de Jésus, pour l’amour de nous… Il a annoncé sa Passion… Il ne la subit pas mais choisit de la vivre… Personne ne comprend le silence de Jésus. Personne ne comprend pourquoi il se comporte comme un agneau qu’on mène à l’abattoir… Mais toi, tu sais…

Chère Maman du Ciel,

Avec quels mots décrire ta douleur quand tu reçois la dépouille de Jésus sur tes genoux, dans tes bras, . Il faudrait le langage des anges pour trouver les mots justes. Autrefois, tu ouvrais tes bras pour accueillir ton enfant, l’enlacer, recevoir ses témoignages d’affection. Aujourd’hui, c’est un corps sans vie, horriblement mutilé qu’on dépose sur tes genoux. Aujourd’hui, il n’est plus capable de répondre à tes effusions…

Chère Maman du Ciel,

En toi, aucune révolte, aucun ressentiment, aucun désir de vengeance. Comme Jésus, à son image et en union avec lui, tu n’es qu’amour et miséricorde. Mais quelle douleur ! On a tué ton enfant, ton Fils ! On t’a enlevé ton trésor, ta raison de vivre, la seule personne qui vaille qu’on vive pour lui… Une à une, tu contemples ses plaies. Elles sont tellement nombreuses… Tu voudrais les panser pour soulager ses souffrances, s’il était encore possible… Toutes, elles sont les trophées de son amour. Chacune crie son amour pour le Père et pour nous… Tu vois la plaie béante de son côté ouvert. Tu as l’impression que la lance de Longin transperce ton Cœur en même temps qu’elle a transpercé celui de Jésus. Le Cœur de Jésus transpercé ! L’amour de Dieu bafoué, repoussé, son sacrifice d’amour méprisé… Quelle douleur pour toi qui connait toute l’étendue de son amour…

Chère Maman du Ciel,

La douleur que te cause la Passion de Jésus est incommensurable et seul Dieu en connait toute l’intensité. Mais ta plus grande douleur, celle qui surpasse toutes les autres, c’est de voir tant de souffrances, tant d’amour, rendus inutiles par nos refus d’accueillir le Salut, de voir l’amour de Jésus repoussé. Tu as accepté que Jésus se donne pour que nous ayons la vie éternelle et tu partages sa douleur quand des âmes, qu’il aime tant, se détournent de lui et empruntent un chemin qui les éloignent de lui.

Chère Maman du Ciel,

En étant la cause de la Passion de Jésus, je suis aussi la cause de ta douleur car tout ce qui touche et affecte Jésus, trouve sa résonance en ton Cœur Immaculé. On ne peut vouloir consoler la Mère sans se convertir au Fils. Jésus est mort pour moi et, pour moi, tu as accepté qu’il donne sa vie. Puisque Jésus et toi m’avez racheté à si haut prix, ne permets pas que je mésestime la valeur que j’ai à vos yeux. Aide-moi à laisser le Salut se déployer en moi avec une telle plénitude, que je produise toutes les œuvres de Salut que Dieu, dans sa miséricorde, me donnera de réaliser. Fais de moi un serviteur à ton exemple, toujours à l’écoute de Dieu pour accomplir sa volonté.

Chère Maman du Ciel,

Remercie Jésus pour tant d’amour. Remercie-le comme tu sais si bien le faire, comme nul autre que toi ne sait le faire. Ton seul amour le dédommage de toutes nos ingratitudes. Remercie-le de tout ce qu’il a consenti pour l’amour de moi.

Chère Maman du Ciel,

Prenant à témoin les anges et les saints, m’unissant à leurs actions de grâce, je te dis, au nom de tous les sauvés : Merci ! Merci ! Merci ! Sans fin : Merci ! Mon cœur ne se lassera jamais de répéter ce mot tant il voudrait se hisser à la hauteur de toute la reconnaissance qui t’est due. Merci sans fin ! Sans fin, merci !

Ton enfant aimant, qui jamais ne se lassera de t’appeler sa douce Maman du Ciel,

X

(signez de votre nom)

14ème Station : le Corps de Jésus est déposé dans le sépulcre

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus, voilà que ton corps est dans le sépulcre… enveloppé d’un linceul… je suis si pauvre que je n’ai pas de quoi te rendre les hommages funèbres… ta tombe est empruntée… ton linceul offert … je n’ai pas de quoi embaumer ton corps … mon Jésus … quelle consolation pour la Mère que je suis ? … il ne me reste rien … rien … rien du tout … mais toutes ces pompes funèbres ne sont pas nécessaires puisque ton corps n’est pas destiné à retourner en poussière… tu as ressuscité Lazare et tu es bien plus que Lazare… tu vas te relever de la mort… tu l’as dit… tu ne fais que te reposer de la Rédemption comme tu t’es reposé en son temps de la Création… « et Dieu vit que tout cela était bon » … Mon Jésus, là où tu es, vois-tu que tout ce que tu as fait est bon ? … Oui, mon Jésus, tout ce que tu as fait est bon… très bon…

Mon Jésus, à présent tu es ce grain de blé tombé en terre… qui est mort… qui par sa mort produit beaucoup de fruits… Mon Jésus… que ces fruits lèvent bientôt… qu’ils lèvent vite… je t’attends… ton Eglise t’attend…

Mon Jésus, le démon me mord au Cœur et veut m’amener à la désespérance… Mon Jésus ne permet pas qu’il y parvienne… Je veux attendre ton retour dans la gloire… je veux aider les apôtres à se préparer à ton retour… aide-moi à leur rappeler tout ce que tu leur as dit sur ta résurrection… Mon Jésus, j’ai tant besoin que tu me viennes en aide, que tu me donnes ta force…

Mon Jésus, aide-moi à me rappeler tes paroles sur ta résurrection… « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai » … « tout comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre » … « Le Fils de l’homme sera livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et, trois jours après qu’il aura été mis à mort, il ressuscitera » …  « Le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le battront de verges, et le feront mourir ; et, trois jours après, il ressuscitera » …

O vous tous que mon Jésus a tant aimé… tant aimé… tant aimé… veillez et priez avec moi attendant son retour dans la gloire… il reviendra… il l’a dit… il reviendra… n’en doutez pas… avec moi, priez pour ne pas entrer en tentation… pour garder la foi… rappelez-vous la question de Jésus : « lorsque le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il encore la foi ? » … vous trouvera-t-il à veiller ? … serrez-vous contre moi en attendant son retour… qui est certain !

Père, par Jésus, ton Fils bien-aimé, je te prie de donner à tous de persévérer dans la foi… Amen… Maranatha.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

13ème Station : le Corps de Jésus est décroché de la Croix et remis à sa Mère

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus est mort !… Mon enfant est mort !… Dieu est mort !… Mort !… Mais est-ce donc possible ? … Mon Dieu est mort ! … toujours j’ai su que cette heure viendra… toujours je m’y suis préparée… toujours mon Jésus m’y a préparée… et je me rends compte que rien ne pouvait me préparer à cette heure… comment préparer une mère à perdre son enfant ? … à perdre le meilleur, le plus aimant, le plus saint de tous les enfants ? … qui peut dire toute ma douleur ? … Mon Dieu, sans ta grâce je ne survivrai pas à cette heure ! … Mon Jésus, que me laisses-tu derrière toi ? … comme cette fois-là où Joseph, ton père, et moi t’avions perdu à Jérusalem… Mon Jésus, trois jours à te chercher… trois jours à t’attendre…

Joseph… Nicodème… soyez doux avec mon Jésus en le décrochant de la Croix… on l’a tellement fait souffrir… vous au moins soyez délicats… Jean, je veux qu’on me remette son corps… il me revient… j’ai donné à Jésus de se donner mais à présent qu’il a tout accompli de ce que le Père lui a commandé, il est de nouveau à moi… je veux nettoyer ses plaies, les embrasser, je veux le serrer contre moi comme quand il était petit, comme quand il n’était qu’à moi… je veux l’aimer pour ceux qui ne l’aiment pas…

Déposez le corps de Jésus sur mes genoux… dans mes bras… Mon Jésus… mais qu’ont-ils fait de toi ?… Toutes ces nombreuses plaies… et la plaie de ton cœur… elle est si grande… si béante… le Cœur de Dieu, transpercé ! … l’amour de Dieu, bafoué ! … mon Jésus, tant d’amour repoussé ! … tant d’amour donné ! … repoussé ! … tant de miséricorde ! … repoussée ! …

O vous tous qui passez là, voyez s’il est une douleur pareille à mienne !… O âmes qui êtes la cause de mes douleurs… qui êtes la cause de la Passion de mon Jésus… Ames qui êtes toutes-puissantes sur le Cœur de mon Jésus, sur mon Cœur de Mère puisque vous avez le pouvoir, et de nous tourmenter par votre indifférence, et de nous réjouir par votre amour, et de nous consoler par votre compassion… aimez mon Jésus qui a tout donné pour votre Salut… voyez les effets du péché sur son corps si délicat et convertissez-vous… voyez dans l’état de mon Jésus, le reflet de l’état de vos âmes… ayez pitié de vous-mêmes et convertissez-vous… O âmes que j’aime… âmes que je reçois comme mes enfants par la volonté de mon Jésus… cessez de me tourmenter en refusant de vous laisser sauver… Souvenez-vous toujours que le plus grand péché, ce n’est pas d’avoir sacrifié mon Jésus à toutes vos idoles, à vos faux dieux… mais de rendre son sacrifice inutile par vos refus de vous laisser sauver… O âmes chéries de mon Jésus, je vous en conjure : laissez-vous réconcilier avec votre Dieu…

Père, avec mes larmes, je t’offre ton Fils et le mien… pour le Salut de toutes les âmes… je te l’offre comme je l’ai fait le jour de sa présentation au temple…

Père, achève l’œuvre que tu as commencée… ce n’est pas la fin… ce n’est que le commencement… Jésus l’a dit : le troisième jour, je ressusciterai ! …

Père, donne-moi de ne pas m‘effondrer et d’attendre son retour dans la foi…

Père, prend pitié de ta pauvre servante… une pauvre Mère tant éprouvée…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

12ème Station : Jésus meurt sur la Croix

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus, je suis là… je ne te quitterai pas quoi qu’il advienne… Tu as voulu ne faire qu’un avec la Croix… et moi je ne veux faire qu’un avec toi… tu as choisi la Croix… je la choisis aussi… Tu as choisi d’être l’homme des douleurs, je serai alors la Mère des douleurs… Tu as dit que là où tu seras, là aussi sera ton serviteur… je suis ta servante depuis toujours et pour toujours… ma place est donc au pied de ta Croix… elle ne peut être que là…

« Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ! » … Mon Jésus, ces paroles sont gravées dans mon Cœur… jamais je ne les oublierai… Mon Jésus, tu accordes ton pardon à ceux qui t’ont crucifié… et tu pries le Père de leur pardonner aussi, pour l’amour de toi… Mon Jésus, moi aussi, je pardonne pour l’amour de toi, pour l’amour du Père, pour l’amour d’eux… Mon Jésus, j’unis toutes les larmes que j’ai versées à ton précieux sang, à tes saintes plaies, pour le Salut de toutes les âmes, pour le Salut de ceux que tu as fait mes enfants…

Oui, mon Jésus, je reçois Jean, comme mon fils… en lui, j’adopte tous ceux que tu as rachetés… toujours, je leur rappellerai tes paroles… je leur dirai à quel haut prix, ils ont été sauvés… Mon Jésus, je veux leur indiquer le chemin qui conduit à ta Croix et les aider à ouvrir leur cœur à ton Salut…

Dismas… fils… regarde Jésus… il pardonne… il te pardonne… tout brigand que tu as été, demande-lui de te faire miséricorde… il te l’accordera… s’il est là sur la Croix, c’est aussi pour toi… Jésus, par ta volonté, me voilà aussi la mère de Dismas… que ton sacrifice n’ait pas été vain pour lui… reçois-le dans ton Royaume comme il te le demande…

Mon Jésus, tu as soif… et ce vinaigre qu’on te donne ne fait qu’ajouter à tes souffrances sans apaiser ta soif… Mon Jésus, les âmes entendront-elles ton appel à se laisser sauver ? … Comprendront-elles que tu as soif de leur Salut ? … Que tu les attends toutes dans ton Royaume pour le banquet des noces éternelles ? … Par la douleur que te cause ce vinaigre, accorde à ceux qui travaillent au Salut des âmes de ne pas se laisser décourager par tout ce qu’il faut souffrir pour ton nom…

Mon Jésus, je connais les désirs de ton Cœur… tes plus grandes peines ne te viennent pas du prix élevé que tu as payé pour le Salut des âmes mais de ce qu’elles n’en font que peu de cas… de ce qu’elles se détournent de toi… de ce que certaines choisissent d’aller à la perdition… Mon Jésus, je ressens dans mon Cœur toute l’amertume que te cause la perte de des âmes…

Père, reçois le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité de ton très cher Fils Jésus, en réparation des péchés du monde entier… Par sa douloureuse Passion, aie pitié de toutes les âmes…

Jésus… Mon Jésus… j’ai confiance en toi…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

11ème Station : Jésus est cloué sur la Croix

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Ces coups résonnent dans ma tête… dans mon cœur… comme des tambours… Mon Jésus, je te vois contenir ta douleur chaque fois que le marteau frappe pour ne pas ajouter à la mienne… Mais, mon Jésus… ma douleur vient de ta douleur ! … je souffre de te voir souffrir… en cherchant à m’épargner, tu ne fais que l’augmenter ! … Mon Jésus, que ne puis-je prendre sur moi une part de tout ce que tu endures ! … Mon Jésus, comme je voudrais que toutes les âmes te soient reconnaissantes de tout ce que tu as pris sur toi… pour elles… Mon Jésus que je voudrais qu’elles ressentent ne serait-ce qu’une petite étincelle de tout ton amour pour elles…

Mon Jésus, quelle brutalité chez ces soldats… mais ont-ils donc un cœur ? … et les pharisiens… cette haine… mais savent-ils de qui ils sont les serviteurs ?…

Mon Jésus, voilà qu’on a enfoncé un premier clou dans ta main gauche… un second dans ta main droite… un troisième dans tes pieds… Mon Jésus, tes mains ont béni tant de gens… soulagé tant de misères… tes pieds ont foulé tant de routes pour porter la bonne nouvelle du Salut… et te voilà cloué sur la Croix… les bras, les jambes immobilisés… tu ne peux plus bouger… Mon Jésus… que ne voient-ils pas que c’est maintenant que tu donnes ta plus sainte bénédiction… que tu accomplis ton plus grand miracle… que tu disputes notre vie à la mort… que tu conjures la malédiction qui nous fermait les portes du paradis…

Mon Jésus, te voilà élevé de terre comme tu l’as annoncé… Quelle épreuve pour mon cœur de Mère… pour ceux qui t’aiment… et pourtant, c’est maintenant que tu es glorifié par le Père… Tu es bien victime de la méchanceté des hommes mais tu es une victime qui s’est librement offerte… tu n’as rien subi mais tout accepté en toute liberté, en toute conscience, en toute connaissance, pour l’amour du Père, pour l’amour des âmes… Mon Jésus, le Père avec qui tu ne fais qu’un, voit en toi son Fils qui lui rend toute gloire… qui l’a aimé plus que lui-même… qui lui a ramené tous ses fils perdus… un Fils qui est digne de lui… Mon Jésus, à présent, réalise ce que tu as promis : attire à toi toute la Création… pour la remettre rénovée entre les mains du Père… comme une offrande d’agréable odeur…

Père, par Jésus, en lui et avec lui, je te prie pour toutes les âmes … pour qu’elles trouvent refuge dans les plaies glorieuses de Jésus… Père, qu’elles s’impriment dans leurs âmes afin que toujours elles sachent jusqu’où Jésus les a aimées…

Père, je t’offre les plaies de Jésus pour guérir celles des âmes…

Mon Jésus, pardon et miséricorde par les mérites de tes saintes plaies… et toutes les larmes qu’elles m’ont fait verser…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

10ème Station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus, qu’ont-ils fait de toi ? … Mon Jésus, que t’ont-ils fait subir ? … Je te vois nu… tremblant de fièvre… Ton corps n’est qu’une seule plaie ! … Il est tout ruisselant de sang ! … La brutalité avec laquelle on t’arrache tes vêtements, avive toutes les plaies de cette monstrueuse flagellation… Mon Jésus, toi, si beau ! … Te voilà tout défiguré ! … Mon Jésus ! … Mon enfant ! … Quand tu étais petit, je prenais tant de soin de ton corps quand je te lavais ! … Ton corps, l’enveloppe sacrée de mon Seigneur ! … Ta complexion est si délicate ! … Mon Jésus… la chair de ma chair… le sang de mon sang… Jésus, comment pourrais-je survivre à cette heure ? … Comment se peut-il qu’une mère ait à traverser une telle épreuve ? … Dans quel état t’ont mis les péchés des hommes ! …

Mon Jésus, je te vois mendier un linge pour protéger ta pudeur… tu ne veux pas être nu sur la Croix… O soldats, donnez-lui ce qu’il demande… Ayez pitié de lui qui commande aux puissances célestes… ayez pitié de celui qui, un jour, vous jugera tous… si vous ne parvenez pas à prendre pitié d’un condamné, à lui accorder cette dernière faveur, alors ayez au moins égard à la douleur de sa Mère… O Dieu, touche leurs cœurs : qu’ils lui donnent ce qu’il réclame…

Mon Jésus, Adam ne se rendit compte de sa nudité qu’après avoir gouté du fruit défendu… Avant la faute, il n’était qu’innocence… son regard était aussi pur que le tien… Après sa chute, il ne supportait plus sa nudité… Comme Adam après sa déchéance, ta nudité contrarie aujourd’hui ta pudeur… Toi, mon Jésus, le nouvel Adam, qui par tes abaissements emprunte le chemin inverse de nos premiers parents…. Qui par ton obéissance, sauve l’humanité déchue par la désobéissance d’Adam et Eve…

Mon Jésus, en te considérant nu, couvert de plaies, je vois la misère dans laquelle le péché originel a plongé les hommes… et je pense au regard que tu poses sur chaque personne, sur l’âme de chaque pauvre pécheur… en toi, là, debout devant ceux qui te persécutent, tu leur révèles qui ils sont vraiment… tu leur montres les effets du péché sur leurs âmes… ce que toi, l’éternelle Vérité, tu vois d’eux… des âmes créées pour l’amour et horriblement défigurées par leurs péchés sans nombre… des âmes qui remuent les entrailles de ta miséricorde tant leur misère est grande… si les hommes voyaient l’état de leurs âmes… si les hommes voyaient toute l’étendue de ta compassion qui fait de toi leur bon samaritain… qui leur porte secours… qui vient les sauver de la mort éternelle…

Mon Jésus… ils t’ont dépouillé de tout… même de la tunique que je t’ai tissée d’une seule pièce… avec tant de soin… cette tunique à présent rougie de ton sang… Mon Jésus, les hommes comprendront-ils jamais que tout ce qui n’est pas fait en vue du Royaume, est vain ? … que toutes ces choses inutiles auxquelles ils tiennent tant et qui ne sont d’aucune utilité dans le Royaume, la mort les leur enlèvera avec la même cruauté qu’on t’a arraché tes vêtements ? … Mon Jésus, comprendront-ils que le seul vrai trésor qui vaille qu’on lui consacre sa vie, c’est toi ? … Mon Jésus, ton état physique ne peut susciter que de la pitié… et pourtant c’est toi qui a pitié de nous… car c’est nous, et pas toi, qui sommes pitoyables… Mon Jésus, les hommes sauront-ils jamais tout le don de Dieu ? …

Père, par Jésus, avec lui et en lui, je te prie pour son Eglise, composée de pauvrissimes pécheurs… pour son Eglise figurée par sa tunique maculée de son sang… Père, qu’elle n’oublie jamais ce qu’elle a coûté à Jésus… que toujours, elle se souvienne que ce sang qui imprègne sa tunique, c’est le cadeau nuptial de son époux… Il a donné sa vie pour elle… il l’a aimée plus que lui-même… qu’elle se soumette à lui… qu’elle préserve son unité comme il le lui a commandé…

Père, donne à chaque âme de chercher Jésus, de le trouver, de le garder comme son seul véritable trésor… Amen.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

9ème Station : Jésus tombe et se relève pour la troisième fois

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus, te voilà encore une fois à terre… pendant un instant, je t’ai cru mort… Mon Jésus, les hommes arriveront-ils à comprendre que ta chute est à la mesure de leur déchéance … des conséquences de la faute originelle… Dans ta miséricorde, tu ne leur en donnes pas une conscience objective… comment pourraient-il supporter la vision de leur misère sans succomber ? … C’est à la profondeur de ta chute sous le poids de leurs péchés, qu’ils peuvent en avoir une petite idée…

Mon Jésus, encore une fois tu te relèves… quel amour, quelle force, quelle force d’amour, il te faut pour te relever et poursuivre ce chemin de Croix… Mon Jésus, c’est dans un acte d’amour infini que tu as créé l’homme… mais que dire de l’amour avec lequel tu l’as racheté ! … La création d’Adam ne t’a donné que de la joie… mais son rachat… une souffrance incommensurable… et tu ne t’es rien épargné pour son Salut… Comment te rendre grâce pour tant d’amour… tu nous as si merveilleusement rachetés que toute l’éternité ne suffira pas pour t’en remercier ne serait-ce que de manière approchante… Mon Jésus, tu es digne de tant d’amour… de tellement d’amour que cela dépasse les forces de notre nature amoindrie par la faute originelle…

Mon Jésus… je t’aime pour tous ceux que tu aimes et ne t’aiment pas… je sais ta souffrance… ta tristesse… ta lutte contre la faiblesse de ta nature humaine… contre ton découragement… contre toutes les tentations que le démon murmure à ton Cœur si doux, si sensible… Mon Jésus, je ne suis rien… un vulgaire petit vase d’argile… un être créé… je n’ai rien à t’offrir si ce n’est mon amour pour toi… mais je sais que, données par amour, les plus petites choses deviennent infinies… je sais que les moindres délicatesses te réjouissent aussi infiniment que l’est ton désir d’être aimé des âmes… parce que tu es l’amour même…Reçois donc tout mon amour de Mère, de croyante, en réparation pour ceux qui te le refusent…

Père, par Jésus, en Jésus, avec Jésus, je te prie d’accorder à chaque âme de se relever de ses péchés et d’aimer le Rédempteur jusqu’au bout de ce qui lui est possible…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

8ème Station : Jésus console les femmes de Jérusalem

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Femmes de Jérusalem, avez-vous bien écouté ce que Jésus vient de vous dire ?… Avez-vous bien retenu ses paroles pour ne plus jamais les oublier ? … « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi mais sur vous et sur vos enfants… si l’on fait ces choses au bois vert, qu’arrivera-t-il au bois sec ? » … Comprenez-vous ? … Ne vous affligez pas tant de sa déchéance physique… mais de votre déchéance spirituelle… Plutôt que de mon Jésus, ayez pitié de votre âme, de l’âme de vos enfants, de l’âme de tous ceux qui vous sont chers… Affligez-vous de leurs refus de répondre à ses appels à la conversion… Voyez mon Jésus… il est le serviteur souffrant annoncé par Isaïe… et c’est sa fidélité à réaliser la volonté du Père manifestée dans les Ecritures, qui est la cause de ses souffrances… tout en étant la cause de sa gloire future… Ce sont vos péchés dont il s’est chargé, qui le défigurent aujourd’hui… Sa Croix, si lourde soit-elle, serait légère pour mon Jésus, s’il pouvait voir en vous le début d’un retour sur vous-même… C’est votre impénitence, vos résistances à la grâce qui sont les plus lourdes à porter… Si vous voulez vraiment aider Jésus portant la Croix de tous vos péchés, alors convertissez-vous… Tout le reste est vain…

Femmes de Jérusalem… souvenez-vous des mots de Jésus : « Ceux qui me disent : Seigneur ! Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » … Les larmes ne servent à rien si elles ne s’accompagnent pas d’un sincère repentir, d’un changement radical de vie… si elles ne sont pas des perles d’amour pour celui qui vous a aimées jusqu’au bout…

Femmes de Jérusalem, séchez vos larmes et convertissez-vous… et si vous ne pouvez cesser de pleurer alors du moins, unissez vos larmes aux miennes de voir le Sauveur en butte à tant d’aveuglement, à tant de résistance…

Père, par Jésus, en Lui et avec lui, je t’offre mes pleurs pour que tu accordes aux pécheurs impénitents de verser de vraies larmes de repentir…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

7ème Station : Jésus tombe et se relève pour la seconde fois

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Mon Jésus… tout ce que tu as créé semble se liguer contre toi… même la nature… tout semble vouloir te torturer… ce chemin est parcouru d’obstacles… sans grande difficulté pour les bien-portants… mais insurmontables dans ta condition présente… tu es tellement affaibli… et cette Croix est si lourde… comment se peut-il que tu aies pu la porter jusqu’ici ? … Cette foule ne se rendra-t-elle donc pas compte de la force qu’il faut pour la trainer comme tu le fais ? … qui… hormis toi… réduit au même état de faiblesse… parviendrait à porter un tel fardeau ? … Qui ? … Toi, le Créateur du monde, tu veux la porter avec tes seules forces humaines… comprendront-ils un jour que c’est ton amour pour eux qui décuple tes forces ? …

Mon Jésus… tu es plaqué contre le sol… sous cette Croix… j’aperçois la plaie de ton épaule… cette plaie qu’a ouverte cette horrible Croix à force de frottements… Tout mon Cœur en frémit d’effroi… qu’elle me semble profonde ! … douloureuse ! … Mon Jésus, jamais je ne me lasserai de célébrer ton amour pour chacune de tes créatures… mais « qui est l’homme pour que tu penses à lui ? » … pour que tu acceptes un tel abaissement… pour lui… pour son Salut…

Mon Jésus… les efforts que tu fais pour te relever m’arrachent un torrent de larmes… et je ne peux le contenir… Plus encore que de ta souffrance, je m’émeus de la dureté de cœur de toute cette foule… pour qui tu te livres et qui persiste dans son aveuglement… Ne comprendront-ils donc pas que c’est pour eux que tu te relèves ? … que pour eux, il est important que tu ne restes pas à terre mais que tu te relèves ? … Tu les rejoins dans leurs chutes pour les en relever… et s’il est tellement difficile pour toi de te relever de cette seconde chute, c’est parce qu’avec toi, en toi, par toi, tu relèves toutes les âmes tombées dans le péché et qui se laissent sauver par toi ! … Mon Jésus… les âmes sauront-elles jamais jusqu’où t’a porté ton amour ? … Jusqu’à les rejoindre dans leurs chutes ! … et rechutes dans le péché ! … pour les en tirer et leur donner la force de toujours reprendre …. toujours poursuivre leur chemin de Salut….

Mon Jésus… en te considérant à terre… écrasé sous le poids de la Croix… je repense à tes paroles si pleines de miséricorde… « Venez à moi… vous tous qui êtes fatigués… et chargés… et je vous donnerai du repos… Prenez mon joug sur vous… et recevez mes instructions… car je suis doux et humble de cœur… et vous trouverez du repos pour vos âmes… » … oui, mon Jésus… en toi tout n’est que douceur… bonté… patience… longanimité… et si tu tombes encore une fois sur ce chemin, c’est parce que tu as pris sur toi, le lourd fardeau que les hommes ont chargé sur leurs épaules par leurs péchés… pour les en délester… Mon Jésus… comment te rendre tout le bien que tu nous as fait ? …

Père, par Jésus, en Jésus, avec Jésus, je t’offre mes larmes en action de grâce pour ta bonté, ta miséricorde envers tous ces pécheurs qui ignorent jusqu’où tu les aimes… jusqu’à donner ton propre Fils … que tu aimes d’un amour aussi infini que tu l’es toi-même…

Père, accorde à chaque âme de connaitre l’amour qui a présidé à son Salut et d’y répondre par une vie d’enfant de lumière… par une sainteté parfaite… Qu’en chaque âme reluise l’image de Jésus, ton Fils, le Sauveur, le Rédempteur du monde… Amen… Amen… Amen…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ

6ème Station : Véronique essuie le visage de Jésus

Contemplons

Méditons

Colloque intérieur de Marie :

« Véronique… Ma fille… que ton geste console mon cœur de Mère… mon cœur de croyante… si tu savais comme tu me consoles en consolant Jésus… Je vois avec quels yeux mon Jésus te regarde… je lis dans son regard comme il t’est reconnaissant de ton courage… de ta charité…

S’il te plait Véronique… fais bien attention en posant le suaire sur le visage de Jésus… que tes gestes soient délicats… Son visage est couvert de plaies… ne heurte pas la couronne d’épines… elle le fait déjà tellement souffrir… veille à ne pas rajouter à ses douleurs par des gestes maladroits… pense à la douceur, à la délicatesse avec laquelle moi je passerais ce linge sur son visage s’il m’était donné de le faire…

Véronique, toi aussi, comme Simon, tu as été choisie… toi aussi, tu es appelée de toute éternité… pour être là… aujourd’hui… sur ce chemin… pour braver la foule… pour consoler le Sauveur par ta compassion… pour pallier, par ton surcroit de charité, l’amour que lui refusent ceux qui le condamnent… En toi, toutes les générations jusqu’aux plus éloignées, verront le courage qu’il faut à la charité… mais aussi le courage que donne la charité… Toutes les générations, jusqu’aux plus éloignées, verront comme ton geste est agréable au Seigneur et avec quelle libéralité, il le récompense… jusqu’où il s’émeut de tout ce qui est fait aux plus petits d’entre les siens… Tous sauront désormais ce que le Sauveur attend des âmes… non seulement elles doivent travailler à leur Salut… apporter leur part personnelle pour compléter le peu qui manque à sa Passion… le peu qui vous incombe… la petite contribution qu’il rend indispensable à votre Salut afin que dans son amour éperdu, le Seigneur y trouve le motif de vous glorifier, le jour venu, dans son Royaume où il s’en va vous préparer une place… mais aussi qu’elles l’aiment par surcroit, par suppléance, pour le consoler du désamour de toutes ces âmes qui le rejettent… Oui, Véronique, par ton geste de miséricorde, Jésus montre à toutes les âmes, jusqu’à la fin du monde, qu’elles ont le pouvoir de le peiner mais aussi de le réjouir, de le consoler… Si seulement, les âmes pouvaient saisir ce que cela représente d’amour de la part de Dieu pour chacune de ses créatures…

Père, par Jésus, en Jésus, avec Jésus, je me livre à toi sans réserve pour que tu fasses de mon Cœur un buisson ardent qui brûle d’amour sans jamais se consumer… un sanctuaire à la gloire de ton amour, de ta miséricorde… pour consoler Jésus…

Père, que jamais, Jésus ne manque d’âmes généreuses qui le consolent de la peine que lui infligent les pécheurs impénitents en repoussant son amour…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Quoi de plus pénible, Vierge Marie, que de voir mourir, souffrir, agoniser son fils. Et vous, Vierge Marie, vous étiez là, fidèle, silencieuse. « Le cœur transpercé par une épée, » vous ne vous êtes pas révoltée et vous avez su accorder à votre Fils votre présence jusqu’au bout. Vous avez accueilli sa demande de devenir notre Sainte Mère du Ciel.

Venez nous soutenir, Vierge Marie, devant les drames, les difficultés, les épreuves de notre route. Apprenez-nous à entrer à l’intérieur, à descendre en nos cœurs et à demeurer fidèles à l’amour de notre Dieu qui jamais ne nous abandonne. Vous, la Pietà, apprenez-nous à avancer sur le chemin de la foi. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger ce chemin de croix sur le site de la paroisse La Croix glorieuse : https://www.croix-glorieuse.org/stjoseph

Cette chemin de croix a été enregistré : tps://youtu.be/G1JIpyxMsSQ