MOIS DE SAINT JOSEPH 17ème jour

L’amour de Jésus pour Joseph

Méditons

Comment pourrions exprimer en nos pauvres mots, l’amour de Jésus pour Joseph.

Jésus, le Fils de Dieu, a aimé Joseph comme son père, observant en cela le quatrième com­mandement : tu honoreras ton père et ta mère. Ajoutons à cela que Jésus est le meilleur de tous les fils, Joseph le meilleur de tous les pères et nous nous ferons une idée de l’ardeur de l’amour de Jésus pour Joseph.

Jésus aimait Joseph comme son « sau­veur » puisqu’il lui avait conservé la vie au péril de la sienne et qu’il avait pourvu, par son labeur et toute une série de privations, à tous ses besoins. Il l’aimait comme son gardien qui avait toujours veillé sur lui. Il l’aimait comme son maître et son professeur. Il l’aimait à cause de ses hautes vertus, de sa grande pureté, de sa profonde humilité, de sa charité ardente et désintéressée qui l’avaient porté à exposer si sou­vent sa propre vie pour conserver la sienne. Il l’aimait à cause de tout ce qu’il faisait pour Marie notamment protéger sa virginité à l’ombre de sa chaste union avec elle. Jésus trouvait ainsi dans son Cœur tous les motifs d’aimer Joseph plus que toute autre créature.

L’amour de Jésus pour Joseph est la source de toutes les grâces dont Il l’a comblé et tous les témoignages de tendresse que Jésus a accordés à ses amis, il les a aussi accordés à Joseph mais à un degré bien supérieur. En effet, si Marie-Madeleine a baisé les pieds de Jésus dans la mai­son de Simon, combien de fois Joseph a-t-il joui du même bonheur lorsqu’il ai­dait Marie à emmailloter leur enfant. Si saint Jean est appelé le disciple bien-aimé, pour avoir reposé sa tête pendant la cène sur le Cœur de Jésus, combien de fois Jésus, dans ses pre­mières années, s’est-il endormi sur la poitrine de Joseph et combien de fois, Joseph, dans sa vieillesse s’est-il reposé sur le Cœur de Jésus. Si Jésus s’est abaissé jusqu’à laver les pieds de ses disciples le soir du jeudi-saint, combien de fois, pendant toutes les années qu’ils ont vécu ensemble, Joseph a-t-il reçu les services les plus affectueux et les plus empressés de Jésus, qui le soulageait dans tous ses travaux, le suivait dans toutes ses entreprises.

Marthe, Marie et Lazare sont appelés les amis de Jésus parce qu’il séjournait et mangeait souvent chez eux ; Jo­seph, pendant trente années, était assis à table à côté de Jésus qui se nourrissait du fruit du travail de Joseph. Jésus ne peut pas donner une plus grande preuve d’amour à Marthe, Marie et Lazare que de venir lui-même les assister dans leur deuil ; Joseph a eu le bonheur insigne d’expirer entre les bras de Jésus qui lui a fermé lui-même les yeux.

L’amour de Jésus rendait Joseph heureux et lui faisait trouver bien légers tous les sacri­fices qu’il s’imposait pour lui.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 16ème jour

L’amour de Joseph pour Jésus

Méditons

Méditons

On attribue d’ordinaire deux qualités à l’amour d’un père : la tendresse et la force. Saint Joseph a réuni ces deux qualités et les a portées jusqu’à leur perfection.

Si saint Jean, le disciple que Jésus aimait, pour avoir une seule fois reposé la tête sur le Cœur de Jésus, avait pour lui une telle tendresse, qui pourra mesurer l’amour de Joseph qui, plus que de reposer sa tête sur le Cœur de Jésus, l’a tenu tant et tant de fois entre ses bras ?

L’amour de Joseph est vigilant et labo­rieux : il pourvoit à tous les besoins de Jésus. S’il travaille, c’est pour le nourrir et pourvoir aux besoins de son enfant, s’il quitte sa patrie pour l’exil, c’est pour lui sauver la vie. C’est ainsi que Joseph réunit dans son cœur cet amour fort et gé­néreux pour Jésus avec cet amour tendre et plein de compassion. Et ces deux amours s’attisent l’un l’autre car la tendresse lui fait souhaiter d’en faire toujours plus pour Jésus et réciproquement les fatigues, les peines qu’il supporte contribuent à augmen­ter sa tendresse parce qu’il est dans notre nature d’aimer de manière préférentielle ce qui nous a le plus coûté. On mesure l’amour qu’on a pour quelqu’un à la douleur qu’on éprouve quand on le perd. Or, dans la scène du recouvrement de Jésus au temple, Marie, la comblée-de-grâce, la mère du bel amour décrit l’affliction de Joseph comme identique à la sienne : « ton père et moi te cherchions affligés. »

Saint François de Sales écrit à sainte Jeanne-Françoise de Chantal : « Oh ! Que je voudrais vous entretenir quelque temps des grandeurs du saint que notre cœur aime, parce qu’il est le nourricier de l’amour de notre cœur et du Cœur de notre amour. Je me servirais de ces paroles : Seigneur, faites du bien aux bons et à ceux qui ont le cœur droit. O grand Dieu ! Que ce saint avait un bon cœur ! Qu’il était droit puisque Notre-Seigneur l’a tellement com­blé de ses bienfaits, qu’il lui a donné la Mère et le Fils, et en a fait par là un objet d’envie pour le Ciel et pour les anges ; car, que peut-on trouver parmi les anges qui soit comparable à la reine des anges, et dans Dieu qui soit plus que Dieu ? Prions ce grand saint qui a si sou­vent caressé et servi notre Sauveur, qu’il nous fasse part de ses caresses qui sont si propres à faire croître l’amour que nous avons pour ce Sauveur et qu’il nous obtienne par son inter­cession mille bénédictions qui fassent jouir d’une profonde paix intérieure. Vive Jésus ! Vive Marie ! Vive Joseph qui a été si long­temps le père nourricier de Jésus. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 15ème jour

Coopérateur de la rédemption

Méditons

Qui pourra dire ce que ressentait Joseph quand Jésus l’appelait son père et qu’il l’appelait son fils ?

Personne, exceptée Marie, n’a reçu de Jésus autant de témoignages d’affection que Joseph. Jésus permit à Jean-Baptiste, le précurseur, de le reconnaitre dès le sein de sa mère, plus tard de le baptiser, à saint Jean, le disciple bien-aimé, de reposer sur sa poitrine, à la femme malade de toucher la frange de sa tunique, à Marie-Madeleine de lui oindre les pieds, à Thomas de mettre le doigt dans la plaie de son côté. Tous ces gestes distinguent ceux qui les posent et ouvrent une brèche à la sainteté car Jean-Baptiste fut comblé de grâce dès le sein de sa mère, Jean l’Evangéliste de science divine, la femme malade de santé, Marie-Madeleine d’amour et Thomas de foi. Et pourtant, qu’est-ce que tout cela en comparaison de la toute proximité de Jésus dont jouissait Joseph pendant toutes les années de la vie cachée à Nazareth ?

Pendant presque trente années, les sueurs du Père furent mêlées à celles du fils. Quelles sont bénies et heureuses ces sueurs qui ont été offertes au Père Eternel pour le service de son Fils ! Quelles sont bénies et heureuses les sueurs qui ont été essuyées par les mains de Jésus ! Mais surtout, qu’ils sont bénis et précieux aux yeux de Dieu, les nombreux travaux, toute la sueur qui ont fait de saint Joseph le coopérateur à la rédemption du monde ! Il y a contribué, en effet, non-seulement par ses prières, mais aussi et surtout en donnant à Jésus la nourriture et le vêtement. Si Marie a donné à Jésus le sang qu’il répandra sur la Croix pour le salut du monde, Joseph contribua à l’augmenter en nourrissant Jésus.

Donnant à entendre que Jésus lui accorda, ainsi qu’à Joseph, des fa­veurs qui surpassaient toutes celles qu’il avait faites à Moise, à Elie et aux trois disciples sur le Thabor, Marie dit un jour à sainte Brigitte : « Mon divin Fils obéissait si parfaitement à Joseph, que quand celui-ci lui commandait une chose, elle était aussitôt faite. Il cachait ainsi sa divinité. Excepté Joseph et moi, nul ne voyait rien en son extérieur qui ne fût d’un homme ordinaire. Mais il nous était donné de contempler souvent les lumières resplendissantes dont il était environné. Nous entendions les cantiques des anges qui le glorifiaient ; beaucoup de démons qui ne pouvaient être chassés par les prêtres, fuyaient du corps des possédés à la présence de mon Fils. » (Liv. VI)

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 14ème jour

La vie à Nazareth

Méditons

Alors que les apôtres n’ont eu la grâce que de passer trois années avec le Christ, Joseph a vécu presque trente ans avec Jésus et Marie. Qui pourra énumérer et décrire les merveilles dont il a été le témoin, les bienfaits dont il a été comblé pen­dant ces années de grâces et de bénédictions.

On ne sent pas le poids du travail quand on le réalise en union avec Jésus et en présence de Marie, ou si l’on sent quelque peine, elle en de­vient presque suave. C’est le cas de Joseph. Toujours, il a œuvré sous les impulsions de la grâce, toujours il a travaillé en esprit de péni­tence et de prière, toujours il a uni son travail à celui de Jésus. Ainsi tout en travaillant pour la terre, il a travaillé pour le Ciel où il s’est constitué un immense trésor.

Quel beau spectacle pour le Très-Haut que de contempler la Sainte-Famille de Nazareth, la Trinité terrestre, en prière. Joseph, le chef de famille, à genoux auprès de Jésus et de Marie, totalement unis dans la prière, dans le plus profond recueillement et la plus grande ferveur à la fois. Insensible à tout ce qui se passe dans le monde, il offre à Dieu le sacrifice de son silence mais plus encore celui de sa volonté. Le recueillement était habituel et le silence religieusement gardé dans la famille de Joseph.

Quelle correspondance intérieure entre Jésus et Marie, entre Marie et Joseph. Jésus communiquait à Joseph la sagesse et la prudence, lui laissant le soin de tout régler, de tout disposer comme il l’entend ; Joseph, fidèle aux inspirations qu’il reçoit, s’acquitte de ses devoirs avec une sagesse admirable. Il exerce sur Jésus et Marie son au­torité de chef de famille ; Jésus se soumet à lui et l’honore d’une totale obéis­sance. C’est déjà extraordinaire que de commander à Jésus, le Fils de Dieu et Dieu Lui-même ; que dire alors du fait d’en être obéi.

Tobie se prosterna la face contre terre lorsque l’archange Raphaël, qui sous une figure humaine lui avait servi de guide, lui dévoila sa véritable identité. Mais combien plus ému devait être Joseph, lui qui savait qu’il abritait sous son toit celui qui l’avait créé. Comme Marie, son épouse, en considérant l’honneur que lui fait celui qu’il accueille, il ne peut s’empêcher de s’abaisser se considérant comme l’humble serviteur du Seigneur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 13èmejour

Tendresses de Joseph pour Jésus

Méditons

Lorsque Dieu éleva Salomon sur le trône, il lui donna un cœur pétri de sagesse pour qu’il puisse gouverner le peuple qu’Il lui avait confié. De même, en choisissant Joseph pour être le père nourricier de Jésus, Dieu l’a pourvu d’un cœur tel, qu’il soit en capacité d’aimer Jésus en père, et en père du Fils unique de Dieu. Et c’est, selon François de Sales, ce que le Père Eternel a fait en associant Joseph, non seule­ment à son autorité mais aussi à son affection de père. La paternité décuple la capacité d’amour de chaque homme, le rendant capable de tous les sacrifices, d’endurer toutes les fatigues, toutes les privations et même toutes les ingratitudes par amour pour ses enfants. Quelle est alors l’étendue de l’amour de Joseph pour son fils Jésus dont témoignent tous ses nombreux renoncements !

Il n’y a ni excès ni abus dans l’amour de Joseph pour Jésus. Toutes les facultés de son âme se rapportent à Jésus. Il n’est pas sujet à un quelconque dilemme parce qu’il n’aime que Jésus et Marie et que tous ses désirs sont dirigés vers leurs personnes. S’il craint, c’est pour la personne de Jésus ; s’il désire, c’est pour ses besoins ; s’il souffre, c’est de la douleur de le voir souffrir. Toutes les demandes qu’il lui fait sont des prières ; et tous les devoirs qu’il lui rend sont autant de sacrifices et d’ac­tes d’adoration qu’il fait à ce fils qui, tout ca­ché qu’il est sous les apparences de son inférieur, est pourtant égal au Père Éternel, et qui, tout égal qu’il est au Père Eternel, ne se lasse pas de se sou­mettre et d’obéir à Joseph.

Joseph pénétrait tous les jours davantage dans le Cœur de Jésus par les soins qu’il lui prodiguait. Et la toute proximité d’un fils tel que Jésus ravissait son cœur de père.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 12ème jour

A Bethléhem

Joseph et Marie à Bethlehem à la recherche d’un abri

Méditons

Joseph et Marie, nous donnant un admirable exemple de soumission à la volonté de Dieu, quittent Nazareth où ils attendaient la naissance du Sauveur, pour venir se faire inscrire à Bethlehem comme l’ordonnait l’édit de César-Auguste.

Une nouvelle épreuve les attend à Bethlehem où ils arrivent au terme d’un voyage aussi long qu’éprouvant. Après avoir frappé à toutes les portes pour demander l’hospitalité, rejetés de tout le monde parce que pauvres et sans protection, ils en sont réduits à s’abriter dans une étable à peine digne des animaux. Quelle épreuve pour notre Joseph de voir Marie et Jésus réduits à une telle indigence sans qu’il ne puisse rien y changer. Cependant, avec Marie, il adore les desseins cachés de la pro­vidence qui les a menés en ce lieu et pas un sentiment d’aigreur n’entre dans son âme, pas une parole de murmure ou de plainte n’échappe de ses lèvres.

Imaginons la joie de Joseph, à la naissance de Jésus. Il se prosterne devant lui, le reconnait pour son Dieu caché sous les voiles de l’humanité. Il ne peut se lasser de le contempler. Quelle doit être sa joie lorsque Marie l’invite à le prendre dans ses bras. Quelle joie éprouve-t-il quand il entend les récits des bergers et le concert des anges qui annoncent la naissance du Sauveur et la paix qu’Il vient apporter aux hommes. Tout ce qui honore Jésus naissant le rend heureux. Quelle n’est pas sa joie quand les mages viennent se prosterner aux pieds de Jésus et lui offrir leurs présents.

Marie, toujours attentive à tout ce qui peut rendre Joseph heureux et le dédommager de tous les renoncements auxquels il consent de bon cœur pour elle, au lieu de dire « mon Fils » en parlant de Jésus, dit sans doute et à dessein « notre Fils ». Il l’était, en effet, non par la nature, mais par adoption et par amour. Or, avec une foi aussi vive que celle de Joseph, qui lui fait appréhender l’excellence d’un tel fils, on comprend facilement l’effet qu’une telle parole pouvait produire en son âme. « Son bonheur était si grand, dit saint Jean Chrysostome, que sans un miracle il en serait mort. »

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 11ème jour

Gardien du Fils de Dieu

Méditons

Jésus, vrai Dieu et vrai homme, n’a pas besoin d’être guidé ou dirigé et pourtant, il se soumet en toutes choses à Joseph qu’il se choisit pour son père et son gardien.

Avec Joseph, en Joseph, c’est Dieu qui a pris les rênes de l’éducation de Jésus : le Saint-Esprit avait la conduite intérieure et Joseph était chargé de la conduite extérieure. La conduite de Joseph ne pouvait que se distinguer par une très haute sagesse, en rapport avec une mission aussi délicate et redoutable que d’éduquer le Rédempteur. C’est dire le soin avec lequel Dieu a choisi et formé Joseph pour qu’il devienne celui à qui Il peut confier son Fils unique et sur qui Il peut se reposer en toute confiance. Quelle ne devait pas être la sagesse de Joseph pour que Jésus s’y soumette totalement et en tous points pendant trente années et en n’y voyant pas l‘ombre d’une contradiction avec la volonté du Père éternel.

Jésus ne s’est fait qu’une seule fois le disciple des docteurs de la loi, au temple quand il avait 12 ans. Mais, pendant trente ans, il a écouté attentivement les enseignements de Joseph comme celui du plus grand de tous les professeurs. L’heure est-elle à la fuite en Egypte, c’est dans les bras de Joseph qu’elle se fera ; faut-il revenir de l’exil, c’est sous la conduite de Joseph ; faut-il qu’il se rendre au temple de Jérusalem, c’est en compagnie de Joseph ; faut-il grandir à Nazareth, c’est dans la maison de Joseph, le charpentier ; faut-il nourrir Jésus, le vêtir, pourvoir à ses besoins, ce sera par le labeur de Joseph.

Saint François de Sales fait remarquer que l’ange qui apparait à Joseph en songe ne prend pas lui-même le soin de sauver Jésus de la fureur d’Hérode. Il ne s’offre pas non plus de l’aider. Il ne s’a­dresse pas même à Marie, sa Mère pourtant élevée à la plus éminente des dignités. Il s’adresse seulement à Joseph lui disant : «  Prend l’enfant et sa mère et fuis en Egypte. » C’est donc Joseph et uniquement lui qui est choisi par Dieu pour être le gardien et le protecteur de Jésus ; c’est à lui seul qu’est confiée la vie du Sauveur du monde.

Joseph est pour ainsi dire élevé à la dignité de sauveur du Sauveur des hommes. Qui en ce monde peut se prévaloir d ‘autant ?

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 10ème jour

Nourricier du Fils de Dieu

Méditons

C’est au père qu’il incombe de subvenir aux besoins de ses enfants. Selon cette logique, il revient au Père Eter­nel de pourvoir aux besoins de Jésus, son Fils. Pour cela, il pourrait recourir au ministère des anges, tous à son service et n’attendant qu’un regard de sa part pour s’exécuter aussitôt. Après son jeûne de quarante jours au désert, nous lisons que « les anges vinrent servir Jésus. » Pourtant, c’est entre les mains du pauvre charpentier de Nazareth que Dieu remet la vie de son Fils unique et c’est sur sa fidélité qu’il se repose. Si Dieu nous fait lui demander à Lui, dans la prière du Notre père, notre pain quotidien, il inverse l’ordre des choses pour Joseph à qui Lui-même demandera et de qui Il recevra son pain quotidien pendant trente ans.

Le Père Eternel, pourtant le Créateur de toutes choses, qui nourrit depuis les origines l’humanité entière, expose son Fils Jésus à toutes les rigueurs de la pauvreté, le mettant en situation de totale dépendance d’un simple ouvrier. Et Joseph met toute son énergie à lui assurer sa subsistance. A la naissance, Jésus est exposé aux injures du froid et c’est Joseph qui lui trouve un abri. Pendant toute la vie cachée à Nazareth, c’est Joseph qui le reçoit dans sa maison, qui le nourrit, l’habille… Quand on y pense, c’est incroyable : un simple mortel qui ne possède rien, gagne à la sueur de son front de quoi vêtir, nourrir et entretenir Celui qui possède tout !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 9ème jour

Juste entre les justes

Méditons

Les Evangiles sont plus que sobres à propos de Joseph et aucune de ses paroles ne nous est transmise. Par ce silence, les Evangiles nous donnent de lui le plus élogieux de tous les témoignages. En effet, de savoir ce qu’il représente pour Jésus et Marie suffit à établir sa gloire et tout l’intérêt de sa dévotion.

Joseph est choisi par Dieu Lui-même pour être le chef de la Sainte-Famille, celle qui sera le modèle de toutes les familles chrétiennes. Marie lui est entièrement soumise et reconnaît en lui l’autorité de Dieu : que  Joseph décide de fuir en Egypte, de se rendre à Jérusalem ou de se retirer en Galilée, Marie le suit sans hésitation regardant sa volonté comme un commandement du Ciel. Marie a le même respect et la même défé­rence pour Joseph que pour Dieu dont il tient la place.

Marie s’est abaissée devant Joseph et lui a rendu les plus humbles services : elle a préparé ses repas, lavé son linge… Jésus, le Verbe éternel, a respecté Joseph et lui a obéi comme le fils le plus soumis. « C’est une humilité sans exemple, dit saint Bernard, qu’un Dieu obéisse à un homme ; mais de voir qu’un homme commande à Dieu, c’est une gloire sans pareille. Ce bien­heureux patriarche, pour remplir dignement un ministère aussi sublime, a réuni en sa personne toutes les faveurs et tous les privilèges accordés aux autres saints : il a eu les lumières des pro­phètes pour reconnaître les secrets de l’Incarnation du Fils de Dieu ; les soins amoureux des patriarches pour élever et nourrir un Homme-Dieu ; la pureté des Vierges pour vivre avec la plus sainte et la plus parfaite de toutes les créatures devenue la Mère d’un Dieu ; la foi des Apôtres pour voir, à travers les humiliations du plus pauvre de tous les hommes, les grandeurs cachées d’un Dieu anéanti ; le zèle des confesseurs et le courage des martyrs pour défendre et sauver au péril de sa vie, celle du Fils de Dieu. »

Heureux serviteur qui, par sa fidélité, a mérité d’être ap­pelé « juste » par celui qui, seul, peut juger de la sainteté. Car si Joseph avait été un peu moins juste, il n’aurait pas été choisi pour être le père nourricier de Jésus et l’époux de Marie. Et il fallait qu’il soit le juste par excellence pour aimer Jésus et Marie comme il les a aimés.

Quels progrès dans la jus­tice, Joseph n’a-t-il pas réalisé dans les trente années qu’il a passées dans l’intimité immédiate de Jésus, la sagesse éternelle, et de Marie, le trône de la sagesse !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)
O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.
Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.
Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.
Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.
Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)
Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MOIS DE SAINT JOSEPH 8ème jour

Un saint bonheur

Méditons

Après Jésus, personne n’a aimé Joseph d’un amour plus pur et plus ar­dent que Marie. Elle l’ai­mait comme celui que Dieu Lui-même a choisi pour être le té­moin de sa virginité, pour protéger son honneur et celui de son Fils. Elle l’aimait comme le représentant de Dieu. Elle l’aimait parce qu’il portait en lui et comme elle, les traits distinctifs du vrai chrétien.

Marie et Joseph, dont toute l’existence est centrée sur Jésus, vrai Dieu et vrai homme, s’aiment bien d’avantage que n’importe quel autre couple. Et cet amour grandit chaque jour au fur et à mesure de leurs échanges spirituels, par l’union de leurs volontés et par les services mutuels qu’ils se rendent. Saint Jean Eudes écrit dans ce sens qu’aucune famille n’a été plus heureuse que celle de Joseph. Leur sainteté cachée au reste des hommes, leurs liens si étroits à Jésus, le centre de leur existence contribuent à augmenter leur amour mutuel jusqu’à un tel degré qu’il nous faudra attendre d’être au Ciel pour en apprécier toute l’étendue.

Marie aime son enfant bien au-delà de sa propre vie et considérant tout ce que Joseph fait et souffre pour lui, son amour pour son époux grandit chaque jour. L’amour de Marie, comme celui de Jésus, ne tend qu’à la sanctification de l’âme et à son élévation. Aussi, peut-on dire que Marie ayant aimé Joseph plus que tout autre, il a été le premier bénéficiaire de ses prières. Pour personne, plus que pour Joseph, Marie a prié et demandé la sainteté. Et, pour personne, plus que pour Joseph, elle qui est toujours exaucée, a obtenu un très haut degré de sainteté : par sa prière, Marie a rendu Joseph aussi parfait que son esprit pouvait le concevoir et son cœur le désirer. Et personne, plus que Joseph n’a été réceptif à la grâce pour en laisser produire en lui tous les fruits.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)
O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.
Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.
Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.
Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.
Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)
Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.