Les papes et le rosaire

Contemplons

Saint Jean-Paul II priant le chapelet à la radio un premier samedi du mois.

Méditons

C’est avec force et conviction que les papes prêchent la dévotion du rosaire n’hésitant jamais à joindre l’exemple à la parole, surtout depuis saint Pie V (1504-1572) et la victoire éclatante de Lépante (1571) !

Une cinquantaine de papes célèbrent, dans leurs écrits, l’excellence du rosaire et encouragent sa pratique. Parmi eux, le plus éminent a été Léon XIII (1810-1903) qui a promulgué au sujet du rosaire une vingtaine de documents pontificaux, dont des encycliques. C’est lui qui a consacré le mois d’octobre à la prière du rosaire et qui a ajouté aux litanies de Lorette le vocable « Reine du très saint rosaire ». Léon XIII a dépensé tant d’énergie à prêcher cette dévotion qu’il est entré dans l’histoire comme « le pape du rosaire ». Et, il ne se contentait pas de le recommander : joignant le geste à la parole, il récitait le rosaire en entier (les 15 mystères !) chaque jour. Si on songe à la charge de travail et aux responsabilités écrasantes d’un pape, on ne peut être qu’impressionné par son exemple !

Dans son testament spirituel, saint Pie X (1835-1914) recommande le rosaire : « Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde. De toutes les prières, le rosaire est la plus belle et la plus riche en grâces, celle qui plait le plus à la très sainte Vierge Marie. Aimez-donc le rosaire et récitez-le avec piété tous les jours ; c’est le testament que je vous laisse afin qu’il vous fasse souvenir de moi ! »

Benoit XV (1854-1922), son successeur, ordonne une croisade du chapelet pour la paix le 5 mai 1917 et fait rajouter aux litanies de Lorette le vocable « Reine de la paix ». Son appel est relayé dans toutes les églises catholiques dès le dimanche suivant, 13 mai 1917. Au Portugal, Lucie, Francisco et Jacinta, les trois petits voyants de Fatima, entendent ce matin-là, à la grand-messe, leur curé lire une lettre du pape Benoit XV invitant tous les croyants à recourir à Marie par le chapelet pour obtenir la paix. Le même jour, à midi, Marie, Notre Dame de Fatima, viendra elle-même soutenir la demande du Vicaire de son Fils et accompagner ce grand mouvement de prière pour la paix !

Pie XI (1857-1939) déclare un jour à monseigneur Richaud : « Dites à vos prêtres de prier beaucoup. Tant qu’il n’a pas dit son rosaire, la journée du Pape ne cesse pas» !

Pie XII (1876-1958), qui a consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie le 31 octobre 1942, déclare à cette occasion : « Nous estimons que le saint rosaire est le moyen le plus efficace et le meilleur pour obtenir l’aide maternelle de la Vierge » !

Lorsqu’il reçut la fille de Khrouchtchev, le bon pape saint Jean XXIII (1881-1963) lui remis un chapelet en lui disant: « Madame, c’est pour vous. Mon entourage m’a appris qu’à une princesse non catholique, je devrais donner des monnaies ou des timbres; mais je lui donne encore un chapelet car, nous prêtres, outre la prière biblique des psaumes, nous avons aussi cette forme populaire de prière. Pour moi, le Pape, ce sont quinze fenêtres (les quinze mystères) à travers lesquelles je contemple, à la lumière du Seigneur, les événements du monde. Je dis un chapelet le matin, un autre au début de l’après-midi, un autre le soir. Voyez, j’ai fait grande impression en disant aux journalistes que dans le cinquième mystère joyeux, « Il les écoutait et les interrogeait », je priais pour eux… J’ai fait impression sur les gens quand j’ai dit que, dans le troisième mystère joyeux, la naissance de Jésus, je prie pour tous les bébés qui naissent dans les vingt-quatre heures, car, catholiques ou non, ils trouvent ainsi les vœux du Pape à leur entrée dans la vie. Quand je réciterai le troisième mystère, je me souviendrai aussi de vos enfants, Madame ! »

Paul VI (1897-1978) demande que de ferventes prières soient adressées à la Vierge du rosaire pour supplier Dieu d’accorder à l’humanité le bien supérieur de la paix. Il compose deux documents à cet effet : l’encyclique « Christi Matri » (la Mère du Christ, 7 octobre 1969) et une exhortation apostolique « Marialis cultus (le Culte marial, 29 mars 1974). Il est le premier pape à se rendre à Fatima (13 mai 1967) pour honorer Notre Dame du rosaire !

Que dire de saint Jean-Paul II (1920-2005) ! On ne saurait où commencer. Sa consécration à Marie fait sa devise et son programme papal. Il fait de l’année 1987-1988 une année mariale inaugurée par l’encyclique « Redemptoris Mater » (La Mère du Rédempteur). En 2002, il inaugure l’année du rosaire par la lettre apostolique « Rosarium Virginis Mariae » (Le rosaire de la Vierge Marie), il consacre plus de soixante-dix catéchèses continues à Marie. Lui aussi a donné l’exemple : de 1979 jusqu’à quelques mois avant sa mort, il a récité publiquement le chapelet (retransmis par radio Vatican) chaque premier samedi du mois. Combien de fois l’a-t-on vu, chapelet en main, nous invitant à recourir à cette dévotion incomparable ? Combien de fois a-t-il répété : « le rosaire est ma prière préférée ; c’est une prière merveilleuse de simplicité et de profondeur » ?

Et Benoit XVI ? En visite au Benin le 19 novembre 2011, il s’adresse aux jeunes : « Que la Vierge Marie, sa Mère, vous apprenne à aimer le Christ toujours plus à travers la prière, le pardon et la charité. Je vous confie tous à Elle ainsi que vos familles et vos éducateurs. Regardez ! Je sors un chapelet de ma poche. Le chapelet est comme un instrument qu’on peut utiliser pour prier. Il est simple de prier le chapelet. Peut-être le savez-vous déjà, sinon demandez à vos parents de vous apprendre. D’ailleurs, chacun de vous recevra un chapelet à la fin de notre rencontre. Lorsque vous l’aurez en main, vous pourrez prier pour le Pape, pour l’Église et pour toutes les intentions importantes ! »

Le 15 août 2014, le pape François dont on sait la dévotion pour la Vierge Marie s’adresse à la foule place Saint-Pierre lors de l’homélie de l’Assomption : « Dites-vous bien le chapelet tous les jours ? » La foule répond : « oui ! » « Comment ? » reprend t-il. La foule répond plus fort : « oui ! ». Il répond : « Ah ! C’est bien ! » . Dans le style du pape François, qui en dit peu pour en exprimer beaucoup, c’est tout dire sur ce qu’il pense de l’importance de la prière du chapelet !

Sa question s’adresse aussi à chacun de nous : « dites-vous bien le chapelet tous les jours ? »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les saints et le rosaire

Contemplons

Saint Maximilien Kolbe

Méditons

Le rosaire n’est pas une prière à la mode et nombreuses sont les paroisses où il a quasiment disparu (surtout en France !). Les rares personnes qui persévèrent à le dire sont généralement rangées dans la catégorie des fanatiques, pour les uns, dans celle des niais, pour les autres. Aussi, ces personnes se sentent parfois prises entre deux feux ; d’un côté il y a les enseignements et les exemples des papes, des saints, les appels de la Vierge Marie (dans ses multiples apparitions) ; de l’autre, il y a la réalité dans laquelle on vit, plutôt hostile à toute idée de chapelet. Le rosaire s’avère alors une école d’humilité non seulement en lui-même mais aussi parce que le pratiquer vous marginalise. Souvent isolé, on finit par se demander si un tel engagement vaut le coup et si l’on ne ferait pas mieux de consacrer son temps à d’autres activités plus adaptées à des « chrétiens adultes » !

Comme vous, je me suis souvent posé cette question. Et, pour en avoir le cœur net, je me suis mis à scruter la vie des saints à la recherche ne serait-ce que d’un seul qui ne porte pas l’empreinte d’une intense piété mariale. Au cours des vingt-cinq dernières années, je me suis même livré à cet exercice avec un zèle grandissant. Cependant, cette entreprise n’a jamais été couronnée de succès. Et pourtant, j’ai cherché, et même très méthodiquement ! Parmi les papes canonisés, s’en trouve-t-il un seul qui n’ait pas pratiqué le rosaire ? Depuis saint Pie V, aucun pape ne s’en est dispensé et s’il en est un qui m’ait échappé, rendez-moi service et dites-le-moi !

Au fur et à mesure qu’ils survenaient dans mes lectures, j’ai examiné la vie des saints, toujours en quête d’une même réponse : quelqu’un me donnera-t-il une raison valable d’abandonner le chapelet ? C’est ainsi que je suis passé de saint Dominique (qui triomphe de l’hérésie des Albigeois grâce au rosaire) à saint Ignace de Loyola (champion de la Contre-réforme grâce au rosaire), à saint Charles Borromée (fondateur des séminaires modernes), à saint Bernard (le chantre de Notre Dame), à saint Juan Diego (un jeune mexicain à qui la Vierge de Guadalupe est apparue), à saint François de Sales (un évêque qui a pourtant vécu en plein pays protestant), à sainte Jeanne de Chantal (fondatrice des Visitandines), à sainte Marguerite-Marie (qui a propagé le culte du Sacré-Cœur ; apparemment rien à voir avec la sainte Vierge !) ; et je ne parle pas de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (marial « jusqu’à plus soif » !), de saint Alphonse de Liguori, de sainte Catherine Labouré, de saint Jean-Marie Vianney, de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et j’en passe et des meilleurs… Tout le monde chante les louanges de la Sainte Vierge et les vertus du rosaire. J’ai lu la vie du bienheureux Antoine Chevrier, fondateur du Prado. Naïvement, je me disais qu’un prêtre comme lui, très engagé, qui mendiait pour soutenir les canuts misérables de Lyon, ne devait pas être un adepte du chapelet. Là encore, je me trompais car lui aussi aimait la sainte Vierge (en particulier Notre Dame de Lourdes !) et mendiait, chapelet en main ! Pas un seul de tous ces saints ne se distingue ne serait-ce que par une légère ombre d’indifférence à l’égard de la piété mariale !

Ne cédant pas au découragement, j’ai décidé d’examiner la vie de ceux qui ont été béatifiés ou canonisés récemment, qui ont vécu au XXème siècle, le siècle des « chrétiens adultes ». Après avoir consulté le catalogue des saints récents sur le site du Vatican, je suis tombé sur la vie de saint Maximilien Kolbe (1894-1941), mort martyr de la charité (expression de saint Jean-Paul II) dans le camp d’Auschwitz. J’ai été déçu puisque lui aussi a dit le rosaire toute sa vie et notamment dans la cellule de son camps de concentration où on l’a d’abord privé d’eau et de nourriture pendant plusieurs jours (c’était la technique des nazis pour mener les prisonniers à la folie, voire à les pousser à s’entretuer) puis tué d’une injection de phénol. Saint Padre Pio (1887-1968), ce capucin stigmatisé charismatique, disait son rosaire plusieurs fois par jour et ne cessait de le recommander. Et Mère Teresa (1910-1997) ?! Elle a passé sa vie dans les bidonvilles de Calcutta à s’occuper des pauvres ; elle avait d’autres choses à faire que de dire le chapelet. Là aussi ma quête a été déçue puisqu’elle le disait en marchant dans les rues des bidonvilles et même, elle a fait mettre dans la règle de son ordre, l’obligation de dire le rosaire avant d’aller à la rencontre des pauvres !

Puis, finalement, je suis tombé sur l’histoire de sainte Jeanne Beretta-Molla (1922-1962). Une femme moderne, médecin de surcroit ; une personne intelligente et cultivée. Je me disais en moi que cette fois, je pourrais avoir de la chance et tomber sur quelqu’un qui me prouvera que le chapelet n’est qu’une dévotion de second ordre, facultative à souhait. Au fur et à mesure de la lecture, je découvre qu’elle était atteinte d’un cancer de l’utérus et qu’enceinte, elle a refusé l’avortement thérapeutique. Pendant sa grossesse, elle écarte aussi toute médication nocive à la santé de son enfant : elle accepte la mort, certaine, pour elle afin de conserver la vie à son enfant. Puis, je tombe sur les lignes : « chaque jour, elle participait à la messe et récitait le rosaire ». Et je me suis dit : « même elle ! »

Les saints ne se sont pas contentés de dire le chapelet ; ils se sont tous distingués tant par une intense vie sacramentelle que par une très grande activité apostolique et charitable. Mais tous semblent nous dire que le rosaire a été une condition essentielle à la fécondité de leur apostolat !

La conclusion fut pour moi toujours la même. J’ai repris mon chapelet et me suis dit : « laisse dire et dis ton chapelet quoi qu’on en pense ; si d’autres arrivent à se sanctifier sans dire leur chapelet, tant mieux pour eux ; mais quoi qu’ils puissent proposer, le chapelet reste une méthode bien plus éprouvée ! »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère lumineux : l’institution de l’Eucharistie

Contemplons

L’institution de l’Eucharistie, Marienthal, Alsace

Méditons

En contemplant ce mystère, beaucoup de pensées, de paroles du Seigneur traversent notre esprit. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis  », « si tu savais le don de Dieu », « je suis le pain vivant qui est descendu du ciel », « ceci est mon Corps livré pour vous », « aimez-vous les uns, les autres comme je vous ai aimés », « je suis venu pour les malades et les pécheurs »… Au fur et à mesure de leur défilement dans notre esprit, l’émotion augmente. Arrivés au bout de la dizaine, nous ne pouvons que dire, le cœur un peu serré : Merci Seigneur ! Merci pour tout ! 

Le rosaire nous rappelle, à chaque fois que nous méditons ce mystère, que l’amour de Jésus culmine dans l’Eucharistie qui est le mémorial de sa Passion. Par sa présence réelle dans l’Eucharistie, il réalise sa promesse d’être « avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». C’est tous les jours que Jésus se donne à qui le souhaite par amour et pour son salut. Chaque Messe est une actualisation du vendredi-saint !

S’agissant de son Fils et du Sacrement de son amour, Marie, apporte, par le moyen du rosaire, un soin particulier à développer chez ceux qui se confient à elle, l’amour de l’Eucharistie, accompagné d’une pénétration progressive du mystère qui l’entoure. Rien n’est dit, ni dans les Evangiles, ni dans les Actes des Apôtres, sur la manière dont Marie communiait au Corps de son Fils. Cependant, qui mieux qu’elle pourrait nous enseigner à recevoir dignement Jésus réellement présent dans l’hostie consacrée, elle qui méditait toute parole de Jésus dans son Cœur et qui l’a suivi jusque sous la Croix. Donnons-nous à Marie par le rosaire afin qu’elle nous enseigne à nous donner dignement à Jésus réellement présent dans l’Eucharistie !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, obtenez-nous une profonde dévotion pour l’Eucharistie !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème mystère lumineux : la Transfiguration

Contemplons

La Transfiguration, Allemagne

Méditons

L’heure des ténèbres s’avance. Jésus sait qu’il n’est plus qu’à quelques jours du vendredi-saint. Il connait par avance jusque dans leurs moindres détails, les chefs-d’œuvre de méchanceté qu’on lui prépare et l’issue de sa Passion… Il sait qu’il sera abandonné de ses apôtres, trahi par Pierre, livré par Judas… Cependant, il désire cette heure parce qu’elle signifie le salut pour tout homme, y compris pour ceux qui l’auront trahi et abandonné !

Jésus connait bien la faiblesse de notre nature et l’inconstance de notre cœur ; mais il nous aime malgré cela ou plutôt à cause de cela. Quoi qu’il advienne, il ne nous abandonnera pas et son aide sera toujours à la hauteur de ce qu’il nous demandera. Par sa Transfiguration, Jésus veut fortifier Pierre, Jacques et Jean ; il leur prouve sa véritable origine en laissant irradier sa divinité. L’expérience est probante puisque Pierre ne souhaite plus descendre du Thabor !

Par la contemplation de ce mystère, le rosaire nous aide à accueillir les petits signes que Dieu nous donne dans nos vies afin de nous fortifier dans notre foi et nous assurer de sa proximité. Cependant, le rosaire veut aussi nous enseigner à ne pas nous accrocher (comme Pierre) au Thabor mais à avancer d’un pas décidé, comme Jésus et avec l’aide de Marie, vers notre vocation !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire priez pour nous pauvres pécheurs : donnez-nous de moins chercher les consolations et de nous soucier d’avantage de faire la volonté de Dieu !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème mystère lumineux : l’annonce du Royaume, l’appel à la conversion

Contemplons

Marie-Madeleine, la pécheresse pardonnée, Heiligenblut, Allemagne

Méditons

Chaque fois que nous contemplons ce mystère, le rosaire attire notre attention sur la nécessité de la conversion. Il nous rappelle en permanence que la conversion n’est pas un état mais bien plutôt un chemin semé d’embuches et bordé de ronces qui ne se termine qu’avec la mort. Le rosaire fait aussi résonner en nous les paroles de Notre Dame de Lourdes : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez pour la conversion des pécheurs ». Chacun d’entre nous est le premier pécheur qu’il nous faut convertir !

A mesure que nous entrons plus profondément dans la contemplation de ce mystère, Marie nous rappelle que la première des béatitudes proclame : « heureux les pauvres en esprit car le Royaume des cieux est à eux ». Il n’est pas dans notre naturel d’être « pauvres en esprit » car cela suppose de renoncer à nos propres désirs, à notre propre volonté pour s’en remettre totalement à Dieu et à  son projet d’amour sur chacun d’entre nous. En d’autres mots, il faut sans cesse accepter de mourir à nous-même. Un défi pour chacun d’entre nous !

Marie a su accueillir le Royaume de Dieu « comme un petit enfant » ; en son Cœur, la grâce n’a rencontré aucun obstacle. En répétant si souvent, au cours du rosaire « priez pour nous, pauvres pêcheurs », nous lui demandons son aide pour persévérer sur ce sentier cahoteux qu’est la conversion ; nous lui demandons de susciter en nous des élans de générosité qui dilatent nos cœurs et nous rendent capables de nous dépasser dans ce difficile exercice de la charité envers le prochain ; nous lui demandons de garder, comme elle, au fond du cœur la parole de Jésus : « si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il prenne sa croix, qu’il se renonce à lui-même et qu’il me suive » !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, obtenez-nous une vraie conversion du cœur !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème mystère lumineux : les noces de Cana

Contemplons

Les noces de Cana, anonyme, XVIIème siècle

Méditons

Le rosaire nous introduit dans un mystère de joie, celui des noces de Cana où Jésus, à la demande de Marie, accomplit son premier miracle. Au fur et à mesure de la contemplation de ce mystère, nous découvrons l’importance de la prière de Marie, son rôle d’intercession et sa toute-puissance sur le Cœur de Dieu !

« Il n’y a plus de vin » ! Ce manque pourrait ternir la fête, voire l’abréger. Marie s’en rend compte et réalise qu’humainement, il n’y a pas de solution. C’est l’heure de Dieu « pour qui rien n’est impossible ». Aussi s’avance-t-elle en toute confiance (probablement aussi en toute discrétion) vers Jésus pour le prier d’intervenir. En humble servante, elle ne succombe pas à la tentation de lui intimer une façon d’agir et de lui expliquer comment elle voudrait qu’il règle la situation. S’appuyant simplement sur l’amour de Jésus pour elle, Marie s’en remet en toute confiance à sa volonté. Elle ne sera pas déçue !

Dans la contemplation de ce mystère, Marie nous donne à comprendre que nos prières, trop directives, doivent évoluer, au fur et à mesure de nos chapelets, vers une attitude d’abandon filial à la volonté de Divine, conscients que Dieu, le meilleur des Pères, « sait ce dont nous avons besoin » et que son plan est toujours meilleur que le nôtre !

Le rosaire nous aide à comprendre que la prière de Marie est parfaite, qu’elle est toute-puissante car, pour l’exaucer, Jésus devance l’heure de sa manifestation. Par ailleurs, il la comble au-delà de toute espérance : les mariés disposent à présent de près de 600 litres d’excellent vin ; même si l’Evangile ne dit pas combien il y a d’invités, nous pouvons penser qu’il y en a très largement plus qu’il n’en faut !

Ce miracle, le premier de Jésus, a amené les disciples à croire en Lui. Voilà, en résumé, tout le dessein de Marie : nous aider à progresser dans la foi qui est le seul vrai miracle. Pour que nous y parvenions, elle nous redit sans cesse : « faites tout ce qu’il vous dira ». Pour que nous soyons exaucés, comme s’il s’agissait d’Elle, elle redit sans cesse à Jésus : « ils n’ont plus de vin » !

Marie, Notre Dame du rosaire, donnez-nous la confiance en Jésus qui nous aime !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

1er mystère lumineux : le Baptême de Jésus dans le Jourdain

Contemplons

Le baptême du Christ, les très riches heures du Duc de Berry

Méditons

A chaque fois que nous méditons ce mystère, le rosaire nous fait contempler le baptême de Jésus. Plus encore, il nous fait revivre notre baptême à la lumière de celui de Jésus !

Le moment est solennel puisque le Père, Lui-même, intervient en disant : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qu’il m’a plu de choisir ». Le rosaire nous rappelle que cette parole de Dieu s’applique à chaque baptisé (y compris à vous !). En effet, par la grâce de ce sacrement, nous sommes devenus fils et filles du Père, participants à la vie même de Dieu. Ce mystère est si grand qu’il en devient redoutable : nous, pauvres créatures d’argile sommes enfants de Dieu !

A mesure que nous progressons dans la méditation de ce mystère, Marie nous aide à réaliser que cette adoption n’est pas une simple idée (ou un symbole) mais une réalité concrète qui doit embrasser toute notre vie. Si Dieu, par pure grâce, a fait de nous ses enfants le jour de notre baptême, nous devons lui rendre une part de cet amour en nous comportant comme de bon fils, de bonnes filles qui « écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique » !

En disant « sainte Marie, Mère de Dieu », nous nous rappelons que Marie est notre Mère parce que Dieu est notre Père ; en ajoutant « priez pour nous pauvres pêcheurs », nous lui demandons son aide pour vivre en dignes fils et filles de Dieu, fidèles aux promesses de leur baptême !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, donnez-nous d’aimer Dieu notre Père de tout notre cœur, de toute notre âme !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le rosaire : une prière aussi simple que puissante

Contemplons

Notre Dame du très saint rosaire de Vicenza

Méditons

Dans sa structure le rosaire se révèle une prière d’une simplicité extrême puisque composée des prières de base de la vie chrétienne : le « Notre Père », le « Je vous salue, Marie », le « Gloire au Père » et le « Je crois en Dieu ». Ces prières qui constituent le fondement de la vie chrétienne, sont connues et accessibles à toute personne quelle que soit sa condition, son niveau intellectuel, son niveau de formation, son avancée en sainteté. Cela ressemble bien à une Mère que de proposer à l’ensemble de ses enfants une forme de prière qui les unit tout en étant à la portée de chacun d’entre eux jusqu’aux plus faibles. Dans sa structure le rosaire est une prière d’une telle simplicité qu’elle est un véritable défi pour les plus orgueilleux qui n’y trouvent aucune occasion de briller. Elle est une occasion d’humilité pour les plus savants qui, le priant, se rangent fraternellement au niveau des plus ignorants !

Au fur et à mesure de sa pratique, cette prière se révèle pourtant très complète. Pendant que les doigts égrènent le chapelet, la bouche récite les Ave, l’esprit contemple la vie de Jésus et de Marie, le cœur confie à Dieu les grandes intentions de l’Eglise. Comme l’écrit Léon XIII, qu’on a surnommé « le pape du rosaire », il ne suffit pas de déclamer des Ave, même bien dits, pour bien réciter le rosaire ; il faut aussi contempler et intérioriser les mystères qui sont attachés à chaque dizaine. La bonne méditation des mystères doit même l’emporter sur la parfaite exactitude des prières vocales !

Enfin, Marie étant la Mère de l’Eglise, la prière du rosaire doit toujours nous trouver dans des dispositions « ecclésiales ». Nous devons préférer prier le chapelet en commun (à l’église ou en famille) en confiant à Dieu non seulement nos propres préoccupations mais aussi les intentions de toute l’Eglise. Autrement dit, pour bien dire son chapelet, chacun doit prier en union avec l’Eglise toute entière, au nom de tous et pour tous. Rappelons-nous Marie au cénacle à la veille de la Pentecôte où « d’un seul cœur, elle prie avec les apôtres » !

Demandons à Notre Dame du très saint rosaire, au cours de ce mois d’octobre, une sincère conversion du cœur et un véritable esprit ecclésial !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Fête de Notre Dame du très saint rosaire

Contemplons

Le pape saint Pie V à la fenêtre de son bureau ; en vision, il voit la victoire des forces de la sainte Ligue lors de la bataille de Lépante. C’était le soir du 7 octobre 1571 ; la nouvelle de la victoire n’est parvenue à Rome que le 26 octobre suivant !

Méditons

La fête de ce jour commémore un événement historique à savoir la victoire des forces de la sainte Ligue sur l’envahisseur turc lors de la bataille de Lépante (en Grèce) le dimanche 7 octobre 1571 !

Dressons le décor : l’Empire ottoman n’a cessé de s’étendre au cours du XVIème siècle. Son expansion est telle qu’il menace l’Europe et donc toute la chrétienté. En 1529, les forces ottomanes, sous la conduite de Soliman le Magnifique, assiègent Vienne, capitale de l’Autriche : si Vienne tombe, c’est l’Europe toute entière qui sera envahie. Les Viennois, dans la terreur, s’en remettent à Notre Dame, invoquent son aide et sa protection : de justesse Vienne est sauvée (pour cette fois) !

Moins de cinquante ans plus tard, Notre Dame allait à nouveau sauver la chrétienté. En effet, en 1571, les Turcs occupent presque tout le bassin méditerranéen, l’Afrique du nord, le Moyen Orient et la péninsule balkanique. Face à la menace turque, l’Europe est désunie et le pape saint Pie V ne parvient qu’après beaucoup d’efforts à former la sainte Ligue (l’Espagne, Venise et Malte) et à constituer une flotte. Afin d’implorer l’assistance de Dieu et l’intercession de Marie, il ordonne un jubilé solennel, un jeûne et la prière publique du rosaire. La bataille décisive a lieu le dimanche 7 octobre 1571, dans le golfe de Lépante, à la sortie du détroit de Corinthe. La flotte chrétienne, pourtant nettement inférieure en nombre, remporte une victoire complète !

Le soir de la bataille, le pape saint Pie V à Rome, va brusquement de son bureau à la fenêtre. Aux personnes qui l’entourent, il donne l’impression d’assister à un spectacle. Après un petit moment, il dit à son entourage : « Allons rendre grâce à Dieu : notre armée est victorieuse ». C’était le 7 octobre un peu avant 5 heures du soir. La nouvelle de la victoire ne devait parvenir à Rome que 19 jours plus tard, le 26 octobre, confirmant ainsi la révélation faite au pape !

En action de grâce, saint Pie V ajoute aux Litanies de Lorette, l’invocation : « Secours des chrétiens » et institue la fête de Notre Dame des Victoires ; Grégoire XIII la changera en fête du rosaire qui doit se célébrer le premier dimanche d’octobre dans toutes les églises. Cette bataille fut une victoire autant militaire que spirituelle puisqu’elle a marqué l’essor de la dévotion du rosaire !

Si, aujourd’hui, chez nous, nous vivons dans une paix relative et n’avons pas besoin de recourir aux armes (Deo gratias !), nous n’en sommes pas moins envahis par des forces anti-chrétiennes. Persévérons dans la prière du rosaire afin que Marie, secours des chrétiens, inaugure dans les cœurs l’avènement du Christ-Roi, seul capable de donner au monde la véritable paix !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple

Contemplons

Jésus parmi les docteurs de la Loi, église saint Thomas, Leipzig

Méditons

Dans ce cinquième mystère joyeux, Marie nous prend par la main pour chercher et trouver Jésus. Elle nous partage les sentiments qui furent les siens pendant ces trois jours qui durent lui paraître interminables. Par la méditation de ce mystère, elle nous donne peu à peu de comprendre qu’il n’y a pas de plus grand malheur que de perdre Jésus !

Marie nous donne aussi de partager, tant sa joie de Mère lorsqu’elle retrouve son enfant sain et sauf  que celle, encore plus profonde, d’avoir retrouvé Jésus, Dieu fait homme. Dans l’hymne « Jesu dulcis memoria », l’’Eglise nous fait chanter à la troisième strophe : «O Jésus, espoir des pénitents, que vous êtes accueillant aux mendiants ! Que vous êtes bon à qui vous cherche ! Mais que dire de ceux qui vous trouvent ?»

Le rosaire veut nous faire gouter cette joie sublime de trouver et de posséder Jésus. Pour cela, il nous fait répéter : «priez pour nous, pauvres pécheurs», afin qu’avec l’aide de la Mère trois fois admirable, malgré nos misères, malgré nos péchés, nous entrions progressivement dans l’intimité divine !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, aidez-nous à chercher Dieu ; et surtout, aidez-nous à Le trouver toujours !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.